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12 avril 2024

Je pense être aromantique, asexuel et non-binaire...

Bonjour/Bonsoir,

Honnêtement, je ne sais pas trop par où commencer… Alors désolé.e si j’écris un peu dans le désordre. 

Tout d’abord, je pense être aromantique, asexuel et non-binaire. Je suis potentiellement aro ace oriented gynéphile (je ne sais pas trop si je dois lire lesbienne ou hétéro donc je préfère ce terme). Si jamais je devais avoir un quelconque rapport sexuel, je pense que ce serait avec une fille (enfin une personne qui n’a pas de pénis, quel que soit son genre) parce que j’ai tendance à être plutôt dégouté par les pénis. Mais pour les relations romantiques, je pense que si je tombais amoureux, je serai panromantique. Bref, ce n’est pas vraiment ce dont je voulais parler à la base… Je n’ai jamais compris la différence entre une relation amicale forte et une relation romantique. Je m’identifie aux discours romantiques de certaines personnes mais je les identifie toujours à des sentiments amicaux. Je suis un peu perdu. Je ne comprends pas ce qu’est une relation romantique et je n’ai jamais vraiment ressenti aucune forme d’attraction pour qui que ce soit. Voilà pourquoi je pense être aromantique. Et asexuel.lle(ah oui, j’utilise l’écriture inclusive à peu près une fois sur trois, j’aime bien mélanger le masculin et le neutre, désolé si c’est perturbant), c’est plutôt évident. Pas mal de personnes de mon âge commencent à avoir du désir et des rapports. Iels aiment les blagues sexuelles (que je ne comprends jamais), sûrement certains pornos (je ne sais jamais si iels disent ça pour plaisanter ou non), pratiquent la masturbation… Bref, ce genre de choses que je n’ai JAMAIS fait et dont je n’ai jamais ressenti l’envie. Le sujet de la sexualité commence à être de moins en moins tabou (c’est bien !) et c’est dès qu’on nous parle de sexe que je me rends compte que je ne suis pas dans la « norme ». Au-delà de ne pas avoir de désir du tout, de quelque forme que ce soit (je sais que certaines personnes aces se masturbent et restent aces pour autant, mais je suis vraiment dans l’extrême pour le coup) je suis complètement sex-repulsed (je ne sais pas comment le dire en français). J’ai toujours été dégouté par le sexe et cela ne change pas. Je n’ai pas peur d’être différent.e là-dessus. La seule chose qui me stresse, peut-être, c’est que les gens pensent que quelque chose cloche chez moi… Enfin, pas vraiment. Au fil des années, j’ai appris à énormément me détacher de l’opinion des autres. Donc ce que je veux dire par là, c’est que certaines personnes essaient de me « réconforter » en apprenant que je n’ai pas de vie amoureuse et que je n’ai jamais ressenti de sentiment romantique, avec des phrases comme « ne t’en fais pas, tu comprendras un jour. », « Tu vas rencontrer la bonne personne ». Tout le monde s’imagine tellement que je serai en couple un jour… J’en ai parfois juste tellement marre de la pression que met la société sur les gens. À tel point que tout le monde s’imagine que c’est horrible d’être célibataire et sont tristes dans cette situation. C’est pour cela que certain•e•s se précipitent sur les sites de rencontre et font des choses sont iels n’ont pas envie. Et puis, ce qui est le plus dur, c’est de ne pas comprendre les autres. Cela me convient d’être la personne, bizarre, en décalage, à contre-courant, etc. Cependant, j’ai toujours été quelqu’un d’empathique, d’à l’écoute et je souhaite vraiment être un soutien pour les personnes que j’aime. Mais quand elles me parlent de sexualité ou de problèmes de couple, je me sens à des lieues d’elleux, comme insensible. J’aimerais sincèrement pouvoir les aider pourtant, mais je ne peux pas, parce que je ne comprends pas. Je me dis juste qu’iels n’ont qu’à rompre. J’ai parfaitement conscience que c’est loin d’être aussi simple, parce qu’iels aiment leur(s) partenaire(s) mais j’ai beaucoup de mal à penser autrement et parfois cela me gêne. 

 

Bon. Au départ, je voulais parler de transidentité. J’ai un peu dévié vers mon absence (?) d’orientation romantique et sexuelle parce que même si je suis très bien comme ça et fier d’être aroace, ça me fait me sentir mal à l’aise parfois. Bref. J’ai compris que j’étais non-binaire au mois de septembre de cette année, c’est assez récent, alors j’ai tendance à douter encore de moi-même… Au début, je pensais être neutrois ou agenre mais sans que je ne sache l’expliquer, mon identité de genre me paraît infiniment plus compliquée. En fait, c’est très variable : parfois j’ai l’impression de ne pas avoir d’identité de genre et parfois j’ai l’impression d’être une infinité de genres en même temps (pangenre). Je crois en tout cas ne pas être 100% neutre mais un peu garçon aussi, car j’apprécie les pronoms masculins, les vêtements « masculins » et parler de moi en tant que garçon, fils, frère, monsieur, jeune homme, etc. J’apprécie aussi les équivalents neutres de tout ça, ça dépend des moments. Souvent j’aime les deux, parfois je préfère le masculin, et plus rarement, parfois, je préfère juste le neutre. 

Par conséquent, et au fil des questionnements que j’ai traversés ces dernières années, je pense être une personne transgenre. Mais parfois je doute. Je suis AFAB et je déteste être perçu comme une fille, mais il arrive que cela ne me dérange pas tant que ça. Je suis dysphorique (top dysphorie) depuis ma puberté grosso modo, je ne savais juste pas que mon malaise avait un nom jusqu’à récemment. J’ai une très petite poitrine, à mon plus grand bonheur, ce qui me dispense de porter le moindre sous-vêtement en haut. Pourtant, je l’ai toujours, toujours trouvée de trop. Malgré tout cela, et si j’étais quand même cisgenre ? Il y a tellement d’expériences différentes… ! Certaines personnes transgenres ne ressentent pas de dysphorie et cela n’invalide en rien leur identité, par exemple. 

Depuis mon coming-out, je suis encore plus stressé.e par mon expression de genre qu’avant. Je sais que mes goûts n’ont pas à être limités par mon identité de genre mais ce qui me istresse, c’est que les gens me prennent pour une fille. Alors je fais très attention quand je m’habille et je suis assez nerveux (pour autant, je porte toujours des vêtements qui me plaisent ! Je suis juste tout le temps effrayé que tel ou tel vêtement soit considéré comme « féminin »…).

J’ai fait mon coming-out à la plupart de mes ami•e•s et iels, même si certain•e•s ont du mal avec les pronoms (l’habitude) m’appellent toustes par le prénom que j’ai choisi (c’est plutôt le prénom qui m’a choisi•e et pas l’inverse mais passons). Et c’est vraiment agréable. Conforté dans mon identité de genre, j’ai fait mon coming-out à mes parents (séparément puisqu’iels sont divorcé•e•s). Et c’est là que les choses dérapent et que je décide de vous écrire…

Je sais qu’il leur faut du temps pour s’habituer, pour intégrer le fait que je suis trans mais leur réaction fait quand même mal. Ma mère refuse d’utiliser les bons pronoms sous prétexte que je suis non-binaire et que donc, je cite, « tous les pronoms me vont ». Elle est aussi assez dégoûtée que je ne veuille plus de mon prénom de naissance parce que les parents « s’embêtent à trouver un prénom… » (sous-entendu : «pour rien»). À deux reprises, elle a appris que j’avais un autre prénom. La première fois indirectement et la deuxième quand j’ai exprimé mon désir de la voir m’appeler par mon prénom (les citations viennent de cette conversation qu’elle et moi avons eu hier mais que nous n’avons pas pu terminer). Elle ne m’a jamais, au grand jamais, demandé quel était ce fameux prénom. J’ai changé de prénom il y a environ trois mois maintenant et c’est ce manque de curiosité qui a fait que j’ai mis autant de temps à lui en parler, ça m’a bloqué. Je l’ai finalement fait hier donc mais elle a été très réticente. Cela me fait peur… Ma mère est ma confidente depuis l’adolescence, mon père m’ayant semblé inaccessible et moins à l’écoute depuis leur séparation. Par conséquent, j’aimerais pouvoir lui parler de tout ce qui me traverse mais même quand je ne fais que gratter la surface et tâter le terrain, je me heurte à un mur… C’est parce que je ne sais pas à qui parler de tout cela que je me tourne vers vous. Mon père a changé depuis qu’il a trouvé sa femme (cela fait quatre ans qu’ils sont ensemble maintenant et presque six mois qu’ils sont mariés) et je peux lui parler maintenant. Il y a deux semaines, je lui ai dit pour mon prénom donc et quand j’ai fini de parler, il m’a demandé quel était le prénom en question. Il m’a dit « O.K. » et le lendemain il a commencé à m’appeler comme ça et à me présenter comme ça à certain•e•s de ses collègues à l’arbre de Noël de son entreprise. C’était tellement agréable. J’ai utilisé ça comme « argument » face à ma mère et elle avait l’air tellement saoulée que mon père accepte tout ça… Tout à l’heure, mon père m’a demandé si j’avais parlé de mon prénom à ma mère et j’ai raconté sa réaction dans les grandes lignes. Cependant, il a plusieurs fois utilisé mon deadname ce soir et il n’a pas compris que je voulais changer de pronoms (oui je sais, les adultes, il faut parfois tout leur expliquer, c’est normal). Je me suis dit que tout allait bien, qu’il n’avait pas encore l’habitude et que c’était normal. Pourtant, en parlant de ma mère, il m’a demandé si cela me dérangeait qu’elleux (mes parents) m’appellent par mon deadname. Je lui ai dit que c’était le cas, que oui cela me dérangeait, parce que mon prénom de naissance ne m’allait plus. Il a répondu que c’était normal pour des parents de vouloir appeler leur enfant par leur prénom, qu’iel était né•e sous ce prénom là, qu’ils l’avaient connu•e sous ce nom. J’entends bien, je sais tout cela, c’est la raison pour laquelle, même si j’ai fait mon coming-out assez tôt, j’ai mis du temps à leur parler de prénom. Je n’arrive juste plus à comprendre s’il accepte bel et bien de changer mon prénom ou s’il a changé d’avis entre-temps. Sincèrement, j’ai un bug, comme lorsqu’il s’agit de romance, je ne comprends plus rien. Qu’a-t-il voulu dire ? Puis-je toujours chercher du soutien auprès de lui ou suis-je de nouveau seul contre mes deux parents ? (ce n’est qu’une façon de parler, bien qu’il puisse m’arriver de voir la situation comme une sorte de guerre). Je sais qu’on peut voir une forme d’impatience dans mon attitude, je sais qu’il faut leur donner du temps. Cela me fait juste mal de ne voir aucune volonté du côté de ma mère, voire même une forme de rejet de mon identité. J’ai parfaitement conscience qu’ils aient du mal avec la transidentité et surtout la non-binarité, ils ont grandi à une autre époque. Je sais tout cela, je sais que je dois être patient mais ça fait mal. Je ne supporte plus mon deadname ou les pronoms féminins. Plus le temps passe, plus ça m’est désagréable, même s’il y a des jours où ça va. Je ne sais pas quoi faire… 

Voilà, c’est tout, je crois. Petite précision, malgré ce que j’ai écrit plus haut sur le fait d’être cisgenre : je SUIS non-binaire (et garçon). Je ne veux pas laisser les autres me faire constamment douter de moi. Je ne suis pas une fille. Je ne suis pas toujours mal à l’aise dans une identité féminine mais ce n’est pas parce qu’il m’arrive de me sentir moins mal que cela remet ma non-binarité en question ! Aussi, je sais que les parents ont peur que leur enfant doive faire face à de la transphobie (ma mère me l’a dit clairement), ce qui peut justifier certaines réactions, surtout au niveau du refus de l’utilisation des bons pronoms (parce que mon prénom est mixte donc pas forcément besoin de faire mon coming-out). J’aimerais tellement leur faire comprendre que j’ai conscience de tout cela, conscience que ce n’est pas facile d’être trans mais que ce n’est pas quelque chose que j’ai choisi. Que je ne suis pas réveillé un matin en me disant « et si j’allais me mettre à parler de moi au masculin et prendre la tête à mon entourage en disant que je suis trans juste pour pouvoir être discriminé.e ? ». Non. Mais c’est parfois tellement dur de communiquer… 

Je suis sincèrement désolé pour ce pavé qui doit être très cafouillis. 

Avant de l’envoyer, je tenais sincèrement à vous remercier. Votre site m’a beaucoup aidé•e dans mes questionnements sur mon identité de genre (en lisant les questions des autres) et je trouve génial qu’il existe. It really means a lot (I’m French but sometimes I think in English and I don’t find any translation that seems correct enough in my birth language, so I prefer writing in directly in English, sorry about that).

Alors un grand merci, vous faites un travail fabuleux. 

Et merci d’avance à la personne qui va lire ce long message, et pardon.

Lyo.

Émilie Grandmont

Bonjour Lyo,

 

Merci pour ta question et je suis vraiment désolée pour le délai de réponse. Tu n’as pas à t’excuser pour la longueur de ton message et merci pour tes beaux commentaires, ça fait vraiment plaisir de savoir que notre site internet ait pu t’aider! 🙂

Commençons tout d’abord par discuter d’aromantisme et d’asexualité. Tu as absolument raison lorsque tu mentionnes la pression qu’on nous met, en société, pour être dans des relations amoureuses et avoir des relations sexuelles. Il reste encore beaucoup de chemin à faire pour augmenter la visibilité des personnes asexuelles et aromantiques! Comme tu sais déjà, c’est très normal de ne pas avoir d’attirance et de désir sexuel et, bien que les « normes » ont tendance à mettre la communauté asexuelle de côté, il y a bien d’autres personnes qui vivent une expérience similaire. 

Il est aussi très commun de ne pas être certain·e de la différence entre les relations amoureuses et les relations amicales, c’est parce que ce sont, en effet, des relations qui sont semblables. Nous pouvons aimer nos ami·e·s, tout comme nous pouvons aimer des partenaires amoureuxes. Je t’invite à lire cette réponse de mon collègue Guillaume qui pourrait (peut-être) t’aider à distinguer un peu la différence, mais il est aussi tout à fait correct de simplement se concentrer sur leurs similarités. Sinon, il existe aussi d’autres types de relations qui vont au-delà de l’amitié, sans pour autant être romantiques, comme les relations queer-platoniques, étant « une relation qui est plus intense et intime que ce qui est considéré comme commun ou normal pour une « amitié », mais qui ne correspond pas au modèle traditionnel romantico-sexuel. Une relation queerplatonique est caractérisée par un lien fort, de l’amour, et un engagement émotionnel, mais n’est pas perçue par les concerné.es comme « romantique ». La relation peut ou non inclure quelques éléments ou degrés de sexualité/érotisme, à divers moments; cela importe peu, parce que la relation n’est pas organisée autour de la sexualité ou de l’exclusivité sexuelle. Elle est définie par l’intensité et l’importance du lien émotionnel. » (source, La vie en queer).

Tes sentiments face aux réactions des personnes autour de toi qui ne comprennent pas ton aromantisme et ton asexualité sont absolument valides! Penses-tu que discuter avec d’autres personnes asexuelles et/ou aromantiques pourrait t’aider? Soit pour te sentir mieux compris, ou peut-être moins isolé·e? Si jamais c’est quelque chose qui t’intéresse, il y a un forum sur le site internet AVEN francophone, il y a le groupe Facebook international Je suis asexuel(le), heureux(se), et alors?/I’m asexual and happy, so what?, il y a la communauté LGBT+ France sur Amino apps et, si tu préfères rencontrer d’autres jeunes en présence, il y a le MAG jeunes LGBT+ à Paris.

Pour finir sur ce sujet, je ne pense pas que le fait de ne pas comprendre les relations amoureuses et/ou sexuelles t’empêche nécessairement de pouvoir aider tes ami·e·s lorsqu’iels se confient à toi! Puisque l’attachement et l’amour peuvent être vécus d’une manière très similaire en amitié et en relation amoureuse, la communication a la même importance et la résolution de conflit pourrait possiblement avoir un processus très similaire. Tu aurais donc peut-être la possibilité de faire des liens avec tes relations interpersonnelles?

Passons ensuite au sujet de l’identité de genre. J’espère fortement que, depuis que tu nous as écrit, tes parents ont fait preuve de plus de compréhension et de respect envers toi. Ont-ils commencé à utiliser tes bons pronoms et ton prénom? Je ne trouve absolument pas que tu es impatient face à leur réactions, au contraire, comme tu le dis si bien, tu as le droit de demander à ce qu’on te respecte, peu importe qui est la personne et quelles sont ses raisons. Même si ça peut leur prendre du temps à s’habituer à ne pas te mégenrer et utiliser ton deadname, la moindre des choses de leur part serait de se reprendre lorsqu’iels réalisent qu’iels se sont trompé. Je suis vraiment désolée que tu doives faire face à ces réactions négatives et j’espère que le reste de ton entourage fait preuve de plus d’ouverture et te soutient dans tout cela. Tu n’as pas non plus à « nous convaincre », en disant que malgré ce que tu as mentionné, tu es bien non-binaire et garçon. Je t’entends, je te vois et ta personne est entièrement valide, peu importe les moments où tu es plus confortable avec ton corps ou ceux pendant lesquels tu as certains questionnements.

Bien qu’il puisse être très épuisant de rappeler constamment l’importance de faire respecter notre genre à notre entourage et que tu n’as pas besoin de le faire lorsque tu n’en as pas envie, un conseil serait de corriger tes parents lorsqu’iels se trompent, pour leur faire comprendre d’une manière ferme que cela te dérange. Je ne crois pas que tu as nécessairement perdu le soutien de ton père, j’ai plutôt l’impression qu’il s’est permis de prendre un pas de recul lorsqu’il a appris la réaction de ta mère, ce qui n’aide pas vraiment en effet, mais je me trompe peut-être. Lui as-tu reparlé depuis? Il serait peut-être bien d’avoir une conversation avec lui, pour lui demander d’avoir son soutien, ou alors pour lui partager les sentiments que tu ressens lorsqu’on te mégenre. La même chose pourrait être faite avec ta mère, si ce n’est pas déjà fait, en lui rappelant que tu aimes la proximité que vous avez et que tu souhaiterais pouvoir continuer à te confier à elle, que tu ne veux pas perdre ce lien de confiance, mais que pour qu’il reste ainsi, son respect et son ouverture sont primordiaux.

Je répète encore une fois, tu n’es pas dans l’obligation d’entamer toutes ces conversations si tu n’en a pas l’énergie. Tu pourrais aussi décider de leur écrire une lettre à la place, ou un texto, courriel. Il y a aussi la possibilité que tu leur envoies ces ressources, en leur demandant d’en faire la lecture, en disant que c’est important pour toi:

 

En espérant fortement que la situation avec tes parents soit meilleure que lorsque tu nous a écrit. Surtout, n’hésite pas à nous réécrire au besoin!

Émilie (elle/she), pour AlterHéros

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