morgymcfly


About morgymcfly

Morgan étudie actuellement la sociologie à l'UQàM. Iel s'identifie en tant que personne non-binaire, asexuelle, panromantique et anarchiste relationnelle. Ses passions sont les tartines au pesto, son chat, le cinéma, et les longues promenades sous le soleil ou sous la pluie.


Comment accompagner mon/ma partenaire non-binaire et asexuel.le si je ne ...

Bonjour tout le monde! Je suis actuellement en couple avec une personne non binaire et potentiellement asexuelle ( je dis potentiellement car cette personne ne sait pas encore si oui ou non c'est le cas). Sauf que moi, je ne suis pas asexuelle... Comment réagir? comment l'accompagner? je ne veux pas aller voir quelqu'un d'autre, et je ne veux absolument pas lui manquer de respect, ni le brusquer! merci de votre réponse ! Cerise


Comment traduire les pronoms et les accords non-binaires en français?

Bonjour, je suis écrivain, traducteur/auteur pour un magazine littéraire et artistique montréalais. Je traduis présentement un entretien avec un.e artiste autochtone qui est Two-Spirit. Je n'ai jamais traduit de texte sur une personnalité non binaire ou two-spirit avant. Dans le texte original, en anglais, on y utilise le pronom They pour référer à cette personne, ce que j'avais souvent lu et entendu, mais jamais eu la chance de traduire. Je tiens à respecter cet.te artiste, et la communauté two-spirit et non binaire montréalaise, mais j'ignore qu'elle formule est la plus utilisée en français à Montréal pour ce genre de traduction? J'ai vu sur le web le possible emploi du iel, du ille, par exemple, pour combiner le il et le elle en un seul pronom. J'ai aussi pensé former deux ou trois néologismes et je me demandais ce que vous en pensiez. Au lieu de dire que cette personne est auteur/auteure, j'ai pensé former le mot "autaire". Même chose avec le mot "conservataire" pour son travail de conservateur/trice d'art, et "rédactaire" pour son emploi de rédacteur/trice. Je souhaite simplement travailler dans le même sens que votre communauté, et peut-être aider à faire avancer les choses, ne serait-ce que minimalement, au niveau de langue écrite, en publiant une traduction respectueuse et représentative de la réalité non binaire et bispirituelle. Existe-t-il des ressources en ligne pour ma question, et qui sont représentatives de la réalité montréalaise? Je vous remercie pour votre aide! xx


Est-ce que l’on peut aimer plus qu’une personne à la ...

-Est-ce que c'est vrai qu'on ne peut pas aimer plus d'une personne à la fois ? -On ne pourrait pas aimer deux ou trois personnes avec la même intensité ? -C'est juste pour confirmer parce que je ne suis pas certaine à 100 % : -Est-ce qu'on peut dire qu'on a une relation amoureuse si l'autre personne n'est pas au courant ? -Ou cela ne compte pas ? -Ou on doit être les deux au courant (duo) pour qu'il y ait une relation amoureuse ? -Qu'est-ce que je réponds à une personne qui me demande si je suis aux hommes ou aux femmes, si moi, je suis amoureuse de l'amitié ? Réponse : Autres ?? -On m'a souvent dit que je suis bizarre, pas normal, que je vais changer d'idée un jour, que je ne me suis peut-être pas encore découverte, que je n'ai peut-être jamais été amoureuse, que c'est rare ou que ça n'existe pas d'être amoureux de l'amitié... Comme si je n'ai pas trouvé la bonne réponse à un examen, comme si ce n'est pas la réponse attendue par rapport à la moyenne des gens, comme si ce n'est pas bien ou pas correct, comme si ce n'est pas normal ou pas rationnel, etc.



Suis-je simplement une fille cisgenre “zèbre” qui s’inquiète de son ...

Bonjour . Je suis déjà venu ici pour poser des questions , et depuis, j'ai eu beaucoup de nouvelles expériences , de nouvelle connaissances , etc ... Voilà maintenant deux ans que je me pense être homme transgenre . J'ai eu des "signes" de transidentitées durant mon enfance , des "preuves" irréfutables à mes yeux que j'était bel et bien trans (dysphorie , euphorie , etc...)Mais , malgré tout , mes doutes m'assaillent sans cesse, me torture l'esprit , me font revenir en arrière ... J'ai l'impression d'étouffer , d'être bloqué , mais je n'arrive pas à stopper mes doutes : Ils viennent de mon subconscient tout comme de mon conscient , je ne peux pas les faire taire , c'est affreux . Il y à peu de temps , mon psychologue m'à appris qu'après étude de mon cas , il me pensait être ce que l'on appelle dans leur jargon de psychanalystes , un "zèbre" . Il m'à expliquer pour résumer que mon haut potentiel intellectuel pouvait tantôt se révéler être une force , tantôt une faiblesse , car je suis incapable de stopper mon raisonnement, et suis toujours en doute sur moi même de par cela . Je me suis naturellement demandé si c'était donc pour cela que je doutais autant, et en ai tirer ma propre conclusion : C'est fort probable . Mais alors, suis-je simplement une fille cisgenre "zèbre" qui s'inquiète de son genre et de sa perception propre , ou un homme trans "zèbre" qui doute d'un fait établi ? J'ai essayé encore une fois de faire taire mes doutes , mais cela m'est impossible . J'ai véritablement besoin de savoir , avant que ma tête n'explose ou que mes poumons éclatent ...Oui je me sens bien en homme , oui j'aime les pronoms masculins , oui j'aime être vu comme un homme , oui j'ai de la dysphorie , oui j'ai de l'euphorie , mais je doute , j'ai peur , je ne suis jamais satisfaits d'aucune conclusions , jamais repu d'aucun questionnement , et ça me dévore totalement . J'ai besoin de savoir pour vivre en tant que moi même et pouvoir faire taire ce brouhaha incessant qui me pollue l'esprit . Je suis au lycée , en ce moment , mon esprit devrait vagabonder entre diverses pensées mineures , mais au lieu de cela , je m'enfonce, j'aimerais avancer, mais chaque pas en avant me donne l'impression de faire marche arrière . J'aimerais simplement être heureux et pouvoir relâcher du lest . Je sais que vous ne pouvez pas savoir pour moi , que je ne suis pas la seule personne à douter , que je dois prendre mon temps , je veux simplement votre avis, je veux simplement des mots qui pourraient me venir en aide , que ce sois ( dans le meilleur des cas) une piste pour trouver mon genre , ou bien un moyen de faire taire ou d'amenuir mes profonds et puissants doutes et peurs pour qu'enfin j'ai la paix temporairement avec moi même ... Merci d'avance , -Colin .


Mon asexualité présumée – suis-je sur ce spectre?

Bonsoir J'ai hésité avant de prendre la plume mais je ressens le besoin de parler. J'ai 32 ans, vis sans copine depuis pas mal de temps et le vit mal. Aucune de mes relations physiques n'ont jamais pu se concrétiser. Je n'arrive pas avec l'acte sexuelle. Cela ne m'attire pas. Je n'ai aucun problême avec les calins, bisous, préliminaires mais je n'aime pas la pénétration. Une seule de mes relations s'est terminé avec une pénétration, c'était avec une fille très expérimenté qui a "pris les choses en main". Mais c'était pour moi désagréable et c'est à peine si j'ai senti qu'on avait fait l'amour. Voila pourquoi je commence à penser que je suis sur un spectre asexuel. Malgré tout, je me masturbe parfois compulsivement et ressens un manque profond d'amour. Je ne vais jamais loin avec une fille car je sais que ma sexualité n'est pas claire pour moi. En bref, j'ai du mal à me déméler les fils qui embrouillent mon cerveau et je me suis décidé à vous écrire. Pensez-vous pouvoir éclairer un peu ma lanterne? Mathieu


J’ai l’impression de ne pas vivre une vraie dysphorie de ...

Bonjour, Alors, depuis quelques temps, je m'identifie plus comme un garçon. Ça doit faire un an minimum que je me pose des questions sur moi-même, mais depuis un mois, j'ai décidé de me faire parler au masculin. J'ai parlé de mon sentiment intérieur à mes deux meilleures amies et elles l'ont très bien pris. Elles ont commencé à m'appeler Alex et à utiliser le masculin en me désignant. Je me suis toujours posé comme question si j'étais juste un garçon manqué ou trans. Même non-binaire. En fait, mes questionnement avait commencé quand j'avais treize ans, mais j'ai un mon premier copain et j'ai arrêté de me poser des questions sur mon genre parce que "un gars peut pas sortir avec un autre gars". Après notre rupture, un an plus tard, j'avais donc quatorze ans, ça recommencer par passe. Je vivais dans le déni complet. Finalement, j'ai quinze ans et j'essaye de commencer à savoir si je suis un gars ou juste en manque d'attention. C'est ça ma question.