Est-ce transphobe de ne pas vouloir avoir du sexe avec une femme qui a un pénis ? 


Bonjour,
Merci de répondre aux questions, c’est important comme source pour les informations. Je suis mélangée concernant plusieurs choses.
 
J’ai vu beaucoup de vidéos de Arielle Scarcella sur youtube. Avant je l’aimait, et je la trouvais drôle mais la je suis moins sure. Je trouve ca plate qu’elle arrète pas de dire qu’elle veut pas être avec une personne trans, mais en même temps, je comprend que des fois tu veux pas toucher un pénis. C’est comme les personnes qui disent qu’ils veulent être en couple avec juste une sorte de race en particulier. C’est vraie que c’est un choix personnel et que personne dois être forcé à faire des choses avec des gens qu’ils veulent pas (ca c’est du viol, je sais), mais ca a de l’air quand même raciste au fond, mpeme si c’est par accident.. Est-ce que c’est correcte de ne pas vouloir avoir du sexe avec quelqu’un qui a un pénis, juste parce que il ou elle (trans) a un pénos? est-ce que c’est vraiment parce que j’aime pas ca par hasard ou parce que au fonds, je suis transphobe et je l’assume pas? Je ne trouve pas comment savoir la différence entre avoir des préférances naturellement (et qu’on ni peut rien) ou avoir des préférances parce que j’ai appris par accident à être sexiste ou raciste ou transphobe (même si je voudrais pas que ce soi comme ca). Je veux pas faire la transphobie, mais je trouve ca bizarre de penser à des pénis et un peu dégeux de penser d’en avoir dans moi ou de le voir éjaculer. Comment je peux désapprendre à être transphobe? Des amies et des youtubeuses disent que c’est “ok” et “normal” que les lesbiennes aiment pas les personnes avec des pénis, pis en même temps ça fait du sense et presque toute les femmes ont pas de pénis mais aussi je me dis “mais les femmes trans lesbiennes avec des pénis?” c’est plate de les rejeter juste pour ca, c’est pas de leur faute? Je ne sais plus, je me sens très coupable et mélangée.
 
Ca apporte mon autre question: j’ai aussi beaucoup d’amies (et aussi des personnes sur youtube) qui disent que la bisexualité c’est une excuse pour tester des choses ou pour les gens qui savent pas ce qui veulent et vérifier et risque de faire de la peine aux autres (que tout le monde finit par être plus gay ou plus hétéro et que c’est une question de temps). J’ai une copine depuis 4 mois et elle dit qu’elle est bisexuelle et moi je croyais que c’est ok que c’est comme elle dit qu’elle a eu un chum avant pis l’aimait pour vraie et maintenant c’est moi (je suis une fille) et m’aime aussi. Je l’aime beaucoup et je pense qu’elle aussi et elle agit bien avec moi. Mais plein de gens disent que les lesbiennes devrait pas sortir avec bisexuelles parce que elles vont se faire blessées. J’ai l’impression que non mais je me demande suis-je naïve (c’est ma première fois en couple), si tout le monde dit ca parce que c’est fondé dans la vérité ou si c’est des préjugés faux (mais dans ce cas c’est comme si j’avais raison et beaucoup de gens expérimentés non, c’est bizzard à penser). Et ma copine est vraiment fine je ne comprend pas pourquoi des amies (en vrai et sur les chat et internet) voudrait nous séparer sauf si c’est vrai que je vais me faire blessée.
 
Une autre question que j’ai par rapport à ma copine bisexuelle: je ne sais pas si je suis sexuelle ou asexuelle… J’aime me coller et les câlins et les bizous et embrasser et les massages et jouer dans les cheveux mais on dirait que plus, je ne sais pas. Je n’ai jamais vraiment eu d’avoir du sexe j’aime mieux les caresses en général. J’ai jamais masturbé non plus. Je suis très stressée à l’idée que ma blonde veulle faire l’amour. Mon meilleur ami et ma famille dit que c’est normale d’être inquiète parce que j’ai jamais fait mais des fois je me dis que c’est plus que ca. Comme si j’aimerais mieux qu’elle me touche pas de cette manière là (mais je me suis jamais fait aggresser, j’ai une belle enfance, ma famille va bien avec moi). J’ai dit à ma copine que je voulais aller lentement et elle était d’accord pour attendre, elle dis qu’elle veut que je soit bien, elle dit toujours “je t’aime et je suis contente de t’avoir dans mes bras, je suis contente qu’on s’embrasse et qu’on se caresse, pas besoin de te forcer à plus”, mais j’ai peur de jamais vouloir plus et qu’elle se tanne et qu’elle aye avec quelqu’un pour faire l’amour au complet. En plus, beaucoup de gens disent que les bisexuels veulent plus de sexe… j’ai peur de perdre ma copine, je l’aime vraiment et je suis amoureuse, mais des fois je me demande si je suis vraiment amoureuse si je veux pas faire l’amour. Je me sens gênée d’en parler, comme si j’étais brisé ou que j’aime moins ma copine que elle elle m’aime. Je voudrais etre normale et avoir envie d’elle je veux pas qu’elle se sente rejettée. Des fois, je voudrais parler avec ma copine de tout ca et “faire des étapes” comme peut-être qu’elle voudrait se toucher elle même pendant que je la tien dans mes bras mais je me sens timide et j’ai peur qu’elle me trouve croche ou pervers de vouloir la regarder. Aussi je sais pas si les gens parlent de ca dans la vrai vie ou si c’est juste dans les annonces et les dépliants et qu’en vrai c’est bizzard d’en parler (pardon). Je suis gênée beaucoup. Est-ce que ca se peut qu’une lesbienne et une bisexuelle soit bien ensemble? Est-ce que ca se peut d’être amoureuse sans vouloir faire l’amour ou est-ce que c’est parce que j’ai pas rencontré la bonne personne ou que je suis trop jeune encore? Est-ce que c’est vicieux si je veux parler du sexe sans le faire ou si je veux que ma copine masturbe devant moi des fois pendant que je l’embrasse et la serre dans mes bras? Comment je peux savoir si je suis sexuelle ou non? Des fois je pense que je suis asexuelle mais alors pourquoi aimer me coller ou parler du sexe ou voir ma copine? Est-ce qu’il y a des groupes pour parler avec des asexuels à LAval ou à Montréal? on fair quoi si mettons je suis asexuelle et elle bisexuelle?
 
merci encore et je m’excuse pour les longs messages,
Justine
 
 
Salut Justine ! 🙂
D’abord, merci de faire confiance à AlterHéros. Il faut beaucoup de courage pour aborder ce type de questions. Par ailleurs, je tiens à souligner ton immense ouverture d’esprit : le simple fait que tu te poses ce genre de questions est énormément révélateur sur ta compréhension de la diversité sexuelle et de genre. En effet, peu de personnes nous écrivent en lien à des interrogations concernant leurs idées préconçues envers les personnes trans. Prends cela pour un beau compliment ! Je suis réellement très fier de toi. 🙂
Si je comprends bien ton message, tu nous adresses trois différentes questions.

  1. Est-ce transphobe de ne pas vouloir avoir du sexe avec une femme qui a un pénis ?
  2. Est-ce qu’il y a des risques que je sois blessée parce que ma copine est bisexuelle ?
  3. Je me demande si je ne serais pas asexuelle…

J’y répondrai donc une à la fois, du mieux que je puisse !
 
Est-ce transphobe de ne pas vouloir avoir du sexe avec une femme qui a un pénis ? 
 
Premièrement, tu dis avoir regardé plusieurs vidéos d’Arielle Scarcella sur Internet. Tu me partages le fait que tu ressens un certain malaise avec le fait qu’elle ne cesse de répéter qu’elle ne souhaite pas être avec une personne trans : je partage le même malaise que toi. Tu fais également une comparaison entre ce type de discours et les personnes qui affirment avoir une ”préférence” pour les personnes de telle ou telle couleur de peau, de tel ou tel groupe culturel. Tu as encore une fois bien raison ! Et tu as même su soulevé les limites de ce type de discours. Je m’explique. Nous sommes toutes et tous né.e.s avec certains privilèges. Ce sont des choses que nous ne choisissons pas (tu peux par exemple jeter un coup d’oeil à cette liste de privilèges pour t’éclaircir un peu sur ce que j’entends par le terme privilège). Par exemple, avoir la possibilité de marcher en solitaire la nuit sans peur est associé à un privilège de la masculinité, puisqu’encore aujourd’hui, plusieurs femmes ressentent une crainte de marcher seules la nuit par crainte d’agression. Notre rôle à toutes et tous est d’entamer une réflexion pour prendre conscience de nos propres privilèges. Moi, par exemple, je m’identifie comme un homme homosexuel blanc et cisgenre. De ce fait, je ne vis pas de racisme, de sexisme ou de transphobie au quotidien, je n’ai pas à avoir peur d’aller dans un vestiaire ou une toilette correspondant à mon identité de genre, je n’ai pas peur de marcher la nuit, et je n’ai pas de risque de me faire refuser un emploi ou un logement en raison de ma couleur de peau. Toutefois, je vis certaines oppressions liées à mon orientation sexuelle : par exemple, il peut m’arriver dans certains contextes de prendre la décision de cacher mon homosexualité pour des raisons de sécurité. Tu me suis ? Les privilèges ne sont donc pas des choses que l’on choisit, mais ils sont bien présents. Une fois qu’on en prend connaissance, il devient possible de mieux comprendre le quotidien de certaines personnes qui ne vivent pas les mêmes privilèges que nous. Il devient même possible d’en déconstruire plusieurs, et surtout, de déconstruire la façon dont nous avons été conditionné à réfléchir sur ces enjeux ! En effet, d’où proviennent les privilèges ? Ils proviennent de nos structures sociales qui tentent encore d’offrir plus d’importance à certains groupes de personnes ou certaines caractéristiques physiques. Un homme hétérosexuel blanc et cisgenre ne vivra donc pas les mêmes oppressions qu’une femme trans de couleur et  lesbienne. Conséquemment, lorsqu’une personne blanche dit qu’elle préfère ne pas avoir de relations amoureuses ou sexuelles avec une personne de couleur, on peut facilement se questionner sur un certain racisme intériorisé (et bien qu’inconscient!) de cette personne. En effet, la personne de couleur est ici objectifiée en fonction de son origine culturelle, sans aucunement tenir compte de sa personnalité.
 
Pour revenir plus précisément sur ta question concernant les femmes trans, je tiens encore une fois à souligner ta bravoure. Le simple fait que tu te poses cette question est déjà une belle preuve d’ouverture aux personnes trans. Tu sembles également avoir une bonne connaissance de cette question. La majorité des femmes ont une vulve, mais certaines ont également un pénis. Or, le fait que certaines femmes peuvent avoir un pénis peut parfois ébranler un peu nos valeurs, puisque depuis notre tendre enfance, on s’est toujours fait répété que fille=vulve et garçon=pénis. Conséquemment, on a toujours été conditionné à associer l’identité de genre aux caractéristiques génitales… alors que la réalité est beaucoup plus complexe ! Lorsque nous sommes en processus de séduction avec une personne, qu’est-ce qui nous intéresse ? Sa personnalité ? Notre capacité à communiquer et créer une forme de connexion ensemble ? Sa beauté en général ? À ce moment, on ne pense pas vraiment à ses caractéristiques génitales, n’est-ce pas ? Quelle est la taille de son clitoris ? A-t-elle de grosses lèvres ? Est-ce qu’elle a du poil pubien ? A-t-elle un pénis ? Bref. Peu importe les caractéristiques génitales de cette personne, ce sont des éléments que nous apprendrons une fois un lien de confiance établi, à la discrétion de la personne et selon le respect de son rythme. Est-ce que notre intérêt à son égard changera réellement selon la forme de sa vulve ? Selon si elle a du poil ? Selon si elle a un pénis ? Comme pour chaque personne que nous rencontrons et développons une complicité, il est possible de demander quels types de rapports sexuels cette personne est confortable avec, ce qu’elle aime, ce qu’elle aime moins, ses limites et ses besoins. Communiquer verbalement ce genre d’informations est simplement une façon de mieux se connaître, peu importe si cette fille est trans ou non. Que cette personne soit trans ou non, elle est d’abord et avant tout un individu. Une personne à part entière, peu importe ce qui se trouve dans ses sous-vêtements. Ainsi… est-ce transphobe de ne pas vouloir avoir une aventure romantique avec une fille trans ? Je ne peux pas répondre clairement un oui ou un non à cette question. Je peux toutefois t’inviter à y réfléchir davantage et à t’ouvrir à la diversité qui se trouve au sein même des femmes de ton entourage. Qu’est-ce qui t’attire chez les femmes ? C’est quoi, pour toi, être une femme ? Quelles sont mes biais intérieurs face aux différentes caractéristiques présentes parmi les femmes ? Quels sont les enjeux que les femmes peuvent vivre ? Quels sont les enjeux que moi-même je peux vivre en tant que femme ? Quelles difficultés peuvent vivre les femmes de couleur ? Les femmes lesbiennes ? Les femmes bisexuelles ? Les femmes trans ? Comment, individuellement, je peux participer à être une alliée pour l’ensemble de ces femmes ?
 
Bref, si un jour, dans un certain contexte de vie, tu fais connaissance avec une femme qui te plaît aux premiers abords, prend le temps de bien communiquer avec. Peut-être te partagera-t-elle l’information qu’elle a un pénis. Si tel est le cas, il est possible de la remercier pour la confiance qu’elle te porte pour te communiquer ce type de dévoilement. En échange, tu peux même lui communiquer un truc super intime sur ta vie personnelle ! À travers tout cela, n’oublie surtout pas que c’est sa personnalité qui compte. La sexualité n’est pas obligatoire dans une relation amoureuse, et il est possible d’apprendre à découvrir le corps de notre partenaire tranquillement, à notre rythme et dans le respect de nos limites.
 
Est-ce qu’il y a des risques que je sois blessée parce que ma copine est bisexuelle ?
 
Deuxièmement, tu dis que plein de gens disent que les lesbiennes ne devraient pas sortir avec des filles bisexuelles. Tu te demandes si c’est fondé ou si ce sont des préjugés. Eh bien, tu as raison : ce sont des préjugés. Il existe encore beaucoup de travail à faire pour démystifier la bisexualité. Malheureusement, pour certaines personnes, la bisexualité demeure une phase ou bien est revendiquée par des personnes qui ne sont pas capable de fixer leurs choix. Tout ceci est faux. La bisexualité est une orientation sexuelle aussi valide que l’hétérosexualité ou l’homosexualité. Les personnes bisexuelles ont la capacité d’être attirées envers certains hommes et certaines femmes. Cela ne veut pas dire qu’elles sont attirées envers tout le monde, cela ne veut pas dire qu’elles ne font que tester des expériences, cela ne veut pas dire qu’elles ont davantage d’appétit sexuel que les personnes hétérosexuelles ou homosexuelles. Conséquemment, les préjugés que tu as entendus à l’égard des filles bisexuelles sont faux. Ta copine et toi êtes en amour, ceci est le plus important. Son amour envers toi est valide et vrai, peu importe si elle est bisexuelle ou lesbienne.
 
Je me demande si je ne serais pas asexuelle… 
 
Troisièmement, à la lecture de ta dernière question, tu sembles beaucoup te questionner sur ta possible asexualité. D’abord, que signifie l’asexualité ? Une personne asexuelle est une personne qui ressent pas ou peu de désirs ou d’envies sexuelles. Une personne asexuelle peut être en couple, vivre une intimité, et même avoir des rapports sexuels de temps en temps. L’important, c’est d’écouter ses envies, ses besoins et ses limites. Il est entièrement correct et respectable que tu ne ressentes pas l’envie ou le besoin d’avoir un rapport sexuel avec ta copine. Il est également très sain d’avoir la possibilité de parler de sexualité avec ton amoureuse, de tes besoins personnels et des besoins de ta copine. Contrairement à ce que tu avances, il peut être très sain d’intégrer la masturbation au sein d’une relation de couple. Ceci n’est aucunement bizarre ou pervers ! Loin de là. Et oui, les gens parlent de sexualité et de masturbation dans la vraie vie aussi, pas seulement dans les dépliants ! Parfois, il peut arriver qu’un.e partenaire n’ait pas envie d’avoir un rapport sexuel avec son/sa partenaire, et il est possible d’inclure la masturbation comme une activité sexuelle dans le couple. Tu peux donc tâter le terrain avec ta copine, voir si vous deux serez confortables à l’idée que ta copine se masturbe en ta présence.
Je t’invite également à lire ces réponses portant sur l’asexualité afin de compléter mes propos. 🙂
Comment expliquer aux autres que je suis asexuelle ou hyposexuelle ?
Je ne sais pas si je peux me qualifier d’asexuelle car j’en ai parfois envie…
 
Finalement, pour répondre en rafale à tes dernières questions :
Est-ce que ca se peut qu’une lesbienne et une bisexuelle soit bien ensemble? Oui ! Totalement. 🙂 Une fille lesbienne et une fille bisexuelle ont tout les deux en commun le fait d’être attirées envers les femmes !
Est-ce que ca se peut d’être amoureuse sans vouloir faire l’amour ou est-ce que c’est parce que j’ai pas rencontré la bonne personne ou que je suis trop jeune encore? Il est possible d’être amoureuse sans vouloir faire l’amour. Ceci n’est pas nécessairement lié à l’individu ou à l’âge. Il est possible d’être romantiquement et amoureusement attiré.e envers certaines personnes, sans avoir nécessairement d’attraction sexuelle à leur égard !
Est-ce que c’est vicieux si je veux parler du sexe sans le faire ou si je veux que ma copine masturbe devant moi des fois pendant que je l’embrasse et la serre dans mes bras? Ce n’est ni vicieux ni bizarre de parler de sexe ou de regarder ta copine se masturber en la serrant dans tes bras. La communication et l’exploration de la sexualité est même très saine tant et aussi longtemps que chaque partenaire est confortable et à l’écoute de ses limites et de celles de l’autre !
Comment je peux savoir si je suis sexuelle ou non? Des fois je pense que je suis asexuelle mais alors pourquoi aimer me coller ou parler du sexe ou voir ma copine? Parler de sexe, aimer les caresses et les contacts physiques n’est pas en contradiction avec le fait d’être possiblement asexuelle ou non. L’asexualité, c’est simplement le fait de ressentir pas ou peu de désirs sexuels : cela ne signifie pas que tu n’aimes pas parler de sexualité ou que tu n’aimes pas les beaux gros calins!
Est-ce qu’il y a des groupes pour parler avec des asexuels à LAval ou à Montréal? on fair quoi si mettons je suis asexuelle et elle bisexuelle? Pour conclure, tu me demandes quelles sont les ressources existantes pour les personnes asexuelles à Montréal ou Laval. Je t’invite à lire cette réponse spécialement écrite sur ce sujet et qui rassemble tous les éléments qui satisferont probablement ta curiosité 🙂 ! 
Quelles sont les ressources existantes pour les personnes asexuelles de Montréal ? 
 
J’espère avoir su répondre adéquatement à tes questions ! N’hésite pas à nous contacter de nouveau si tu en ressens le besoin 🙂
Guillaume


About Guillaume Perrier

Parcours universitaire en Développement social à l'Université du Québec à Rimouski (UQAR), Guillaume (il/lui) est passionné par la représentation de la diversité sexuelle et de la pluralité de genre en contexte de ruralité. Militant de défense de droits des travailleurs et travailleuses du sexe et de prévention VIH, il adore également déposer ses orteils dans l'eau salée du fleuve et passer des heures sous ses couvertures à chaque matin.


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