Tag: Transphobie


Je remets constamment en doute ma transitude et j’ai beaucoup ...

Salut, Alors voilà, depuis quelques temps je me pose beaucoup de questions sur mon genre. J'ai vécu dans le déni très longtemps, mais maintenant je suis ouvert à me poser des questions. Je réfléchis sans cesse. Je suis né fille, mais j'aime bien m'imaginer en garçon. Je sais que je serais jamais autant "fit" que les instagrameurs trans ou etc. Je vais sûrement perdre mes cheveux si je commence un traitement hormonal, mais ça me va. Oui, comme tous les gars, c'est sûr que je trouve ça plate, mais si je veux être un gars faut que j'accepte tout ce qui vient avec non? Le problème est que je me remet en constamment en doute. Ayant vécu dans un milieu où "la communauté lgbt c'est correct, mais de loin", je crois être un peu homophone/transphobe envers moi-même. Je ne veux pas être trans. Je ne veux pas non-plus être gay, lesbienne, bi, etc (je ne connais pas trop mon orientation sexuelle). Je ne veux pas être reconnu à cause d'une "caractéristique". Je ne veux pas être fier d'être un gars trans. Par contre, j'aimerais être fier du père que je pourrais être un jour, de l'homme que je serais ou de ma carrière professionnel. Mes parents ne croient pas aux transgenres et pas aussi tôt (J'ai 16 ans). On me parle constamment de "détransitionneur"/"détransition" en plus de me parler de biologie (chromosomes) et ça me fait peur. J'ai peur de faire ça pour l'attention. Pour changer de personne, de peau. J'ai peur de ne pas accepter mon orientation sexuelle au point de vouloir changer de genre comme l'ont fait la plupart des "détransitionneur". Je déteste ce mot. On y a mis tellement de haine chez moi, alors que c'est complètement normal de se poser des questions et faire des expériences. Je le sais et pourtant, j'ai peur. Peur de transitionner pour, finalement, être juste une fille qui ne s'accepte pas. Je ne déteste pas mon corps complètement. Oui, il y a des jours où je n'aime pas mes attributs féminins, mais il y a d'autres jours où ils me dérangent moins. Je lève souvent souvent mes yeux au ciel lorsque je me change. Ça m'aide. J'ai toujours hâte de mettre mon binder. Dès que je le peux, je le mets. J'adore me sentir plat. Je me sens bien. Et, quand je suis seul, je me mets une paire de bas dans mes sous-vêtements et j'aime le sentiments que ça me fait. Je me sens...moi. Complet. Par contre, quand le monde m'appelle Jonas, je ressens un petit malaise (il y a juste trois personne qui m'appelle comme ça... et encore là). Peut-être c'est juste parce que je n'ai pas encore trouvé mon véritable nom. J'aimerais ça que mes parents le choisissent... comme si j'étais né garçon. Or, j'aime quand on me parle au masculin. J'aime m'imaginer en homme. J'aime quand je me parle au masculin dans ma tête. Même que, un jour, j'ai vu un gars trans sur les réseaux sociaux qui me faisait à penser à moi si je pourrais transitionner : un peu chubby, barbe, face ronde, lunette, petit, mais bien dans sa peau. J'ai pleuré quand je l'ai vu (ce qui est très rare pour moi étant donné que je ne pleure jamais) Je n'ai jamais eu de signes avant-coureur et j'agis encore en fille selon certaine situations (je lis beaucoup, je suis fan des chats, etc), comme mes parents me le disent toujours. Plus jeune, par contre, j'étais déjà tomboy. Quand j'ai changé d'école pour aller dans une école privé, en troisième année, je ne portais que le pantalons et, quand il faisait trop chaud, je portais la jupe-short. Jamais la jupe normale. Je ne voulais pas. Je portais des boxers "pour fille" et des casquettes à palette droite. Je grimpais partout. Je ne jouais pas à maman-papa-bébé. Moi, je grimpais sur le poteau de pompier ou les poteaux de balançoire. J'adorais faire travailler mes muscles et j'aime encore. D'ailleurs, j'aime beaucoup mes épaules, mes bras et mes mains car ils font très homme. Avant de changer d'école, j'avais pleins d'amis garçons. Après, et bien, j'ai perdu tous mes amis et, à l'école privé, les garçons ne jouaient pas avec les filles. Je me rappelle d'avoir été triste à cause de ça. Je regardais toujours les gars de loin. Je le fais toujours pour essayer de voir qu'est-ce que je pourrais améliorer pour être plus masculin. Finalement, vers ma sixième année/secondaire un, j'ai changé. J'ai porté une vrai jupe pour la première fois. Bon, j'avais quelques petites choses que je refusais de faire comme porter du maquillage, mais je suis devenu plus fille. C'est là que j'ai commencé à sentir la pression sociale. Toutes les filles portaient déjà du maquillage et pas moi. Je détestais magasiner, alors que les autres adoraient ça. Je me suis donc convaincu que c'était ça que les vrais filles font. J'ai commencé à porter des robes, jupes, collants, shorts courtes (je détestais/déteste les shorts courtes). J'ai eu mon premier copain. Ça n'a pas bien finit. C'était une relation toxique... Peut-être que c'est à cause de ça que je veux être un garçon? De plus, j'ai juste des amies filles et j'ai l'impression que ça me rend... moins valide. Je suis nerveux, maintenant, au tour des garçons. Comme si j'étais pas à ma place. Comme si j'étais un imposteur. (Je ne suis pas out autour de moi. Juste à trois ami/es.) Finalement, l'année passée, j'ai commencé à me poser des questions en restant dans le déni. Je regardais des gars trans et j'étais comme "Wow, moi aussi je veux un binder. Je suis pas trans, par contre... Mais est-ce que ça veut dire que je suis trans? Naaaah, je veux juste un binder parce que je suis une fille bizarre". Depuis un peu plus de deux mois, je suis plus sérieux maintenant. Je pense à ça sans être dans le déni. Je fais des expériences (et mes parents le remarquent). Sexuellement parlant, j'aime m'imaginer comme un gars cisgenre. Comme si j'avais toutes les parties biologiques d'un homme. En fait, j'aime juste ça m'imaginer en garçon. J'ai une grande imagination, alors, je suis capable de pratiquement me convaincre que je suis plat sous mon chandail même quand je ne porte pas mon binder. Je ne suis pas capable de m'imaginer plus vieux, mais je suis capable de m'imaginer à mon bal cette année ou rendu au cégep. Dans tous les cas, j'ai, au moins, une apparence masculine. Ça me rend vraiment triste savoir que je vais devoir porter une robe et tout le tralala à mon bal au lieu d'avoir un complet. Ça me rend triste savoir que je vais commencer mon cégep sous un nom de fille et ressembler à une fille. Alors, ma question après tout ça, est est-ce que je fais ça pour les bonnes raisons? Est-ce que je veux juste de l'attention alors que je ne veux pas? Est-ce que c'est juste une phase dans mon adolescence parce que mon cerveau n'est pas totalement formé? Est-ce que... je suis juste en déni complet? Est-ce que je fais ça pour être différent? Je sais que mes questions/réponses et que toute ma période d'affirmation de moi-même va passer par, et bien, moi. Mais savoir que j'ai du soutient et des personnes qui comprennent ainsi qu'avoir des conseils vont sûrement m'aider. Merci beaucoup (et désolé pour le long message), Jonas


Ces commentaires sur mon style font que je remets mon ...

Bonjour,on m’appel Antho. J’ai un corps féminin mais depuis un ans j ai découvert que j’etait en fait […]


Comment agir quand quelqu’un fait des choses méchantes et transphobes ...

Bonjour vous tous et toutes, J'ai une triste question aujourd'hui. Comment on est supposé agir quand quelqu'un fait des choses méchantes transphobes à une personne trans? Je veux bien essayer de partir à partir de ce que la personne blessée veut, mais pour le moment mon petit frère est juste paralysé d'émotions et il sait ne pas. Est-ce que c'est mieux d'ignorer? De confronter? De faire diversion? De s'éloigner? Je ne sais plus. (Je m'excuse de vous réécrire, je ne sais pas c'est quoi le maximum acceptable.) Merci beaucoup, Pierre



Je vais bientôt voir ma famille transphobe et homophobe… ...

Je quitte en voyage bientôt voir de la famille transphobic et homophobic. Je dois m’habiller très féminin et aucun binding. Je suis pas out a aucun membre de ma famille. Ma dysphorie est vraiment horrible au point que sa nuit a ma santé mentale et capacité de socialiser. J’aimerais savoir si vous aurez des bonnes resources ou trucs qui pourrait m’aider en tant que jeune queer et avec ma dysphorie. C’est un peut urgent pour que je puisse avoir des ressources lorsque je quitte. Will



Comment faire mon coming-out à ma famille avec une mère ...

Bonjour. Je suis Noë, 16 ans, bisexuel et gender fluid. Je suis par la naissance une femme or je préfère qu’on me parle avec les pronoms masculins. Comment le faire comprendre à ma famille, sachant que ma mère est extrêmement biphobe et transphobe et qu’elle a déjà très mal réagit suite à mon CO en tant que bisexuelle et biromantique? Elle ne sait pas que je suis gender fluid et, lorsque j’ai essayé d’aborder ce sujet, m’a dit mot pour mot: « Tu es née femme donc tu resteras femme! Tu ne peut pas être autrement que bien dans ton corps ! ». Sachant que j’ai fait pendant de nombreuses années des crises de dysphorie et que j’ai très peur que cela recommence suite à mon CO, je voudrais des conseils pour pouvoir appréhender ses insultes. Merci beaucoup Noë



Comment faire mon coming-out à mes parents, surtout à mon ...

Bonjour je vais répondre au message que vous m’avez envoyer, pcq pour une fois cetais tellement clair et assez précis comme réponse que je me sens mieux. Puis en effet mes pronom je remarque que je préférerais qu’il soit du genre masculin et probablement changer mon nom pour qqc de plus unisex que Chloé. Je me sens vrm plus alaise lorsque vous utiliser les pronom masculin mais j’ai aucune idée comment en parler avec mes parent car je vie bcp de conflits avec eu. Présentement mon père et ma mère suive une thérapie avec une travailleuse sociale pour apprendre à comment mieux me gérer et vivre avec moi car mon père surtout ses plus difficile avec lui. Quand j’étais plus jeune il pouvais parfois être violent physiquement mais aussi verbalement, me prendre Le Bras pk que sa fasse des marque et me dire des chose bête, ses d’ailleurs pour sa que je pense que j’ai bcp de difficultés à lui parler de sa et que sa me rend vrm mal alaise de lui dire papa ta petite fille elle préfère qu’on dit il et non elle et qu’elle veut changer de nom. J’ai plutôt peur de sa réaction qui ferais que j’en parlerais plus jamais pour éviter une situation comme celle là. Jsp trop je suis tlm inquiète face à lui en parler parfois sa me rend malade et je ses vrm plus quoi faire





Quels sont les enjeux de santé mentale chez les personnes ...

Je travaille présentement sur une dissertation au sujet de la santé mentale des personnes LGBTQ. J’ai 5 questions […]