Tag: femmes


Comment des femmes peuvent-elles ressentir du plaisir à la pénétration ...

Hi Alterhéros, G eu plusieurs relations hétéro au début. G maintenant des relations gais, j'adore etre sodomisé et sodomiser, ou faire anulingus fellation et donc je sui devenu très gai en restant hétéroromantique. G été surpris récemment, g tombé amoureux d'une copine qui aimait être sodomisée et ne voulait pas de pénétration vaginale durant nos relations. C la première fois que je pratique la sodomie avec une femme ! Toutes les femmes que g connu n'ont jamais voulu. J'était donc convaincu que toutes les femmes ne pouvaient pas aimer pas la sodomie à cause de leur anatomie et qu'il y avait que des hommes pour ressentir ce genre de plaisir quand ils en étaient intéressés. Je suis gay et malgré mon hétéroromantisme, je me suis désintéressé des femmes longtemps à cause d'impossibilité de pratiquer pénétration anale avec une femme, il n'y a que ça qui m'intéresse dans une relation sexuelle, je me sens pervers à cause de ça ! Et la je sui troublé par cette dernière relation qui préférait la pénétration anale que j'adore, à la pénétration vaginale qui m'a tjrs dégouté, pas ce que gay à la base. Comment des femmes peuvent ressentir du plaisir à la pénétration anale, elles n'ont pas de prostate chez l'homme pour éprouver du plaisir ? C'est purement cérébral ou c'est physique aussi chez la femme ? Suis je pervers à aimer que ça ?


Malgré toute mon ouverture envers les communautés LGBT, j’en viens ...

Bonjour, Je vous envoie ce message avec toute la détresse que je peux ressenti à cet instant. Je suis une fille de 19 ans et je ne suis pas sûre de subir un TOC "homo" ou de me voiler la face. J'ai toujours été super ouverte d'esprit, défenseuse de la communauté LGBT avec une majorité d'amis LGBT (je déteste dire ça, on dirait les racistes qui disent avoir un ami racisé mais je pense que c'est bien de préciser). J'ai toujours été attirée par les hommes, aussi longtemps que je puisse me le souvenir. J'ai cherché leur regard, j'ai été amoureuse (sans être en couple), mais j'ai toujours été angoissée à l'idée de m'engager. Je suis très très proche de ma famille, j'éprouve beaucoup d'affection pour mon enfance et j'ai toujours angoissé à l'idée de grandir et ce, encore aujourd'hui. Étant ouverte d'esprit, je me suis toujours dit "bon on ne sait pas de quoi la vie est faite, peut-être un jour, tu seras avec une fille", malgré le fait que mes expériences ont toujours été liées à des garçons. Cependant, quand on me posait la question de mon orientation romantique/sexuelle, j'éprouvais toujours un certain malaise. Je ne sais pas ce qui a pu se passer au cours de ces derniers mois, mais en regardant des séries, alors que je me disais que certaines actrices étaient belles et j'ai commencé à me dire si c'était de l'attirance ou bien seulement une réalisation objective. En prenant en compte mon expérience, j'ai commencé à stresser énormément jusqu'à que cela en devienne une obsession. Je ne pense qu'à ça, je fais que de me tester (je regarde tout le monde, toutes les femmes en me demandant si je les trouve belles, attirantes) jusqu'à le faire sur des personnes complètement inappropriées alors que ça n'a pas lieu d'être (je me dégoûte à avoir même pensé à ça en regardant ma propre tante, ma propre soeur). J'essaye d'imaginer tous les scénarios possibles dans mon esprit, que ça soit avec des hommes ou des femmes et je finis par me dire que si je me pose toutes ces questions, c'est que je ne suis pas hétéro. J'ai peur de parler à mes propres amies de peur d'être attirées par elles, je me referme sur moi-même et me sens sombrer sans que je ne puisse sortir de ce cercle vicieux qui est tout simplement sans fin. Je ne me comprends plus. L'idée d'être lesbienne me fait terrible et j'ai vraiment l'impression qu'il serait impossible que je m'accepte. Mes parents ont beau avoir m'exprimé un certain soutien, je ne sais pas, c'est pas possible, je ne pourrais pas être heureuse. Je viens à avoir des crises de panique qui font que je me blesse (je me griffe la peau si fort que j'ai les marques pendant des jours entiers), je n'arrive plus à dormir la nuit, je me réveille en pensant à ça... J'éprouve beaucoup de culpabilité en me disant que le fait d'éprouver de telles sensations fait de moi quelqu'un d'homophobe mais je viens vraiment à avoir des pensées suicidaires tellement je me dis que ce n'est pas possible. J'ai appris l'existence du TOC "homo", dont les symptômes ressemblent beaucoup à ce que je traverse mais des fois, je me dis que ça se trouve, je me voile la face, je me trouve des excuses pour ne pas accepter cela. Je me demande comment j'ai pu me mentir pendant des années. L'obsession est telle que je viens à me dire que je ne trouve pas les hommes beaux (des acteurs par exemple que j'ai trouvés vraiment beaux par exemple il y a de cela même pas un mois) et dès que je vois une femme que je trouve belle, je me dis que c'est forcément de l'attirance. Mes parents ne savent plus quoi me dire et je ne sais plus quoi me dire aussi. J'ai l'impression de me résigner à l'être et j'angoisse à l'idée de me résigner à l'être. Je remets toutes les expériences que j'ai eues dans ma vie en question et j'ai l'impression que je vais sombrer dans le dépression. Je me suis déjà masturbée sur des relations hétérosexuelles et homosexuelles et je me dis que cela doit répondre à ma question et ça m'angoisse encore plus. Mais d'un autre côté, je ne comprends pas vu que je n'ai jamais éprouvé autant d'attirance pour une fille que pour un garçon. Je ne peux même pas me dire que je veux tenter avec une personne d'un quelconque genre vu que j'ai à la fois peur de l'engagement et que je suis totalement angoissée à l'idée d'éprouver quelque chose. Ma vie est un pur enfer et je ne sais vraiment pas comment je vais m'en sortir. Parfois, je me dis que non, je suis bel et bien attirée par les hommes et que je trouve juste les femmes belles, de manière complètement objective. 20 minutes après je vais me convaincre que je suis lesbienne car je suis tellement obsédée par ça que je viens à me dire que je n'éprouve pas d'attirance pour les hommes (cocasse, quand je repense au fait que je n'ai fait que de regarder un mec de ma promo toute l'année). Je ne sais pas si je veux des réponses à mes questions, peut-être que si. J'ai l'impression que je veux m'enfermer dans ma cage de résonance et qu'on me dise les choses que j'ai envie d'entendre et d'autres fois, ce n'est pas le cas. J'ai regardé des solutions par rapport au TOC comme l'exposition qui fait qu'on doit accepter ces pensées dans notre esprit, de ne pas les rejeter pour qu'elles s'estompent toutes seules. Mais j'ai l'impression que si je fais ça, je m'enferme dans une réalité qui m'angoisse, que je ne peux accepter. Et d'un autre côté, j'ai peur de refouler une possible homosexualité et ça m'angoisse. Cela m'angoisse énormément et je ne sais pas si je vais m'en sortir un jour. Encore merci et bonne journée. Carla


Je suis attiré par toutes sortes de gens, selon mon ...

Salut, J'espère vous-allez bien! Ma question est la suivante: Je suis attiré par les hommes, les femmes, les trans, les noir(es), les latinas, les grandes, les grosses(pas trop)...je me sens bien avec chacun d'entre eux selon mon humeur de la soirée. Je voudrai savoir si cela est normal? et dans quelle "case"je pourrai me loger si ça l’était ? Merci d'avance! Bisou Syphax



Ça devient de plus en plus insupportable avec mon conjoint…

Avé mon conjoint ses de plus en plus compliquer sa recommence comme avant souvent j ai dès envie de partir partir loin refaire ma vie mon conjoint a est au courant de mon passer m’es pour lui ces qu une passade issue j ai eu de mon adolescence se sujet là je ne peut pas l aborder il ne veu en entendre parler .  Ma relation avec mon conjoint est très compliquer que se soi sur tout l’es niveau mes je fait semblant mes plus sa va et plus sa devien compliquer . Non j en est jamais parler sauf une foi que ses lui qui avait été trop loin dans ses propos etc mes le lendemain ils en rappeller pas apparement dès que je refuse j ai droit à plein réflexions etc suivant dans l état qu il est (souvent quand on sort de soirée ) je suis à bou de nerf je sature se qui me rendrais heureuse ses se qui est impossible mon fils souffrira trop je lui est déjà fait du mal et je veux pas que sa recommence . Je voudrais mettre de côté se cotée de ma vie . Dans ma relation je ses pas trop se que j apprécie oui je passe de bon moment avec lui mes voila se que j apprécie pas la liste et tellement longue   en suite pour le porno oui j en regarde quand mon conjoint n est pas . Mon conjoint et mon premier copain avant je suis sorti qu avec des filles je l’es déjà tromper plusieur foi mes à chaque foi c été incontrôlable pour sa je vien vers vous je ne sécu pas sa recommence et parler d echangisme avec mon conjoint ses pas envisageables du tout . Limite je prend plus mon pied quand je me tou... que quand je fait l amour avec lui . Plus sa va et plus je ne supporte plus cette situation  Anonyme Bonjour Anonyme, merci pour ton suivi et de nous faire confiance une nouvelle fois.  Dans cette réponse que tu nous apportes, tu sembles insister sur le fait que la situation avec ton conjoint ne cesse de se compliquer et que cette lourdeur, si je puis dire, se généralise dans tous les aspects de votre couple, notamment au niveau de la communication qui semble être difficile entre vous. De ce que j’ai cru comprendre, et n’hésite pas à me dire si je me trompe, ton copain a semblé une fois déborder dans les propos qu’il a tenu envers toi, attitude dont il ne s’est pas souvenu le lendemain, et qui lui arrive également d’avoir au retour de soirées (je suppose, mais encore une fois dis-moi si j’ai tort, dû à l’effet de la fatigue et/ou de l’alcool) ; dans ces moments il t’adresse des mots qui, j’imagine, t’atteignent et te blessent. Tu rapportes toi-même être à bout de nerfs et saturer ; est-ce la situation que tu vis avec ton conjoint qui provoque cet état en toi ? A-t-il déjà fait preuve de violence envers toi ? Et lorsque je te demande cela, je parle aussi bien de violence physique que de violence psychologique. La Politique québécoise d’intervention en matière de violence conjugale définit cette réalité de la sorte : « La violence conjugale se caractérise par une série d’actes répétitifs, qui se produisent généralement selon une courbe ascendante. (…) Elle procède, chez l’agresseur, selon un cycle défini par des phases successives marquées par la montée de la tension, l’agression, la déresponsabilisation, la rémission et la réconciliation. À ces phases correspondent chez la victime la peur, la colère, le sentiment qu’elle est responsable de la violence et, enfin, l’espoir que la situation va s’améliorer. (…) La violence conjugale comprend les agressions psychologiques, verbales, physiques et sexuelles ainsi que les actes de domination sur le plan économique. Elle ne résulte pas d’une perte de contrôle, mais constitue, au contraire, un moyen choisi pour dominer l’autre personne et affirmer son pouvoir sur elle.» Si jamais tu as le moindre doute, sache qu’il existe plusieurs sites web qui peuvent te renseigner ainsi que des numéros d’urgence qui peuvent t’informer et t’offrir du soutien moral. Je vois que tu habites en France ; je t’invite à consulter le site web  https://stop-violences-femmes.gouv.fr/ ou encore https://www.service-public.fr/particuliers/actualites/A13048 qui pourront t’apporter des informations utiles si tu penses être victime de violence conjugale. Il y est mentionné la ligne d’écoute, le 3919, que tu peux appeler de manière gratuite et anonyme. Tout ce que j’écris là est bien entendu une simple proposition de piste suite à ce que j’ai pu interpréter de tes messages, et non une direction à prendre. Peut-être que je fais complètement fausse piste en te dirigeant dans cette voie et que tu ne connais pas de violence conjugale dans votre couple ; cependant j’ai tout de même le sentiment que ton conjoint semble fournir peu d’efforts pour tenter de te comprendre, t’écouter et t’accepter, et que cela te pèse grandement. Je t’invite une fois de plus à te poser de réelles questions sur ton bien-être dans ton couple : tu nous dis avoir du mal à trouver ce que tu apprécies chez ton copain, au point que les aspects négatifs semblent davantage ressortir que les aspects positifs ; as-tu l’impression d’éprouver encore des sentiments amoureux pour lui ? Pour quelle(s) raison(s) souhaites-tu continuer votre relation ? Penses-tu que vous puissiez être encore capables d’être heureux à deux et de construire quelque chose de solide ensemble ? Concernant ta volonté de mettre de côté ton désir envers les femmes : souhaites-tu changer pour toi et pour ton bien-être, ou bien uniquement pour celui de ton conjoint ? Tes pensées et le manque que tu décris vis à vis de ton attirance pour les femmes vont certes à l’encontre de tout ce que tu as bâti avec ton copain, et que le fait que cela devienne envahissant semble représenter une menace pour ton couple, mais une nouvelle fois, je me permets de te faire une suggestion : ce n’est peut être pas tes pensées la source du problème, mais peut être le type de relation que vous vivez qui ne te comble pas ? Peut-être que ces pensées reviennent et prennent un caractère envahissant selon toi car justement tout ne tourne pas rond dans votre couple, et leur présence révèlerait qu’il existait déjà des fragilités au sein de votre relation. Ainsi, il s’agirait davantage d’un échappatoire, afin de faire une pause dans ton quotidien où tu n’arrives pas à trouver ta place. Encore une fois, ceci est une proposition et une tentative de te comprendre, je ne prétends pas énoncer la vérité, mais je t’invite simplement à réfléchir et à trouver, dans ce que j’écris, ce qui fait sens pour toi. Tu dis que ce qui te rendrait heureuse est impossible, en ajoutant que tu ferais souffrir ton fils et que cela était déjà arrivé dans le passé ; est-ce une souffrance qu’il a explicitement exprimé à ton égard ? Tu nous as rapporté dans ton premier message que ton fils avait quatre ans ; penses-tu qu’à son âge il soit en mesure de comprendre ce qu’il se passe et penses-tu pouvoir réussir à communiquer avec lui à ce sujet ? Selon moi, cette histoire concerne avant tout ton couple, et quelle que soit la décision que tu prendras vis-à-vis de ta relation, je suis persuadée que, même sans rentrer dans les détails avec ton fils, tu peux lui faire comprendre que malgré les difficultés que tu connais, cela n’a pas d’incidence sur l’amour que tu lui portes. Tant que tu continues à lui apporter soutien et réconfort, et que tu passes de bons moments avec lui, c’est le principal. C’est sûr que ce genre de situation est toujours difficile à vivre, de par les tensions conflictuelles que cela génère à l’intérieur de nous ; aussi je te trouve vraiment courageuse de nous en parler, et c’est aussi très noble de ta part de penser au bonheur de ton fils. Mais, je me répète, ne néglige pas ton bonheur pour autant ; il est tout à fait possible d’être heureuse en écoutant ses besoins et ses envies, sans négliger le bonheur de ceux que l’on aime. L’important, c’est de réussir à communiquer en toute bienveillance et toujours faire l’effort de comprendre le point de vue de l’autre, sans imposer le sien mais sans se laisser imposer des choses allant à l’opposé de notre bien-être. J’espère aussi que tu es malgré tout bien entourée par de la famille et/ou des amis à qui tu peux te confier et qui te soutiennent, car ça aussi, c’est très important. J’espère que ce deuxième message t’a aidé à avancer dans tes réflexions et à y voir un peu plus clair dans tes pensées et dans ta vie. Encore une fois, merci de nous avoir réécrit, et sens-toi libre de nous contacter une nouvelle fois si tu en éprouves la nécessité. Jeanne, pour AlterHéros


Suis-je bisexuelle?

Suis-je bisexuelle ? Bonjour, je suis une femme de 25 ans qui se questionne sur son orientation sexuelle et qui est en couple depuis 7 ans avec un homme. Depuis quelques années, je suis certaine d'être hétérosexuelle, mais depuis que j'ai embrassé une fille, je pense que je suis bisexuelle. Je ne remarque pas vraiment les filles dans la rue, je suis plus attiré par les hommes, mais je me suis toujours vu vivre avec une fille, plus ou autant qu'avec un homme. Je suis une personne qui s'adapte facilement aux autres, alors je vis bien avec mon copain, mais depuis que j'ai embrassé une fille, je ne pense qu'à ça et qu'à elle surtout. Quand je l'ai vu nue, j'étais en extase devant sa beauté et j'avais l'impression de l'aimer. Je crois avoir un plus grand potentiel amoureux avec une fille, mais elles ne m'attirent pas vraiment. Elles m'attirent et m'excitent que quand je les connais et que je leur personnalité m'attire aussi, sinon je ne les remarque même pas. Pour les hommes, c'est très différent, je trouve plusieurs gars vraiment beaux et attirants, sans vraiment avoir une préférence pour une personnalité en particulier. J'aimerais savoir ce que vous en pensez, ma relation semble si différente avec un gars et avec une fille, je suis perdue.


J’étais perdue à l’idée que j’étais peut-être lesbienne. Penser à ...

Bonjour, J’ai toujours pensé être hétérosexuelle. J’ai été attirée par des garçons mais je n’ai jamais été en couple. Je faisais de l’anxiété sociale (toujours un peu aujourd’hui). Mais aussi, j’ai été élevée dans une Eglise très stricte où on devait être en couple avec un membre alors que j’avais des doutes sur cette Eglise, donc je ne me voyais pas en couple avec quelqu'un qui ne partageait pas mes valeurs. J’ai d’ailleurs décidé de quitter cette Eglise en janvier. Plus jeune, je pense avoir été attirée un peu par des filles, mais je n’ai jamais laissé s’exprimer ces sentiments, notamment car les pratiques homosexuelles / bisexuelles sont interdites dans cette Eglise. En début d’année, j’ai fait un travail de groupe en cours avec deux filles. Peu à peu, j’ai trouvé que ma relation avec une des deux devenait ambiguë. Elle me regardait souvent d'une façon intense et séductrice, et elle m’écoutait toujours avec beaucoup d’attention et de considération. Je ne comprenais pas pourquoi elle agissait comme ça, si elle m’aimait bien ou si c'était une impression. Puis, j’ai commencé à rentrer un peu dans son jeu et à ressentir une attirance, plus émotionnelle que sexuelle. Je ressentais une complicité quand nous parlions du travail, mais aussi une distance car elle parlait très peu de choses personnelles. Aussi, elle mettait plusieurs jours à répondre aux messages, elle m’a évité une fois volontairement, elle rentrait très peu souvent avec nous à la fin des rencontres de groupe,… Je la trouvais assez inaccessible et mystérieuse, mais c’est aussi ça qui m’attirait. Je ne savais pas si j’étais trop intrusive / curieuse avec elle, ou si c’était juste sa façon d’être. Je précise que je pense avoir perçu des choses montrant qu’elle est lesbienne / bisexuelle, mais je n’en suis pas sure. Je pensais constamment à elle et j’attendais avec impatience de la revoir. Je me suis plusieurs fois imaginée en couple avec elle. Cette idée me plaisait mais m’angoissait. Je me disais que c’était impossible, que je ne comprenais pas ce qui pouvait l'attirer chez moi, et que ma famille ne l’accepterait jamais. J’étais perdue et angoissée à l’idée que j’étais peut-être lesbienne / bisexuelle ou que l’attirance pour une personne de même sexe pouvait se répéter plus tard. Je ne pouvais pas m’empêcher de penser à la religion aussi ; je me sentais sale, honteuse et transgressive. J’ai pensé à lui dire ce que je ressentais mais j’avais peur. A la fin du travail de groupe, on est toutes les trois allées dans un bar. Puis, on a proposé de se revoir. Mais la fille pour laquelle je suis attirée a dit qu’elle ne pouvait pas et qu’on pourrait se voir à la rentrée si on voulait. J’ai beaucoup pensé à elle durant l’été, elle me manquait. Mais des fois, je me disais que j’étais déçue par son comportement, que tout ça n’aboutirait à rien et que je ne voulais plus la revoir. Maintenant, c’est la rentrée et je repense à elle. J’aimerais la revoir mais j’ai peur que tout ait changé entre nous. Je ne pense pas qu’elle me recontactera car j’ai toujours trouvé son attitude un peu passive, mais je garde un petit espoir. Dans tous les cas, je préfèrerais que ce soit elle qui me recontacte (et pas moi) car ça prouvera qu’elle est vraiment motivée, qu’elle ne se force pas. Je suis triste à l’idée qu’on ne se revoit peut-être plus et que je doive « l’oublier ». Je me demande aussi s’il ne faudrait pas que j’aille plutôt au bout des choses, que j’ai le cœur net par rapport à cette situation. Merci beaucoup de m’avoir lue et de l’aide / conseils que vous pourrez m’apporter !



Je sais que j’aime les filles et ma famille est ...

Bonjour, Je m'appel Marie et j'ai 15 ans, bien que je sois un peu perdue sur mon orientation sexuelle, je sais que j'aime les filles. Voici le problème: de base, ma mère était quelqu'un d'ouvert d'esprit, mais à cause de notre religion, elle tient des propos quelques peu homophobes que je ne peut supporter. Tout a commencé quand elle est allée à l'église, et le prêtre a dit que l'homosexualité est une abomination. À cause de cela elle m'a dit que l'homosexualité était mal. Un autre jour, ma mère était allé à la plage et à vu deux filles s'embrasser, après cela, elle sortait des choses comme "Si leur parents savait ce qu'elles font, sa me dégoute". Un soir j'ai voulu lui dire que je me questionnai sur ma sexualité et que je me demandais si j'étais peut-être bisexuelle, elle m'avait dit qu'elle m'accepte tel que je suis mais le lendemain, quand j'en ai parlé elle a commencé à me crier dessus et elle a dire que je voulais être bisexuelle tout ça pour le style juste parce que j'ai des amis bisexuelle. Ça m'a extrêmement blessée, et j'en ai marre de l'entendre dire "les homosexuelles iront en enferts" juste parce qu'elle a entendu ces stupiditées à l'église. Aidez moi s'il vous plaît, j'en ai marre de tout ça et j'ai juste envie de lui crier que j'en ai rien à faire de ce qu'elle pense, comment faire pour tenir ? Et pour lui dire d'arrêter ? Tous mes amis savent à propos du fait que je ne sois pas hétérosexuelle et ça ne les dérange absolument pas mais par contre ma famille est une famille totalement homophobe, je n'ai pas peur du jugement mais je sais que ma mère peux avoir honte de moi. Marie


Je suis célibataire et j’aimerais rencontrer une fille

J'ai jamais embrassé de filles, ni couché avec une fille. Je suis une fille. J'ai fais mon coming out il y a 3 ans pourtant. J'arrive pas du tout à savoir si c'est possible de sortir avec une fille. J'ai essayé pleins de fois d'aborder une fille mais hélas je suis toujours célibataire. Où et comment je peux avoir ma première expérience avec une fille qui s'assume ? J'ai l'impression que c'est irréalisable...


J’ai vu un film qui me trouble énormément. J’ai si ...

Bonjour, j'ai 15 ans et j'ai toujours été attirée par les garçons, je voulais toujours etre aimée d'eux et les attirer. j'ai toujours trouvé les liens homosexuels trop liés au sexe et cela me dégoûtait, seulement il y a 5 jour j'ai vu un film où une fille de mon âge qui avait des relations avec des garçons a rencontré une fille et elles étaient amoureuses l'une de l'autre, c'était beau, doux, simple et meme les scènes de sexe n'étaient pas répugnantes elles aussi. Depuis ce film je vais très mal, je me persuade que je suis lesbienne mais je veux aimer les garçons, je les ai toujours aimé mais depuis ce film je m'en fiche et je regarde plus les filles, je m'imagine de relation ni avec une fille ni avec un garçon, pourtant avant ce film je m'imaginais volontiers une relation avec un garçon. Je pense tout le temps à ca et me dis que je suis lesbienne mais ça me donne envie d'en finir avec la vie. Peut être qu'a force d'avoir tellement peur je développe les "symptômes"trompeur en surface



J’ai un copain que j’aime, mais depuis quelques temps, les ...

Bonjour. Je suis une adolescente de quatorze ans, et je me sens très mal dans ma peau. J'ai un copain, que j'aime, mais depuis un peu plus d'un mois, les femmes m'excitent. Ca me ronge, je pleure souvent, et je me fais des "test" : je prends des photos de femmes nues/dénudées et je vois ce que ça me fait. Et quand ça m'excite, je me sens mal, très mal. Je n'ai jamais été attirée par les femmes. Suis-je lesbienne ou bisexuelle ?