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Agression sexuelle : garder le silence entraine des séquelles importantes

Selon une étude réalisée auprès d'un échantillon de quelque 800 adultes québécois des deux sexes, près de 25 % des victimes d'abus sexuels dans l'enfance ne révèlent jamais les sévices qu'elles ont subis. Le taux de non-divulgation est de 16 % chez les femmes et de plus du double chez les hommes, soit 34 %.


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Quand les médias manquent de respect envers les minorités sexuelles

Ce week-end, nous pouvions lire un article au titre méprisant comme le Journal de Montréal le fait malheureusement trop souvent, « Tanya Veilleux, transsexuelle : coupable d'agression sexuelle sur un enfant ». Non mais Tsé! Hein? Ouain! Allo!, mais qu'est-ce que le mot TRANSSEXUELLE fout dans un titre où l'identité sexuelle de l'agresseur n'a rien à voir avec le crime posé?


Séropositive condamnée: une incitation à ne plus faire de dépistage ...

La dernière scène du premier acte d'un drame douloureux s'est jouée dans une salle d'audition au Palais de Justice de Longueuil le 8 juillet 2008. C'était l'endroit et le moment où un juge de la Chambre Criminelle de la Cour du Québec a prononcé la peine d'une femme trouvée coupable de voies de fait graves et d'agression sexuelle suite à une relation sexuelle avec un homme sans dévoilement de son statut sérologique.