Category: Violence, agression et intimidation


Suis-je encore vierge si je me suis faite violer sans ...

Bonjour, je suis française, j’ai 12 ans et je voulais savoir si je suis encore vierge si j’ai été victime d’un viol mais qu’il n’y a pas eu de pénétration ? De plus, comment je peux annoncer que j’ai été violée par mon petit cousin de 10 ans à mes parents ? Merci



J’ai 56 ans et je correspond avec un monsieur depuis ...

Bonjour, j'ai 56 ans veuve depuis 9ans.Je correspond avec un monsieur depuis 6 ans il a 60 ans apparemment célibataire ? Je l ai jamais rencontré lui a eut ma photo. Il me dis être amoureux.cela fait 2 ans qu'il est hospitalise ont s écrit par sms jamais de coup de tel .il habite Paris est professeur des école, mais hospitaliser à Lyon pourquoi je ne sais pas. J ai reçu plusieurs SMS qui ne m était pas destiné.,ce qui me fait croire qu'il n est pas libre hospitaliser pour le covid impossible ( les 2 ans ) j aimerais couper les ponts avec ce monsieur à chaque fois il me dis qu il va se suicidé ça me fait peur.il faut que j arrêt avec cette personne pour moi c est toxique .quand pensez vous .je l ai connut par erreur de numéro de téléphone. Merci de m aider car je je sais que penser .merci. bien a vous.Marie



Ma soeur a vécu une agression sexuelle et je veux ...

[Avertissement / Trigger Warning : Cette question/réponse traite d’un sujet pouvant déclencher des émotions fortes. Celle-ci aborde le sujet d’agression sexuelle et de risque suicidaire. Si vous ressentez le besoin de parler, n’hésitez pas à nous écrire.] Bonjour , je trouve le concept de votre site super , et c’est pour cela que j’ai décidé de vous écrire . Désolé si il y a des fautes d’orthographe, j’espère que ce sera clair . Bon je me lance . Ma sœur s’est fait agresser sexuel ment l’année dernière , mais je l’ai appris seulement il y a quelques mois , et je suis toujours autant bouleversé ! C’est elle qui me l’a dit , et j’ai fondu en larme . Aujourd’hui , elle s’est confiée à moi et elle a éclaté en larme , elle m’a dit que mon père lui faisais peur parfois lorsqu’il était énervé , et que lorsqu’il lui prenait le poigner ( ce qui est très rare , mon père ne nous a jamais frappé et ne le fera jamais ) ça lui rappelait son agression sexuelle , et tout ce qui c’était passer l’année dernière . Elle dit ne plus se souvenir exactement de son agression , elle ne sait pas qui le lui a fait , un inconnu d’après elle … Ce n’est évidement pas mon père qui l’a agresser sexuellement , j’en suis sûr , elle l’aime de tout son cœur mais en ce moment ils s’entendent très mal et se disputent beaucoup , mais mon père ne ferai jamais une chose pareil , et je ne dit pas ça parceque c’est mon père ! J’ai beaucoup pleuré car je suis très empathique , mais je ne crois pas que ça l’ai dérangé , je n’espère pas en tout cas . Elle m’a dit que c’était très rare que quelqu’un la voix pleurer autant , pourtant , elle n’a pleurer que quelques seconde , alors que moi je suis encore en l’arme . Je m’en veux énormément , j’ai l’impression de ne pas faire les bonnes choses , pourtant , elle m’a fait comprendre que j’ai été parfaite . Mais je ne cesse de culpabiliser, je l’aime tellement et je n’en peut plus des disputes contantes qu’elle a avec mes parents , ça devient très dur . Elle m’a même dit que à un moment elle avait voulu prendre des cachets , mais que elle les avait confondu avec un médicament pour la gorge , et que ducoup ça n’avait rien fait . Je n’ai pas vraiment réagi , j’ai réalisé plus tard ce que elle m’avait dit . Je suis abasourdi , et ma culpabilité m’empêche de dormir ou de penser à autres choses . J’ai peur qu’il lui arrive quelque chose , mais je sais que malgré tout elle aime la vie , et que elle veut un avenir . De plus , mes parents sont de très bon parents qui nous ont toujours soutenu , mais je pense qu’il n’en peuvent plus de ma sœur ( qui est en seconde et horrible avec nous tous ) , et que donc il ne réfléchisse pas à ce qu’ils lui font ou disent . J’aimerai arranger ça , mais je suis impuissante . Je suis terriblement malheureuse . J’ai besoins d’aide , mais pas pour moi , pour ma sœur . Elle refuse de voir un psy , et ne peut plus voir mon père depuis 1 semaines car ce dernier aurai fait un geste brusque ( rien de grave bien sûr ) qui l’aurai terroriser . Depuis , il essaye d’être gentil mais elle ne lui pardonne pas , ce que je comprend . Je veux faire réaliser à mes parents que ma sœur n’as pas seulement besoins de se faire prendre en charge par une psy , elle a besoins de eux et de leur soutien , même si c’est difficile il faut tenir et ce pour sa survie . Et une dernière chose , j’ai l’impression d’avoir son traumatisme . Maintenant, dès que on me parle de viole , j’ai envie de pleurer , et je pense à elle . En plus je suis très féministe et engagée contre l’homophobie, le racisme … tout comment mes parents ; donc ce genre de chose me porte très à cœur . Et certains de mes amis me disent que je leur soule avec mes discours de féminisme , mais ils ne savent même pas ce qui est arrivé à ma sœur , ils ne savent rien . D’autre , au contraire , me soutiennent . Je ressent le terrible besoins de dire tout ça à quelqu’un, mais je ne sais pas qui . Un psy serait peut être une solution , mais j’ai envie d’en parler à quelqu’un qui m’est chaire … Pourtant , je ne trouve personne pour le faire Donc voilà ma question : « que dois-je faire , je tombe en dépression , et c’est horrible . Je suis très triste pour ma sœur et mes parents , et je ne sais pas quoi dire . Que dois-je faire ? Ps: ma sœur a 16ans , c’est l’aînée



Est-ce normal que mon beau-frère me fasse des avances lorsqu’il ...

Bonjour, Je vous envoie cette "question" sans savoir si je m'adresse à la bonne plateforme mais je suis un peu perdu et je n'ai personne à qui en parler... Je vais essayer d'être brève, ma mère c'est remarié il y a quelques années et honnêtement tout se passe bien avec ma nouvelle famille, mon beau père à plusieurs enfants dont 1 en particulier ayant 5 ans de plus que moi (J'ai 20 ans). Nous avons toujours été complice et même si nous n'avons pas grandis dans le même foyer (n'étant pas chez ma mère) je l'estime comme mon frère et je pensais qu'il m'estimais comme sa soeur. Même si il a toujours étrangement réfuté ce terme, pour lui nous ne sommes pas de se lien et quand le sujet revient sur la table, il reprise toujours que nous n'avons pas de sang en commun et que ce terme n'est pas le juste, je prenais ça pour du chipotage en soi après tout nous avons tous des manières différente de voir nos liens avec les autres. Je vis maintenant chez ma mère et mon beau père mais lui n'y vie plus, il passe de temps en temps chez nous pour rester dormir et ce qu'il faut surtout savoir c'est qu'il a un réel problème avec l'alcool, il souffre d'un alcoolisme très fort pour son âge. Il y a maintenant 2 ans à peu près, lors d'un repas de famille il avait beaucoup bu (tout le monde à vrai dire), nous avons danser et cela c'est transformé en accolade puis plusieurs bisous sur la joue mais c'était fait de manière plutôt étrange et même mon beau père lui a dit de ce calmer. Etant donné qu'il avait beaucoup bu, j'ai fait abstraction, j'ai passé ma vie entouré d'alcoolisme alors je pardonne facilement le comportement des gens sous cette substance. Etant distant de nature, je me suis dit que l'alcool l'avais complètement déshinibé et qu'il avait mal géré la situation. N'étant pas quelqu'un de nature tactile, je sais que ce qui peut paraître dérangeant pour moi et souvent un geste banale et anodin pour d'autres. Fin bref, les mois passe, et il revient dormir à la maison car il a une soirée avec des amis près de chez nous. Il rentre tard, bourré, et il a donc le réflexe de venir me voir dans ma chambre pour rigoler, je vois qu'il a du mal a marché et à parler et je me décide donc de venir l'aider à faire son lit (il n'y serais jamais arrivé). Une fois le lit fait, il s'assois sur le lit, m'attrape par le bras et me fait assoir sur lui de manière très étrange et honnêtement, très sexuelle suivis d'un "viens par là" et je me retrouve un bref instant tétanisé et par je ne sais quelle chance, le pied du lit se casse me permettant directement de passer à autre chose et de faire comme si de rien n'était. Je ne voulais pas être parano, j'en ai donc parlé à une amie pour savoir si je devais douter de la façon dont me percevais, mon frère (à mes yeux en tout cas), celui que je connais depuis que je suis enfant. Elle a trouvé ça étrange elle aussi. Comme l'autre fois, sans preuve cuisante et évidente, dans le doute, j'ai préféré me dire que j'était parano. Surtout que plus rien ne c'était passé d'étrange, les fois ou je le voyais rien de bizarre et tout se passais bien, je reprenais confiance. Mais se soir, même scénario, il est rentré bourré, est venu me parler vite fait en me disant qu'il était torché, voix pâteuse, tête qui penche, du mal à marché, la totale. Je lui souhaite bonne nuit, il pars puis reviens 2 minutes après pour me demander de l'aider à faire son lit. Au moins 9 mois s'étant écouler depuis le dernier incident j'avais en tête que je devais être parano, une partie de moi ce disais si il ne se passe rien cela prouve que tu était parano et si il essaye quelque chose cela prouve que tu ne l'était pas et de toute façon je ne comptais pas le laisser dans la merde. Je vais donc l'aider, je fait son lit, il me remercie par un câlin qui m'a parue simplement amicale. Sur le point de partir pour le laisser dormir, il m'attrape par le bras et m'allonge sur lui, puis il pose sa main sur le haut de ma cuisse limite fesse et me dit "t'es mignonne". Je me retrouve tétanisé un bref instant et me défait de son emprise, il essaie de me tirer vers lui mais n'a aucune force je pars et lui dit qu'il est temps de dormir, j'ai eu le droit à un ironique "ohh t'es méchante". Je vais dans ma chambre et 2 minutes après il revient me redisant que j'était méchante et je lui dit froidement d'aller dormir ce qu'il a fait. Bon. Si j'écrit tout ça c'est parce que ma tête est rempli de question et je ne sais pas à qui parler...Déjà, est ce que c'été des avances ou je suis parano ? Est ce que le fait qu'il sois bourré le fait vouloir sauter sur tout ce qui bouge ou réveille une pars sombre de "désir" envers sa soeur(par alliance)? Est ce que je dois m'en inquiéter ? Est ce normal ? Est ce malsain qu'une partie de moi voulez avoir la réponse même si cela voulais dire que je devais subir une situation gênante ? Est ce que l'alcool est coupable de tout ça ou une partie de lui est quand même problématique? Bref, je suis désolé pour ce pavé et je ne sais même pas si mon explication était claire, J'espère juste que vous aurez des réponses à mes questions, Merci d'avance alterheros



J’ai plusieurs questions concernant l’ouverture dans un couple, l’identité de ...

Bonjour! Je vous écris pour éclairer plusieurs questionnements que j'ai ces temps-ci. Cela fait 2 ans que je suis en couple avec un homme, donc en relation hétérosexuelle. Nous habitons ensemble depuis 8 mois et notre relation s'est majoritairement formée en pleine pandémie. Nous étions donc toujours ensemble pour éviter de propager le virus à nos proches. Jusqu'à maintenant, tout se déroule bien, mais je ne peux pas m'empêcher de ressentir le besoin de former de nouvelles connections intimes avec plus de gens. Avant cette relation-ci, j'ai été deux ans célibataire et avant cela j'étais en couple ouvert. C'est la formation amoureuse qui m'a le plus fait grandir et dans laquelle je me sentais le plus libre, car il y avait beaucoup de communication et de place à la créativité. Malheureusement, mon partenaire actuel, bien que je l'aime de tout mon coeur, est disons très straight (blanc,cis,aisé). Il vient d'un milieu très conservateur où tout le monde a un parcours de vie qui ressemble au jeu "Life". Mon parcours de vie ressemble plutôt à un épisode de Degrassi. J'aimerais avoir des conseils sur comment ouvrir une discussion avec lui sur l'ouverture dans un couple, afin de reconnecter avec la partie de moi qui est plus aventureuse. Mon deuxième questionnement vient de mon identité de genre. J'ai lu beaucoup d'ouvrages sur la question, dont le classique "Trouble dans le genre" de Butler et ait une solide base en théorie féministe. Je suis donc, je crois, bien informée sur la question. Je ne suis cependant pas certaine de savoir comment m'identifier. J'ai un style plutôt féminin, mais j'aime aussi avoir l'air plus androgyne. Je ne me suis jamais sentie 100% femme et ni 100% homme. Pour moi, ce ne sont que des constructions sociales. Je perçois également mon corps de femme comme une sorte de prison, car il me rend sujette à plus de discrimination en société. Mes amis de gars me perçoivent comme l'un des leur, car j'emprunte leurs codes d'expression depuis longtemps. Je me rappelle d'avoir pensé à un très jeune âge: "c'est plus facile d'être un garçon, agit comme eux". J'aimais les activités qu'on associait aux hommes, alors c'était plus facile de me joindre au "boys club". Si tu veux jouer aux jeux vidéos, kicker des ballons ou prendre une bière, appelle ton bon chum Mel. Mes interactions avec les femmes, elles, étaient plus difficiles. J'ai toujours eu de la difficulté à exprimer mes émotions. L'émotivité c'est pour les femmes. Et j'étais mieux que ça. C'est ce que je pensais avant. Maintenant, j'ai déconstruit mon antiféminisme internalisé et mon rapport avec les hommes et avec les femmes est sain. La seule chose malsaine, c'est que je ne sais pas comment vivre mon identité (agenre peut-être ?) en dehors du cadre sociétal actuel. Je ne ressens pas le besoin de me faire appeler iel, mais j'aimerais ne pas être automatiquement associé à "femme". Je ne sais pas si vous pouvez m'aider à démystifier tout ça. Plusieurs personnes de mon entourage me demandent:"Ça change quoi?". Et sincèrement, je ne sais pas quoi leur répondre, hormis que je me sentirais plus moi-même si je savais comment exprimer mon genre. Dernière question. J'ai subi 3 agressions sexuelles dans ma vie. Dont deux cette année. Depuis celles de cette année, je n'aime plus mes seins. Ils sont le symbole de ma vulnérabilité. Je rejette ma culpabilité sur eux. Sans eux, mon corps n'aurait pas été touché par des inconnus. Ils ne sont même pas proéminents (j'ai un corps mince et petit), mais ils me dégoûtent quand même. Je ne sais pas quoi faire pour les trouver beaux à nouveau. Merci.


Est-ce que mes questionnements sur mon identité de genre sont ...

Bonjour, j'ai découvert récemment en thérapie (que j'ai du arrêter à cause de manque de fonds), que je fais de la dissociation à cause de traumas sexuels vécus à l'enfance. Donc pour ce qui est de la partie génitale, la dissociation est parfois beaucoup plus grande que celle que je vie en général psychologiquement. C'est tellement intense, que souvent j'ai le gout d'avoir un pénis. Juste comme fuck le vagin. Comment faire pour comprendre psychologiquement si ce que je vie est plutôt relié aux traumas ou bien à un questionnement d'identité de genre? Si j'ai pas envie d'être un homme non plus. Et aussi, il y a des jours ou je suis ben correcte d'avoir un vagin, mais que j'ai pas le gout d'être perçue comme une femme. Mais des fois j'ai le goût d'être ultra féminine aussi...C'est des vagues d'émotions ben contradictoire en constance, et ce des fois plusieurs fois dans la même journée. Giny


Est-ce que je préfère le porno homo en raison d’un ...

Bonjour je suis mère de 2 enfants je me suis mise à lire des manga hétéro mais aussi gay uniquement avec les hommes mais je n'ai pas l'habitude de regarder du porno hétéro je me suis mise mais cela a juste un peu d'effet sur moi mais quand je regarde du porno gay sa me fais plus d'effets et sa tourmente un peu sur ma sexualité car je ne suis pas attirer par les femmes même si parfois mais yeux tombée dessus mais c'est plus pour les hommes que je suis attirée je ne c'est pas si c'est du a un blocage en étant enfant car j'ai été abuser mais cela me marque jusqu'à présent mais comme je suis une femme qui acceptent qu'un partenaire je suppose que c'est juste un fantasme mercredi de bien vouloir me conseiller svp Mayou