Category: Santé mentale



Ma psychologue n’est pas transaffirmative, que faire?

Bonjour, Je vous avez déjà posé une question il y a environ un an, par rapport à mon identité de genre. J'ai 17 ans, je suis Afab ? (je pense que c'est le bon terme pour assigné fille/femme à la naissance mais je ne suis pas sûr, désolé si je fais des erreurs.), et je m'identifie comme demi-boy, mais je suis encore un peu perdu et je me questionne toujours. Je me suis posé beaucoup de question pendant un sacré moment, et j'ai même fais un coming-out à ma psychologue, que je connais depuis que j'ai environ 11 ans, en lui disant "je pense que je ne suis pas une fille". Au début, elle m'a déclaré que tous le monde pouvait s'habiller comme il veut, que les femmes pouvaient être masculines et les hommes féminins (ce que j'approuve tout à fait), et que nous étions tous bisexuel au fond, que ce n'était pas forcément parce que je me suis coupé les cheveux que je veux être un homme. Je lui ai parlé de moments ou je ressentais de la dysphorie de genre (sans employer le terme), mais elle ne faisait que ramener tout ça à mon orientation sexuelle/romantique. Elle m'a aussi parlé des effets des hormones (testostérone) et je lui répondais que pour l'instant, je n'allais pas en prendre, et elle utilisa ça pour me dire "tu vois, peut-être qu'il faut juste que tu trouve quelqu'un qui t'aidera et aimera ton côté masculin/très androgyne, tout en restant une fille". Pour être honnête, je ne souhaite pas changer pour avoir l'affection quelconque de quelqu'un. J'ai essayé d'expliquer que c' Quand je parlais que j'avais peur que ma famille n'accepte pas, en particulier mes grands parents, elle insinua que de toute façon, ils n'ont plus beaucoup d'années à vivre alors… faire un coming out serait inutile. Donc, sincèrement, depuis ces "discussions" je me suis beaucoup remis en question, et j'avoue que je me sens de plus en plus mal de lui avoir dit… et d'être "sortir du placard" si je puis dire. J'ai l'impression d'être totalement égoïste, et de faire tout ça pour avoir de l'attention, mais aussi maintenant, j'appréhende encore plus de le dire à ma famille (parents/sœurs). J'ai peur qu'ils ne comprennent pas, et le seul soutiens que j'espérais de la part de ma psychologue semble totalement inexistant. Je suis très proche de ma soeur ainée, on a qu'un an d'écart, et j'ai déjà tenté plusieurs fois d'écrire des lettres pour tout lui dire, mais j'ai jamais eu le courage de les finir... De plus, le prénom que j'utilise "Noah", est le prénom avec lequel je me sens le mieux… mais il est aussi le prénom même prénom qu'un garçon que ma sœur a connu, qui fut, pour être polit, très lourd et pénible avec elle, mais j'ai beau en chercher un autre, c'est le seul que j'aime énormément et qui me correspond, et j'ai peur qu'elle ne l'apprécie pas et qu'on est plus la même relation après ce coming out, à cause du prénom et à cause de moi, du coup. Il y a aussi le fait que mon prénom de "naissance" a une signification pour mes parents, et je me sens coupable de vouloir le changer... Mes parents, c'est différent, je sais que ma mère est plutôt ouverte : mais c'est toujours différent quand ça concerne directement son entourage. Mon père aura du mal, et notre relation n'est pas forcément au beau fixe ces derniers temps, je laisse moins de choses passer et ça ne plait pas forcément. C'est fou mais la seule personne qui pourrait réagir de façon positive/neutre, c'est ma petite sœur, alors que nos relations sont, elles aussi, plutôt explosives. J'étais heureux de "m'être trouvé" il y a quelques mois, mais aujourd'hui je regrette juste d'avoir eu des réflexions sur mon identité de genre, et j'aimerai tout oublier des fois... Alors je suis perdu, je sais pas à qui en parler, je ne sais pas si je dois en parler, dans ma famille, il n'y a que des personnes cisgenres, et hétéros (pour le moment), je ne me sens pas de m'ouvrir à des amies du lycée avant d'avoir un soutiens... quelconque. Je me sens vraiment seul, je ne sais pas si je dois leur en parler ou non, ça commence à vraiment m'oppresser, et je me sens terriblement coupable d'être comme ça. Merci d'avoir lu, et voilà Aurevoir, bonne journée à vous. Noah


Je sens que mon travail n’est pas reconnu et que ...

Bonjour tout le monde ! Je veux vous partager une expérience et je ne pense pas être la seule dans cette situation. J'ai quelques questions aussi. Je vous réfère souvent et vos réponses sont toujours de très grande qualité alors j'ai eu le réflexe naturel de m'adresser à vous. Peut-être que parmi vous, il y a des personnes qui pourraient me donner des conseils ou du moins m'apporter un peu de support parce que je me sens bien seule actuellement. Dans mon milieu de travail, je suis la seule personne dans mon équipe à avoir fait mon coming-out en tant que femme queer, sur une centaine de personnes. C'est un milieu très hétérocismononormatif, très blanc, personne dans mon équipe n'a de handicap dit visible, bref, vous voyez le portrait. Mes collègues les plus proches sont généralement très agréables avec moi (je sais, je m'emballe pour des relations cordiales de base) et lorsque des accrochages arrivent dans l'équipe élargie (par exemple, quelqu'un a déjà fait une drôle de remarque parce que j'affiche mes pronoms sur Zoom), j'ai encore la patience d'expliquer et d'éduquer... Par contre, il y a deux choses qui m'affectent beaucoup. La première, c'est que je sens que je n'ai pas la reconnaissance que je devrais avoir, surtout quand je travaille sur certains projets développés pour la diversité sexuelle et de genre (dont j'ai hérité ou que j'ai moi-même développés). Par exemple, dans les rencontres d'équipe, les boss ne parlent jamais de ces projets et je dois toujours le faire par moi-même. Contrairement à mes collègues, je ne reçois pas de félicitations sans avoir mentionné mes réussites au préalable, alors que leurs efforts en lien avec d'autres dossiers sont régulièrement soulignés. Je ne sais pas si c'est parce que mes boss sont vraiment homophobes ou transphobes, parce qu'ils ont peur de "déranger" les autres employé.e.s avec ces sujets ou pour une autre raison, mais ça me chicote. Et c'est difficile d'avoir du support de mes collègues en temps de pandémie où le monde de l'éducation est en crise et tout le monde est épuisé. La deuxième, c'est que je constate que mon expression de genre a une grande incidence sur la crédibilité qu'on m'accorde. Les jours où je me maquille et je m'habille de façon plus "féminine", c'est comme si c'était plus fluide pour les gens, plus facile de s'adresser à moi. Quand j'adopte une expression de genre plus masculine, même quand je suis plus chic, c'est comme si on m'oubliait ou si on avait peur de moi. Par exemple, dans les réunions d'équipe sur Zoom, je peux voir une différence dans mon tour de parole en comparant les jours où j'ai une expression de genre plus féminine (on me passe la parole rapidement) ou masculine (on me passe la parole en dernier ou on m'oublie, simplement). C'est comme ça dans mon équipe de travail mais aussi avec des collaborateurices du milieu de l'éducation. Ça me fait de la peine et ça me fâche - je me sens seule au niveau de mon identité, je sens que mon travail n'est pas reconnu et que je vis parfois de la discrimination subtile, mais qui me fait mal quand même. Qu'en dites-vous ? Avez-vous déjà vécu des situations similaires ? Qu'avez-vous fait dans ces situations ? Merci de m'avoir lue. Jeanne



Pourquoi ai-je l’impression de ressentir moins d’attirances envers les filles?

Bonjour, je suis un homme de 23 ans et je me pose énormément de question sur mon orientation sexuelle en ce moment j’aimerai savoir si vous pouvez m’éclairer. Alors voilà j’ai toujours su que j’étais bi mais je n’ai jamais été attiré sentimentalement par les hommes. Ce que j’aime sentimentalement c’est les femmes. Sexuellement les femmes me plaisent plus aussi, disons qu’un homme pouvait m’exciter une fois sur 100. Cependant depuis quelques mois je suis en dépression et lorsque je me masturbe les femmes ne m’excitent plus. En revanche j’ai rencontré une femme il y’a quelques semaines et quand je l’ai j’étais naturellement excité. Je me demande donc pourquoi ce rejet des femmes. Victor



J’ai peur de faire l’amour à ma copine à cause ...

Bonjour je vous explique mon soucis ... depuis tte ma vie jai été en couple avec des filles .. eut des relations sexuelles avec que des femmes ... et depuis 2015 je me suis séparé de ma compagne .. qui me.denigrait bcp .. et qui était très autoritaire et me faisait culpabilisait sur tout ... cela ma détruit intérieurement.. Je me suis retrouve seul sans ami bcp moin de plan cul a partir de 2017 alors que de 2015 a 2017 je nai jamais eu de soucis ...bcp de plans cul femmes j'adorais ça.. je nai jamais eu de vue sur des hommes ... ni avant ni pendant mon enfance ni maintenant et je pense pas plus tard non plus ... Depuis 2017 je culpabilisais bcp en me répétant sans cesse que javais rate ma vie et javais besoin constamment de mauto punir ...comment ? Je ne savais pas vraiment .. Jai découvert les dominatrices et les transsexuels... et javais ce besoin de me faire punir... ce besoin de soumission .. malheureusement jai eu recours à une 15ene de trans en étant que passif .. or je répète que je ne sortirais jamais avec une personne trans ni un hommes et ne ressent aucunement le besoin ni le désir de les embrasser les câliner ni même de coucher avec des trans ou hommes ..ils ne me dégoûtent pas mais ce nest pas mon truc ..or jai eu recourt a ces transexuelles devenu femme avec leur ..truc en plus pour pouvoir entre guillemet me punir et dans ma tête ça sonnait comme ... "tu as la vie que tu mérites bien fait pour toi .." mais une fois que la séance était fini je me degoutais ... malheureusement jy ai pris du plaisir car comme on sait le point G de lhomme est par-derrière.. Et pendant un certain temps cela ne me posait plus de soucis et jai voulu le refaire une fois en étant dominant aveccun transexuelle de manière à me dire..j'inverse les rôles cest a moi de reprendre ce qui est a moi .. Mais malheureusement comme je ne trouvais pas de copine je retombais dans les travers ... moin qu'avant car je me contrôlais mais javais besoin de me faire punir ou quil m'arrive quelque chose de mauvais . Depuis 1 mois je suis en couple avec la personne que jai tjr rêvée être attentionnée.. gentille belle ..jai coucher 2 3 fois avec elle ce qui était très bien ..mais depuis 2 semaines jai eu comme une dépression comme si javais du dégoût de tt ce que javais fait avec ces transexuelles ... le fait davoir perdu ma virilité ou mon étiquette d'hétéros..quelle ne me voit plus comme son homme a elle et que lon m'avait volé quelque chose en allant voir ses trans ... Je sais que par malheur si je dois me retrouver seul je ne retournerais plus pour me faire punir ... cela me manque aucunement ce jetais pas mon fantasme mais jy ai pris du plaisir malheureusement car le point g était stimulé .. alors que je ne trouvais pas de plaisir a voir un pénis... ou des traits masculins .. Je comprends pas ce qui m'arrive je vois une psy mais depuis 2 semaines seulement j'aimerais avoir votre avis .. je ne me vois pas comme un bi ni un homo malgres que jai kkun de ma famille qui est homo mais je ne ressent aucun désir a voir un homme nu ni den embrasser un et je nai ni l'envie ni le besoin dun homme je suis attiré par ma compagne et je me suis tjr retourné sur les filles ..enfin voila si javais eu ds vus ou de l'attirance plus tôt ou même depuis ces 5 derniers années jaurais avoue avoir eu de l'attirance mais ce nest pas le cas je ressens rien en voyant un homme ou un transexuelle .. Et depuis 1 mois sexuellement jai peur de faire l'amour ave ma copine comme si je me refusais ce plaisir que je ne le méritais pas .. Et jai mme du mal a avoir es érections seul ou avec elle ..quest ce quil m'arrive pk ces flash reviennent et me hantent alors quils me dégoûtent...? Alors que je désire ma copine plus que tout ...jai envie de lui faire lamour mais il y a ce blocage ces images et ce degout de tt ce que jai fait avant ..Aidez moi comment retrouver mon apetir sexuel avec ma copine d'autant plus que 2 mois auparavant javais des plans culs femmes et javais aucun soucis a avoir des érections mais jai remarqué que jai besoin de toucher la fille .. sentir quelle aime.ce que je lui fait .. toucher ses organes sa peau pour avoir une érection alors que 5 ans auparavant avant tt ces expériences je bandais plus facilement pour rien .. aidez moi svp ..



Je vis beaucoup d’insécurités à l’idée de ne pas être ...

Bonjour je m'appelle Justine. J'ai un problème, au début sa aller mais depuis quelques temps, sa ma rendue malade. Pour commencer, je suis très fan des États-unis, tellement que en 6éme je me suis dis :" et si j'allais vivre là-bas ?". Cette pensée, s'est transformée en rêve il y a quelques temps. Ma maman ma dit qu'il fallait faire des études là-bas pour y vivre, mais elle ma dit qu'ils ne prennent que les élèves qui ont pas forcément d'excellents résultats mais de très bons. Moi qui suis moyenne absolument par tout à part en anglais, je me suis mise à travailler et à avoir confiance en moi en me disant :" tu va y arriver, c'est de la logique ! " Mais sa na pas l'air de fonctionner. Je suis toujours moyenne. J'ai vu sur internet des universités américaines, une parmis d'entre elles m'intéresse car c'est la ville où je veux vivre plus tard. Mais le prix par année euh.... 29 000$ quand j'ai annoncé le prix a mes parents ils m'ont dit :" pas question on a pas les moyens pour te payer ça " . Donc après ça j'ai cherché d'autres universités mais c'est quasiment le même prix et dans des villes dont je n'ai pas envie de vivre là-bas. A partir de là, j'ai commencé à me sous estimez en me disant que c'est mort j'y arriverai jamais. Pour temps la France est un beau pays mais... je ne m'y plaît pas. Je ne sais pas pourquoi mais j'ai l'impression que l'amérique est ma future maison. Et de me dire que jamais je ne pourrai aller là-bas, réaliser mon rêve, sa me rend triste. Peut-être que je suis trop sensible mais sa m'empêche de vivre correctement. Enfin je veux dire que je perds l'appétit, je ne dors pas beaucoup, je ne fais plus de sports et j'ai beaucoup de mauvaises notes. Voilà le soucis. Pensez vous que j'irai mieux ? Est ce que sa va s'aggraver sur mon état ? Et si c'est le cas ( enfin j'espère) y a t'il un autre moyen de vivre là-bas enfin de me rassurer ? Merci d'avoir lu et je m'excuse pour les fautes d'orthographe. Justine



Quelles sont les opportunités de bénévolat LGBTQ en Suisse? Avez-vous ...

Bonjour, Je sais que ma question ne sera pas prioritaire mais je voulais quand même tenter le coup en vous la posant, merci d’avance si vous prendrez tout de même le temps d’y répondre. Cela fait pas mal de temps que je réagis bizarrement ; pour vous donner un exemple je suis une fille qui aime avoir des cadres et des plans et dès que quelque chose ne se produit pas comme je l’avais imaginé, pensé ou planifié je me mets dans des états pas possibles (crises de larmes, migraines, colère,...). J’aimerais par conséquent savoir s’il vous serait possible de m’aider par des conseils ou alors des propositions de psychologues (j’habite à Bulle, chef lieu de la Gruyère en Suisse et je ne sais pas trop ou me diriger pour trouver un psychologue) ******* Par après j’aimerais me lancer dans le bénévolat afin d’aider des personnes qui comme moi ont eut du mal à faire leur coming out, à en parler ou etc. Au collège je suis un cursus de psychologie et j’ai quelques bases si ça peut... aider. Cependant avec ce bénévolat je ne pourrais pas forcément me déplacer loin de chez moi ayant des cours toute la semaine et des jobs d’étudiants le week end alors s’il serait possible de le faire via internet... volontiers ! Merci de l’attention que vous porterez à ma... mes requêtes et bonne fin de journée ! Raphaëlle