Category: Santé mentale


Je suis prisonnier de mes pratiques de cruising gay et ...

bonjour, je découvre.votre site et les réponses particulièrement pertinentes et construites aux questions d internautes j'ai 48 ans, marie depuis 23 ans, 2 grands enfants.(23 et 20 ans). je suis prisonnier de mes pratiques sexuelles depuis l'age de 20 ans. En clair, je fréquente depuis toujours les lieux de sexe (saunas, lieux de drague anonymes, aires autoroutes, forêt etc), consomme du sexe anonyme, bref, répond a la pulsion de la rencontre. Je baise comme un animal, les relations sont dénuées d'humanité. Parfois je me dégoûte. Seulement, après.10 ans de thérapie, Je n arrive.toujours pas a quitter ces.lieux. c.est devenu comme.un loisir, une activité occupationnelle, une obsession. parfois j annule des rdv pro pour me rendre sur des lieux. je suis aussi addict aux réseaux type grindr. Suivi psy sérieux, tout est abordé, seulement Je n arrive.pas.a me séparer de ces pratiques ( qui ne construisent rien, n apportent rien à long terme si ce n est gérer mes.angoisses) je me suis longuement interrogé sur mes pratiques homosexuelles. je.n arrive toujours.pas a définir une.orientation. .d'ailleurs est il besoin d en définir une ? j accepte une éventuelle homosexualité, bisexualité ou que sais je ? Ma problematique : comment sortir de ces pratiques obsessionnelles, relations anonymes et déshumanisées, COMMENT RETROUVER DU CONTROLE ? a.noter, que les relations sexuelles avec.ma.femme.sont devenues zero, au,fur et a mesure du temps (me.suis éloigne, honte, culpabilité etc....) Au total 10 ans de thérapie sérieuse avec.psychiatres, psychothérapeutes etc et pas de.changement significatif dans mes pratiques, si ce n'est plus d.acceptation et moins de culpabilité, résignation Dois je quitter ma femme, envisager.un nouveau mode de vie ? satisfaire une perversion ? j ai très tres peur de l abandon !!!! Merci de me lire. Et encore félicitations pour votre investissement Chrispi


Je perds mes cheveux, j’ai des troubles de vision, des ...

Bonjour,je fait des recherches sur la masturbation et j’ai tombé sur le livre sans titre 1830 qui explique les méfaits de la masturbation .et là j’ai les mêmes symptômes (perd d cheveux troubles de vision,plien de boutons dépressifs j’arrive plus de travailler depuis 10 ans vous pouvez me expliquer et me orienter vers un spécialiste de santé .bien à vous


Après avoir dû détransitionner deux fois j’aimerais vraiment affirmer mon ...

Bonjour, je suis mtf j'ai 27 ans et je suis en pleine période de doute. J'ai entamé une transition en 2018 qui a été interrompu suite à une hospitalisation en psychiatrie pour toxicomanie. A la suite de cet évènement je me suis tournée vers une association lgbt de ma ville. Une femme trans m'a aidé à reprendre la transition j'étais à 1 an et demi d'hormones et j'étais à 2 doigts d'avoir une augmentation mammaire sauf que j'ai eu peur et j'ai détransitionner à nouveau. Au fond de moi je sais que je suis une femme trans mais je vis dans le déni. Je ne m'accepte pas et je suis en souffrance. J'ai vécu bcp de chose compliqué et je suis suivi par une psychiatre qui m'a donné son feu vert pour recommencer les hormones. Ce serait un nouveau début de transition. Je suis complètement démotivée et je ne sais plus comment faire pour me sentir à l'aise. J'ai coupé mes cheveux courts et jai l'impression d'avoir fait un bon dans le passé. Je déteste ma pilosité, mon sexe et je perds espoir. Je déteste qu'on m'appelle monsieur mais je n'ai plus de passing. J'aimerais vraiment faire cette transition mais je ne sais plus où j'en suis. Je suis en conflit permanent avec moi-même et je ressens bcp d'émotions négatives. Je regrette un peu d'avoir arrêté ma transition j'étais bien partie. Pour le moment je fais du laser pour la barbe et ça n'en finit plus... Help! Que pensez vous de ma situation je me sens piégée. Cordialement



J’ai beaucoup d’anxiété, je suis puceau, j’aime les femmes et ...

Bonjour, Je me pose des questions. Je suis un homme de 18 ans et j'ai toujours été attiré par les femmes. Néanmoins, depuis un mois, je vie dans un doute qui me rend extrêmement anxieux. En effet, pendant que je regardais un reportage sur l'homosexualité et l'homophobie, un passage m'a déclenché une crise de panique (sueurs et vertiges). Dans ce passage, le documentaire explique qu'une expérience a été réalisée dans laquelle des hommes homophobes et des hommes qui ne sont pas homophobes (tous hétéros) ont regardés du porno gay avec un anneau autour du pénis afin de capter si ce dernier grossit ou non devant la pornographie gay. Le résultat de l'expérience est que les homophobes ont une réaction pénienne tandis que les non-homophobes n'en ont pas. Ainsi, le documentaire émet l'hypothèse que certains homophobes seraient des gays refoulés. Et si je suis honnête avec moi même, je suis légèrement homophobe. Pas au point de vouloir du mal à ces derniers ou de refuser le mariage gay, mais je préfère qu'ils vivent de leur côté, moi du mien, sans qu'on se rencontre, je les tolère en gros, et ma famille est à peu près pareille. Et donc à ce moment du reportage j'ai eu une crise de panique car le doute s'est installé en moi : et si j'étais comme les gens de cette expérience, un homo refoulé ? 2 mois avant cet événement j'ai vécu le doute suite à des soucis de santé me donnant du mal à respirer. Je n'avais pas la réponse à la question : ai-je un grave problème de santé ou suis-je anxieux ? J'avais le doute, et ça me poussait à croire que j'étais en train de mourir. J'ai finis par comprendre que c'était de l'angoisse, et j'ai accepté les symptômes de cette dernière sans craindre pour ma vie. Cette peur qui m'est soudainement venue prend racine plus loin dans ma mémoire : tout d'abord en voyant le film Bohemian Rapsody, sur la vie de Freddie Mercury, qui était un hétéro en couple avant de découvrir qu'il était gay, quittant sa femme. Cela m'a effrayé, mais pas comme actuellement, je m'étais juste dit "ah ouais c'est chaud". Et puisque j'ai 18 ans mais que je n'ai jamais eu de copines et que je suis puceau, que je n'ai jamais embrassé etc... bah dans ma famille on commence à me demander "toujours pas de copine ? Peut-être que tu es gay" pas méchamment, c'est dis comme ça entre deux phrases et ils rajoutent souvent un truc du style "ça serait pas un problème du tout d'ailleurs" mais bon ça trotte dans mon esprit depuis l'épisode du reportage. En fait ça devient une obsession depuis le documentaire (alors qu'avant je me posais jamais la question) : j'ai commencé à lister les épisodes hétéros et homo de ma vie. Par exemple j'ai un jour eu des frissons quand un homme me caressait avec son stylo en classe. Est-ce la preuve que je suis gay ? Et quand j'étais jeune j'ai également pratiqué le plaisir anal, avec un crayon, et j'ai aimé ça. Est-ce gay ? Pourtant toute ma vie je me suis masturbé sur des femmes, j'ai découvert ma sexualité sur des corps féminin, j'ai fantasmé sur les femmes, je fais des rêves érotiques avec des femmes, et je me souviens avoir bandé les premières fois dans mon lit en m'imaginant déshabiller des filles de ma classe. Mais ces quelques points de doute m'effraient. Quand je suis dans la rue ou sur internet et que je vois un homme, je me pose la question "est-ce qu'il m'attire ? Qu'est-ce que je ressens ?" idem avec les filles, ça devient presque paranoïaque : à chaque visage, cette pensée me vient à l'esprit. Parfois j'ai une sensation dans mon ventre devant un visage d'homme, et je me demande "est-ce que c'est un sentiment d'attirance ?" Faut aussi avouer que depuis mars 2020 je vois presque personne, et encore moins de filles. Donc je suis seul et j'ai commencé à oublier les relations et les sentiments qu'on a, je suis surtout dans ma chambre. Et avant ça j'étais obèse, j'avais honte de moi et bien que je prenais du plaisir sexuel solo sur des filles je ne me suis jamais imaginé en couple (avec une fille, un homme ça m'avait jamais traversé l'esprit) à cause de mon poids, je me disais que personne voudrait de moi. Maintenant je suis maigre, j'ai fais du sport. Et ce doute que j'ai me fait penser à ce que j'ai vécu avec l'anxiété et le doute que j'avais sur les difficultés respiratoires : ça y ressemble beaucoup et la mécanique du doute est la même, mais d'un autre côté ça pourrait être une homosexualité refoulée, et puisque je suis puceau de tout je peux pas savoir. Donc voilà les questions que je me pose : - Est-ce qu'un gay qui découvre qu'il l'est à 18 ans pourrait avoir été excité sexuellement toute sa vie par des femmes jusqu'à ce qu'il découvre qu'il est gay, et il perdrait alors peu à peu l'excitement sur les femmes ? Un peu comme Freddie Mercuri - Est-ce qu'un individu peut découvrir qu'il est gay car il a découvert qu'il avait peur de l'être ? - Plus généralement, est-ce que quelqu'un qui est attiré par les femmes depuis toujours peut être gay et perdre l'attirance envers les femmes ? - Est-ce que l'angoisse et l'anxiété peut mener à douter de son orientation sexuelle ? J'ai entendu parler du TOC homosexuel mais j'ai bien conscience que j'ai envie de m'y attacher, mon jugement est biaisé. Ceci pourrait être une possibilité ou est-ce une "farce" ou un mensonge pour faire accepter aux gens leur homosexualité progressivement ? - Est-ce que quelqu'un qui a grandit dans un environnement hétérosexuel et légèrement homophobe pourrait développer une attirance factice envers les femmes avant de découvrir qu'il est en réalité homosexuel ? Je vous remercie pour votre temps et les réponses que vous donnez. J'en ai déjà lu plusieurs et elles m'ont apportées un peu d'éclaircissement, mais je me pose encore des questions. Je tiens également à dire que quoi que soit l'issue de mon doute actuel, ma vision des choses sur l'homosexualité a changé : la peur et l'anxiété que je ressens à l'idée de l'être va grandement et a déjà grandement changé l'attitude que je pourrais avoir et mes pensées envers d'autres homosexuels. Cela est d'autant plus troublant car j'ai l'impression d'avoir changé de personnalité suite à cela, "trahissant" mes convictions, mais c'est une autre discussion.


Je fais un peu d’anxiété sociale et j’ai un grand ...

Bonjour belles personnes! Je suis une femme de 25 ans et n'ai pas eu beaucoup d'expériences sexuelles, j'ai seulement eu un copain pendant 4 ans. Je me sens très prude quand je parle de ma sexualité, en entendre parler j’adore, mais parler de MA sexualité je bloque et je me ferme. Quand j'étais avec mon copain, je n'avais pas d'imagination et je n’étais rarement voire jamais excité envers lui, et je n'étais pas à l'aise vraiment de parler avec lui de ce qui me plaisait car je ne savais pas et les "on pourrait essayer ça" étaient seulement des hypothèses et ne se faisait jamais, la gêne aussi me bloquait complètement! (Aussi je n’étais pas réellement amoureuse de lui, mais j’essayais fort de me convaincre) Fourrer/faire l’amour, Je ne sais pas, je trouvais ça drôle et bizarre, mon cerveau n'est pas capable de voir ça comme quelque chose de naturel. Les fois que j’appréciais vraiment c’est lorsque c’était éducatif dans le sens ou ça devenait un jeu : si je touche là qu’est-ce que tu ressens et là et là et là, mais je n’étais pas excité par lui, mais j’appréciais le moment. Je ne suis pas capable de prendre ma sexualité comme quelque chose de sérieux, je trouve cela trop étrange et je ne sais pas pourquoi. Je me masturbe oui, mais c'est physique, je ne regarde pas de pornographie car ça me rend mal à l'aise et me fait sentir incompétente. J’adore écouter des podcasts et des trucs éducatifs queer/hétéro sur la sexualité, je trouve cela très intéressant. Cependant, je n'arrive pas à trouver ce qui m'excite ou appliquer les réflexions que j'ai développé à travers mon éducation dans ma propre sexualité. J'ai pensé à l’asexualité ou à la demi-sexualité, mais j'avais développé un lien fort avec mon copain, mais je n'étais pas excité par lui. Et je ne crois pas non-plus être asexuelle (je ne pense pas l'être). Et récemment, j’ai eu une date, on a fini par s’embrasser, mais même le french, ça m’a rien fait et c’était juste malaisant à la fin! Mais le gars je l’aimais bien, vraiment de mon goût et très beau, il était parfait, j’aurais pu tomber en amour drette-là avec! Je fais un peu d'anxiété sociale. J'ai peur d’avoir l’air immature et de pas comprendre les signes et c’est exactement ce qui se passe, mon radar sexu est brisé. Je ne comprends pas les codes sociaux de la sexualité. La question pourrait être suis-je neuro-divergente dans ce spectre? Merci pour votre temps! J.


Je suis noir et tout le monde pense que je ...

Bonjour tout le monde, Aujourd'hui je vais me livrer à vous et vous faire part de l'une de mes plus grandes insécurité. Je suis noir et je fais 1m86 pour 125kg (un beau bébé ), les gens commente souvent en disant que je dois avoir une énorme teub mais c'est vraiment pas le cas, je dois être à 3 ou 4 cm au repos pour 11 en érections. En ayant les préjugés en tête je me dit que je suis pas comme les autre et que ce sera vraiment dure pour moi de satisfaire quelqu'un, je me dit que ma partenaire n'aura jamais de sensation, ce qui fait que j'ai extrêmement peur de ma première fois et évite de date en général. Mes pensées sont elle vraie ou exagéré ? Rayenblues



J’ai plusieurs questions entourant le cockring, le sperme et la ...

Bonjour, Dans la situation que tu décris, nous pouvons séparer l’action en plusieurs séquences distinctes : se masturber, utiliser un préservatif, mettre le préservatif dans un sac, jeter le sac à la poubelle. J’en profite pour rappeler que les fluides que notre corps produit lors de l’excitation sexuelle et de l’orgasme sont sains et naturels. Ils ne sont pas plus « sales » que les autres fluides que notre corps produit comme les larmes, la transpiration, la salive ou l’urine. En même temps, c’est normal de désirer se nettoyer après avoir été en contact avec ces substances puisqu’elles peuvent être collantes, visqueuses ou dégager des odeurs que nous trouvons désagréables après un certain temps. Plusieurs personnes neuroatypiques peuvent justement être plus sensibles aux textures et aux odeurs. D’autres personnes pourraient aussi ressentir de la dysphorie de genre par rapport aux fluides émis par leur corps. On peut aussi avoir un sentiment de dégoût très intense pour différentes raisons, notamment en raison de nos croyances ou parce que cela nous rappelle des événements difficiles du passé. (source) Paragraphe qui résume beaucoup la situation et répond en partie aux questions que me pose votre collègue Maxime Est-ce que c’est le ménage que tu dois faire après? OUI Est-ce que c’est l’association mentale que tu fais avec la saleté et/ou la masculinité? Saleté Parmi les événements difficile du passé, il y a par exemple, la bêtise que j'ai expliqué (de manière détournée) ici : https://alterheros.com/question/61019/ La bétise étant que je m'étais masturbé et puis allez à un fête sans m'être lavez les mains.  Et je pensais pas rencontrer de la famille. En fait, je sais pas pourquoi, avant (<2018), je pouvais m'endormir avec du sperme sur le ventre et je n'avais aucun problème avec cela. La question que je me pose est donc : dois-je redevenir sale ??? Je veux dire accepter d'être plein de sperme... avec la question qui suit (mdr) : comment être sale et propre à la fois ? J'en profite pour poser une autre question : boire ou manger le sperme d'un condom, c'est OK ? C'est une question lié à la présence des lubrifiants, .... La masturbation et le porn semble être une source de décharge de stress, le covid et le déconfinement (syndrome de la cabane) font que j'ai besoin de quelque chose. Par contre, pourquoi est-ce que dans le porno, la partie qui m’excite le plus est la sodomie ?  Je bande pas durant le visionnage des préliminaires... Autre question : porter un cockring en permanence, vous avez des ressources sur le sujet ? Désolé si les questions sot un peu brutal ou comme si vous étiez la référence mondial et que vous connaissez tout, mais voila, vous êtes tellement géniaux et avez toujours une phrase un mot que je peux pas m'empêcher de vous contacter. Cordialement Stéphane


J’ai peur du blocage ou d’être bloquée, physiquement ou socialement. ...

Bonjour, je viens vers vous dans l'espoir de trouver un nom a ma phobie. Je m'explique: j'ai peur du blocage. J'ai donc peur des lieux fermes ou je n'ai pas de clé tout autant que des situations dont je me sens incapable d'agir. Par exemple lors d'une discussion avec une amie, nous finissons notre discu de manière un peu froide : la personne m'a dit abreuvoir, donc je ne peux plus revenir. A ce moment meme, j'éprouvé un certain stress comme si j'étais enfermée dans une cage. Cela se répercute également sur mes amitiés, je dois toujours m'eloigner de mes amis pendant qlq temps afin de ne pas le sentir envahie. Un dernier exemple, une fois une personne a fermé une porte a clé d'une chambre qu'une avait 2 portes. Ce qui est étrange, c'est que j'ai eu le meme sentiment d'enfermement car je savais que je ne pouvais ouvrir la porte fermée. Merci d'avance, vous le serez d'une grande aide Lily


Est-ce que mon perfectionnisme peut être une source d’anxiété et ...

Bonjour, cela faisait longtemps que je n'écrivais pas à Alterhéros. Avant de commencer je voudrais vous remercier d'avoir toujours répondu à mes questions sur mes doutes. J'ai en ce moment un soucis qui me pose de sérieux problèmes pour apprendre mes leçons et faire d'autres activités. Sa a commencé vers le début de l'année, je m'étais dis que je pouvais faire mieux pour mes résultats au collège, donc je me suis mise petit à petit à vouloir visé la perfection. Pour l'instant tout va bien mais depuis trois mois je n'ai plus envie de travailler, d'apprendre ou de jouer avec des amis. Ce que je veux dire par là c'est que dès que je veux me mettre à apprendre un cours, au bout de quelques minutes seulement je ne veux plus rien faire. Et quand je suis dans mon lit la nuit je me met à pleurer parce que j'ai peur de l'évaluation du lendemain. Et aussi, par exemple pour la semaine prochaine au vendredi 28 j'ai 2 évaluations assez simples mais je me dis que je n'aurais jamais le temps d'apprendre alors que si surtout que j'ai déjà fais des fiches.Donc j'ai été sur internet voir pourquoi d'un coup j'ai une flemme problématique. J'ai trouvé plusieurs résultats plus ou moins convaincants mais il y en a quand même un qui a retenu mon attention. Il y était écrit que le sentiment de vouloir viser la perfection était un des facteurs provoquant l'envie de ne rien faire. Et c'est exactement ce que j'ai voulu faire. Mais je me méfie un peu d'internet, donc j'ai voulu poser la question à vous. Savez vous pourquoi j'ai tout d'un coup, en fin d'année, je n'ai plus envie de travailler ? Je vous remercie d'avoir pris le temps de lire mon message en espérant que vous me répondrez bientôt. Bonne soirée à vous! Justine