Category: Santé mentale


Je fais un peu d’anxiété sociale et j’ai un grand ...

Bonjour belles personnes! Je suis une femme de 25 ans et n'ai pas eu beaucoup d'expériences sexuelles, j'ai seulement eu un copain pendant 4 ans. Je me sens très prude quand je parle de ma sexualité, en entendre parler j’adore, mais parler de MA sexualité je bloque et je me ferme. Quand j'étais avec mon copain, je n'avais pas d'imagination et je n’étais rarement voire jamais excité envers lui, et je n'étais pas à l'aise vraiment de parler avec lui de ce qui me plaisait car je ne savais pas et les "on pourrait essayer ça" étaient seulement des hypothèses et ne se faisait jamais, la gêne aussi me bloquait complètement! (Aussi je n’étais pas réellement amoureuse de lui, mais j’essayais fort de me convaincre) Fourrer/faire l’amour, Je ne sais pas, je trouvais ça drôle et bizarre, mon cerveau n'est pas capable de voir ça comme quelque chose de naturel. Les fois que j’appréciais vraiment c’est lorsque c’était éducatif dans le sens ou ça devenait un jeu : si je touche là qu’est-ce que tu ressens et là et là et là, mais je n’étais pas excité par lui, mais j’appréciais le moment. Je ne suis pas capable de prendre ma sexualité comme quelque chose de sérieux, je trouve cela trop étrange et je ne sais pas pourquoi. Je me masturbe oui, mais c'est physique, je ne regarde pas de pornographie car ça me rend mal à l'aise et me fait sentir incompétente. J’adore écouter des podcasts et des trucs éducatifs queer/hétéro sur la sexualité, je trouve cela très intéressant. Cependant, je n'arrive pas à trouver ce qui m'excite ou appliquer les réflexions que j'ai développé à travers mon éducation dans ma propre sexualité. J'ai pensé à l’asexualité ou à la demi-sexualité, mais j'avais développé un lien fort avec mon copain, mais je n'étais pas excité par lui. Et je ne crois pas non-plus être asexuelle (je ne pense pas l'être). Et récemment, j’ai eu une date, on a fini par s’embrasser, mais même le french, ça m’a rien fait et c’était juste malaisant à la fin! Mais le gars je l’aimais bien, vraiment de mon goût et très beau, il était parfait, j’aurais pu tomber en amour drette-là avec! Je fais un peu d'anxiété sociale. J'ai peur d’avoir l’air immature et de pas comprendre les signes et c’est exactement ce qui se passe, mon radar sexu est brisé. Je ne comprends pas les codes sociaux de la sexualité. La question pourrait être suis-je neuro-divergente dans ce spectre? Merci pour votre temps! J.


Je suis noir et tout le monde pense que je ...

Bonjour tout le monde, Aujourd'hui je vais me livrer à vous et vous faire part de l'une de mes plus grandes insécurité. Je suis noir et je fais 1m86 pour 125kg (un beau bébé ), les gens commente souvent en disant que je dois avoir une énorme teub mais c'est vraiment pas le cas, je dois être à 3 ou 4 cm au repos pour 11 en érections. En ayant les préjugés en tête je me dit que je suis pas comme les autre et que ce sera vraiment dure pour moi de satisfaire quelqu'un, je me dit que ma partenaire n'aura jamais de sensation, ce qui fait que j'ai extrêmement peur de ma première fois et évite de date en général. Mes pensées sont elle vraie ou exagéré ? Rayenblues


J’ai plusieurs questions entourant le cockring, le sperme et la ...

Bonjour, Dans la situation que tu décris, nous pouvons séparer l’action en plusieurs séquences distinctes : se masturber, utiliser un préservatif, mettre le préservatif dans un sac, jeter le sac à la poubelle. J’en profite pour rappeler que les fluides que notre corps produit lors de l’excitation sexuelle et de l’orgasme sont sains et naturels. Ils ne sont pas plus « sales » que les autres fluides que notre corps produit comme les larmes, la transpiration, la salive ou l’urine. En même temps, c’est normal de désirer se nettoyer après avoir été en contact avec ces substances puisqu’elles peuvent être collantes, visqueuses ou dégager des odeurs que nous trouvons désagréables après un certain temps. Plusieurs personnes neuroatypiques peuvent justement être plus sensibles aux textures et aux odeurs. D’autres personnes pourraient aussi ressentir de la dysphorie de genre par rapport aux fluides émis par leur corps. On peut aussi avoir un sentiment de dégoût très intense pour différentes raisons, notamment en raison de nos croyances ou parce que cela nous rappelle des événements difficiles du passé. (source) Paragraphe qui résume beaucoup la situation et répond en partie aux questions que me pose votre collègue Maxime Est-ce que c’est le ménage que tu dois faire après? OUI Est-ce que c’est l’association mentale que tu fais avec la saleté et/ou la masculinité? Saleté Parmi les événements difficile du passé, il y a par exemple, la bêtise que j'ai expliqué (de manière détournée) ici : https://alterheros.com/question/61019/ La bétise étant que je m'étais masturbé et puis allez à un fête sans m'être lavez les mains.  Et je pensais pas rencontrer de la famille. En fait, je sais pas pourquoi, avant (<2018), je pouvais m'endormir avec du sperme sur le ventre et je n'avais aucun problème avec cela. La question que je me pose est donc : dois-je redevenir sale ??? Je veux dire accepter d'être plein de sperme... avec la question qui suit (mdr) : comment être sale et propre à la fois ? J'en profite pour poser une autre question : boire ou manger le sperme d'un condom, c'est OK ? C'est une question lié à la présence des lubrifiants, .... La masturbation et le porn semble être une source de décharge de stress, le covid et le déconfinement (syndrome de la cabane) font que j'ai besoin de quelque chose. Par contre, pourquoi est-ce que dans le porno, la partie qui m’excite le plus est la sodomie ?  Je bande pas durant le visionnage des préliminaires... Autre question : porter un cockring en permanence, vous avez des ressources sur le sujet ? Désolé si les questions sot un peu brutal ou comme si vous étiez la référence mondial et que vous connaissez tout, mais voila, vous êtes tellement géniaux et avez toujours une phrase un mot que je peux pas m'empêcher de vous contacter. Cordialement Stéphane



J’ai peur du blocage ou d’être bloquée, physiquement ou socialement. ...

Bonjour, je viens vers vous dans l'espoir de trouver un nom a ma phobie. Je m'explique: j'ai peur du blocage. J'ai donc peur des lieux fermes ou je n'ai pas de clé tout autant que des situations dont je me sens incapable d'agir. Par exemple lors d'une discussion avec une amie, nous finissons notre discu de manière un peu froide : la personne m'a dit abreuvoir, donc je ne peux plus revenir. A ce moment meme, j'éprouvé un certain stress comme si j'étais enfermée dans une cage. Cela se répercute également sur mes amitiés, je dois toujours m'eloigner de mes amis pendant qlq temps afin de ne pas le sentir envahie. Un dernier exemple, une fois une personne a fermé une porte a clé d'une chambre qu'une avait 2 portes. Ce qui est étrange, c'est que j'ai eu le meme sentiment d'enfermement car je savais que je ne pouvais ouvrir la porte fermée. Merci d'avance, vous le serez d'une grande aide Lily


Est-ce que mon perfectionnisme peut être une source d’anxiété et ...

Bonjour, cela faisait longtemps que je n'écrivais pas à Alterhéros. Avant de commencer je voudrais vous remercier d'avoir toujours répondu à mes questions sur mes doutes. J'ai en ce moment un soucis qui me pose de sérieux problèmes pour apprendre mes leçons et faire d'autres activités. Sa a commencé vers le début de l'année, je m'étais dis que je pouvais faire mieux pour mes résultats au collège, donc je me suis mise petit à petit à vouloir visé la perfection. Pour l'instant tout va bien mais depuis trois mois je n'ai plus envie de travailler, d'apprendre ou de jouer avec des amis. Ce que je veux dire par là c'est que dès que je veux me mettre à apprendre un cours, au bout de quelques minutes seulement je ne veux plus rien faire. Et quand je suis dans mon lit la nuit je me met à pleurer parce que j'ai peur de l'évaluation du lendemain. Et aussi, par exemple pour la semaine prochaine au vendredi 28 j'ai 2 évaluations assez simples mais je me dis que je n'aurais jamais le temps d'apprendre alors que si surtout que j'ai déjà fais des fiches.Donc j'ai été sur internet voir pourquoi d'un coup j'ai une flemme problématique. J'ai trouvé plusieurs résultats plus ou moins convaincants mais il y en a quand même un qui a retenu mon attention. Il y était écrit que le sentiment de vouloir viser la perfection était un des facteurs provoquant l'envie de ne rien faire. Et c'est exactement ce que j'ai voulu faire. Mais je me méfie un peu d'internet, donc j'ai voulu poser la question à vous. Savez vous pourquoi j'ai tout d'un coup, en fin d'année, je n'ai plus envie de travailler ? Je vous remercie d'avoir pris le temps de lire mon message en espérant que vous me répondrez bientôt. Bonne soirée à vous! Justine




Ma psychologue n’est pas transaffirmative, que faire?

Bonjour, Je vous avez déjà posé une question il y a environ un an, par rapport à mon identité de genre. J'ai 17 ans, je suis Afab ? (je pense que c'est le bon terme pour assigné fille/femme à la naissance mais je ne suis pas sûr, désolé si je fais des erreurs.), et je m'identifie comme demi-boy, mais je suis encore un peu perdu et je me questionne toujours. Je me suis posé beaucoup de question pendant un sacré moment, et j'ai même fais un coming-out à ma psychologue, que je connais depuis que j'ai environ 11 ans, en lui disant "je pense que je ne suis pas une fille". Au début, elle m'a déclaré que tous le monde pouvait s'habiller comme il veut, que les femmes pouvaient être masculines et les hommes féminins (ce que j'approuve tout à fait), et que nous étions tous bisexuel au fond, que ce n'était pas forcément parce que je me suis coupé les cheveux que je veux être un homme. Je lui ai parlé de moments ou je ressentais de la dysphorie de genre (sans employer le terme), mais elle ne faisait que ramener tout ça à mon orientation sexuelle/romantique. Elle m'a aussi parlé des effets des hormones (testostérone) et je lui répondais que pour l'instant, je n'allais pas en prendre, et elle utilisa ça pour me dire "tu vois, peut-être qu'il faut juste que tu trouve quelqu'un qui t'aidera et aimera ton côté masculin/très androgyne, tout en restant une fille". Pour être honnête, je ne souhaite pas changer pour avoir l'affection quelconque de quelqu'un. J'ai essayé d'expliquer que c' Quand je parlais que j'avais peur que ma famille n'accepte pas, en particulier mes grands parents, elle insinua que de toute façon, ils n'ont plus beaucoup d'années à vivre alors… faire un coming out serait inutile. Donc, sincèrement, depuis ces "discussions" je me suis beaucoup remis en question, et j'avoue que je me sens de plus en plus mal de lui avoir dit… et d'être "sortir du placard" si je puis dire. J'ai l'impression d'être totalement égoïste, et de faire tout ça pour avoir de l'attention, mais aussi maintenant, j'appréhende encore plus de le dire à ma famille (parents/sœurs). J'ai peur qu'ils ne comprennent pas, et le seul soutiens que j'espérais de la part de ma psychologue semble totalement inexistant. Je suis très proche de ma soeur ainée, on a qu'un an d'écart, et j'ai déjà tenté plusieurs fois d'écrire des lettres pour tout lui dire, mais j'ai jamais eu le courage de les finir... De plus, le prénom que j'utilise "Noah", est le prénom avec lequel je me sens le mieux… mais il est aussi le prénom même prénom qu'un garçon que ma sœur a connu, qui fut, pour être polit, très lourd et pénible avec elle, mais j'ai beau en chercher un autre, c'est le seul que j'aime énormément et qui me correspond, et j'ai peur qu'elle ne l'apprécie pas et qu'on est plus la même relation après ce coming out, à cause du prénom et à cause de moi, du coup. Il y a aussi le fait que mon prénom de "naissance" a une signification pour mes parents, et je me sens coupable de vouloir le changer... Mes parents, c'est différent, je sais que ma mère est plutôt ouverte : mais c'est toujours différent quand ça concerne directement son entourage. Mon père aura du mal, et notre relation n'est pas forcément au beau fixe ces derniers temps, je laisse moins de choses passer et ça ne plait pas forcément. C'est fou mais la seule personne qui pourrait réagir de façon positive/neutre, c'est ma petite sœur, alors que nos relations sont, elles aussi, plutôt explosives. J'étais heureux de "m'être trouvé" il y a quelques mois, mais aujourd'hui je regrette juste d'avoir eu des réflexions sur mon identité de genre, et j'aimerai tout oublier des fois... Alors je suis perdu, je sais pas à qui en parler, je ne sais pas si je dois en parler, dans ma famille, il n'y a que des personnes cisgenres, et hétéros (pour le moment), je ne me sens pas de m'ouvrir à des amies du lycée avant d'avoir un soutiens... quelconque. Je me sens vraiment seul, je ne sais pas si je dois leur en parler ou non, ça commence à vraiment m'oppresser, et je me sens terriblement coupable d'être comme ça. Merci d'avoir lu, et voilà Aurevoir, bonne journée à vous. Noah


Je sens que mon travail n’est pas reconnu et que ...

Bonjour tout le monde ! Je veux vous partager une expérience et je ne pense pas être la seule dans cette situation. J'ai quelques questions aussi. Je vous réfère souvent et vos réponses sont toujours de très grande qualité alors j'ai eu le réflexe naturel de m'adresser à vous. Peut-être que parmi vous, il y a des personnes qui pourraient me donner des conseils ou du moins m'apporter un peu de support parce que je me sens bien seule actuellement. Dans mon milieu de travail, je suis la seule personne dans mon équipe à avoir fait mon coming-out en tant que femme queer, sur une centaine de personnes. C'est un milieu très hétérocismononormatif, très blanc, personne dans mon équipe n'a de handicap dit visible, bref, vous voyez le portrait. Mes collègues les plus proches sont généralement très agréables avec moi (je sais, je m'emballe pour des relations cordiales de base) et lorsque des accrochages arrivent dans l'équipe élargie (par exemple, quelqu'un a déjà fait une drôle de remarque parce que j'affiche mes pronoms sur Zoom), j'ai encore la patience d'expliquer et d'éduquer... Par contre, il y a deux choses qui m'affectent beaucoup. La première, c'est que je sens que je n'ai pas la reconnaissance que je devrais avoir, surtout quand je travaille sur certains projets développés pour la diversité sexuelle et de genre (dont j'ai hérité ou que j'ai moi-même développés). Par exemple, dans les rencontres d'équipe, les boss ne parlent jamais de ces projets et je dois toujours le faire par moi-même. Contrairement à mes collègues, je ne reçois pas de félicitations sans avoir mentionné mes réussites au préalable, alors que leurs efforts en lien avec d'autres dossiers sont régulièrement soulignés. Je ne sais pas si c'est parce que mes boss sont vraiment homophobes ou transphobes, parce qu'ils ont peur de "déranger" les autres employé.e.s avec ces sujets ou pour une autre raison, mais ça me chicote. Et c'est difficile d'avoir du support de mes collègues en temps de pandémie où le monde de l'éducation est en crise et tout le monde est épuisé. La deuxième, c'est que je constate que mon expression de genre a une grande incidence sur la crédibilité qu'on m'accorde. Les jours où je me maquille et je m'habille de façon plus "féminine", c'est comme si c'était plus fluide pour les gens, plus facile de s'adresser à moi. Quand j'adopte une expression de genre plus masculine, même quand je suis plus chic, c'est comme si on m'oubliait ou si on avait peur de moi. Par exemple, dans les réunions d'équipe sur Zoom, je peux voir une différence dans mon tour de parole en comparant les jours où j'ai une expression de genre plus féminine (on me passe la parole rapidement) ou masculine (on me passe la parole en dernier ou on m'oublie, simplement). C'est comme ça dans mon équipe de travail mais aussi avec des collaborateurices du milieu de l'éducation. Ça me fait de la peine et ça me fâche - je me sens seule au niveau de mon identité, je sens que mon travail n'est pas reconnu et que je vis parfois de la discrimination subtile, mais qui me fait mal quand même. Qu'en dites-vous ? Avez-vous déjà vécu des situations similaires ? Qu'avez-vous fait dans ces situations ? Merci de m'avoir lue. Jeanne


Pourquoi ai-je l’impression de ressentir moins d’attirances envers les filles?

Bonjour, je suis un homme de 23 ans et je me pose énormément de question sur mon orientation sexuelle en ce moment j’aimerai savoir si vous pouvez m’éclairer. Alors voilà j’ai toujours su que j’étais bi mais je n’ai jamais été attiré sentimentalement par les hommes. Ce que j’aime sentimentalement c’est les femmes. Sexuellement les femmes me plaisent plus aussi, disons qu’un homme pouvait m’exciter une fois sur 100. Cependant depuis quelques mois je suis en dépression et lorsque je me masturbe les femmes ne m’excitent plus. En revanche j’ai rencontré une femme il y’a quelques semaines et quand je l’ai j’étais naturellement excité. Je me demande donc pourquoi ce rejet des femmes. Victor