Category: Relations amoureuses


Je ressens l’envie honteuse de m’habiller en homme, mais cela ...

Je suis mariée et mère de deux enfants mais je me rends compte que j aime resembler a un homme. J'ai coupé très court mes cheveux ce que je ne m était jamais autorisé à cause de la réaction de mon mari. Et effectivement il a fait "la gueule" et ça fait mal. Je me rends compte que cette part masculine est la depuis longtemps adolescente je n'étais pas féminine et j aimait des que je trouvais un prétexte ( travail en attelier) mettre là vieille chemise de mon frère. J adorait aussi ma polaire large a capuche. Plus tard j'ai rencontré mon mari j'ai mis des robes parfois même du maquillage. Mais aujourd'hui je ressens l'envie honteuse de m habiller en homme. Je ne sais pas comment gérer ça.



J’ai plusieurs questions entourant le sexe après l’éjaculation, les déchirures ...

Salut Salut comment allez vous  J'espère que tout va bien  Merci pour votre réponse précédente , elles m'ont beaucoup aider à comprendre certaines choses sur la sexualité.  Mais comme habitude j'ai d'autres questions, Est ce que c'est possible pour un homme hetero ou homo de faire le sexe et continuer à faire même après éjaculation ? Car selon votre ancienne réponse après éjaculation, il ya une période de pause alors comment c'est possible de continuer à baiser.  Est ce que c'est vrai que les homosexuels gay auraient des dechire à l'anus à forcer de se faire baiser par d'autres hommes ? Comment éviter si c'est exacte ? Après comment avoir une relation gay équilibre c'est a dire sans servir de femelle à un autre? Si Il baisse que toi même tu es l'occasion de le baisse. Et si votre bite est au dessous de la moyenne, Est ce qu'il y a un moyen sans risque de le rallonger pour se sentir bien dans sa peau ? Merci en avance .



Mon mari est bisexuel et je crois qu’il n’a pas ...

En couple hetero à la base et exclusif mon mari s'est révélé dans un premier temps bisexuel en ayant besoin d'assouvir ses pulsions homo. Il m'aime toujours et ne veut pas me perdre. Mais au fil du temps il s'avoue de plus en plus homo mais ne veut toujours pas me quitter. Il est homo dans ses pratiques sexuelles mais ne veut pas de sentiments. Notre sexualité lui plaît également. Je veux lui laisser cette opportunité de pratiquer avec les hommes mais pas aussi souvent qu'il le souhaite.


J’ai appris que la femme que j’aime est trans, cela ...

Bonjour, Je poste ici ma question après avoir écumé internet à la recherche de réponses et parce que j’ai pu comprendre que vous sauriez probablement répondre à celles-ci. Alors je vais vous expliquer ce qu’il m’arrive. Je vais être long, mais je pense que c’est important d’être le plus détaillé possible … J’ai 29 ans. Du point de vue de mon orientation sexuelle, je sais que j’ai toujours été hétéro. J’aime le genre féminin et suis attiré par lui naturellement. Je n’ai jamais eu d’autres relations qu’elles soient sentimentales ou de plaisir qu’avec des femmes. Il y a maintenant 4 ans, j’ai rencontré une femme, Julie, qui a 2 ans de plus que moi et bénévole dans la même association que moi. Nous nous sommes tout de suite bien entendus et au fil du temps avons découverts une multitude de points et goûts communs, au point de passer beaucoup de temps ensemble. Sorties culturelles, randonnées en pleine nature, week-end road trip, … on est devenus proches au point de se confier l’un à l’autre, de s’appeler régulièrement quand on ne se voit pas, … Il y a de cela presque un an, alors que je commençait à sortir avec avec une autre femme, Julie a commencée à montrer quelques signes de jalousie. J’ai senti quelque chose qui n’allait pas et trouvait ça d’autant plus bizarre que mes autres fréquentations ne lui posaient jusqu’ici pas de problème. Je précise que de son côté, elle n’a personne dans sa vie (d’ailleurs pas beaucoup d’amis et elle est en froid avec sa famille, mais n’ai jamais eu plus d’infos à ce sujet et jamais souhaité lui demander parce que je sentais que ça lui faisait mal d’en parler) car elle m’a toujours dit qu’elle attendait de trouver la bonne personne. Bref. Décidé à lui parler, et pour passer du temps avec elle, j’organise pour cela un petit week-end dans l’Isère. On passe vraiment un bon moment. Mais alors que j’ai commencé à aborder le sujet avec elle, on a eu notre première prise de bec. Il s’est révélé qu’elle a finie par m’avouer ses sentiments et qu’elle en avait assez de me voir avec d’autres filles. J’étais déjà choqué parce que je n’avais rien vu venir. Mais il s’avère que le soucis, c’est que j’aime énormément cette femme. Elle est même celle avec qui j’aime a passer du temps et sa compagnie, bien plus qu’avec n’importe quelle autre femme. De retour de week-end, on reprend notre semaine de travail et moi j’ai cette dispute qui m’obsède complètement. Mais au plus je passais de temps avec ma copine, au plus je sentais que Julie souffrait et que je la perdais. J’ai donc fini par mettre fin à ma fréquentation. Et petit à petit, Julie et moi sommes redevenus complices comme avant. À la réouverture des cinémas, on décide avec Julie de se faire une séance. Et pendant celle-ci, on fini par s’embrasser. J’ai compris à ce moment là que je l’aimais vraiment. À la fin de la séance, je l’invite à venir chez moi. On se fait un petit repas vite fait et on s’embrasse à nouveau. Je vous passe les détails mais arrive un moment où on se déshabille. Sauf qu’au moment de lui retirer son pantalon, je sens qu’elle se crispe et finie par me demander d’arrêter en me disant qu’elle ne peux pas. J’avoue qu’à ce moment j’étais perdu. D’abord, cette jalousie maladive, le fait qu’elle m’ai avouée ses sentiments, cette soirée qui avait bien commencée … Le soucis, c’est que depuis fin mai, elle est de nouveau distante mais cette fois, a carrément ignorer mes appels, messages… elle a même finie par ne plus venir à l’association où on est bénévoles. Moi inquiet et parce que je voulais des réponses, je fini par me pointer chez elle. C’était vers la mi-juillet. Elle me laisse entrer chez elle et je sens qu’elle est vraiment mal à l’aise. Elle n’osait même plus me regarder … bref. Elle finie à force de mes questions et de mon insistance, par me révéler qu’elle était née garçon et quelle est en froid avec sa famille parce qu’à 16 ans; elle a voulu devenir une fille, parce que pour elle, elle l’avait toujours été. Et que si elle était partie et qu’elle avait voulu arrêter de me voir, c’est parce qu’elle savait pas comment me le dire, après 4 ans d’amitiés et tout ce qui s’est passé entre nous et qu’elle avait peur que je la rejette. Moi je suis tombé de haut et je n’ai pas su quoi lui dire, lui répondre. Je comprenais mieux maintenant son comportement. Sauf qu’aujourd’hui, moi je ne suis pas bien. Je n’ai jamais eu de rapports amoureux ou autre avec une transsexuelle. Je ne m’étais même jamais imaginé que cela puisse arriver un jour d’ailleurs. Mais je sais que je l’aime. Et je suis presque certain que cette femme est celle que je cherche depuis longtemps. Sauf que j’ai deux problèmes. La première, c’est qu’elle est toujours hyper distante depuis toute cette histoire et que de mon côté, je ne suis pas hyper à l’aise avec tout ça. Bien sûr, une partie de moi veux se lancer avec elle. Et quand je repense à tous ce qu’on a fait tous les deux, ça ne peux pas être autrement. Parce que je n’ai jamais été aussi bien avec une femme. Mais entre la distance qui persiste entre nous de son côté et le fait que je ne sois pas totalement à l’aise avec sa transexualité, je suis dans l’impasse. Une immense partie de moi veux nous laisser une chance. Mais une autre partie, me laisse emprunt aux doutes. D’abord, je lui en veut. Car après tout ce qu’on a vécu et toutes les confidences qu’on a eu ensembles, je suis en colère contre elle de ne pas m’avoir dit cela avant. Même si d’un autre côté je peux comprendre qu’elle ai eu peur de me le dire avant et que je m’éloigne d’elle … mais j’ai aussi cette crainte du point de vue de son corps. Je ne sais pas comment dire, mais je ne suis clairement pas à l’aise à l’idée de me retrouver avec une femme qui a un pénis … Bref. Je suis perdu. D’un côté; je ne veux pas la perdre. Je sais que je l’aime et je veux construire quelque chose avec elle. Et c’est clair que de son côté, c’est partagé. Mais de l’autre, j’ai cette part de colère vis-à-vis du fait qu’elle m’ai cachée sa nature aussi longtemps. Qu’en dépit de tout ce qu’on a fait ensemble de ce qu’on s’est dit, elle n’ai jamais pu me l’avouer avant, comme si j’allais la traiter comme un monstre. Peut être aussi, suis-je un peu en colère contre moi de n’avoir rien vu venir non plus je ne sais pas. Et cette histoire. Je ne sais pas comment me mettre en tête que j’aime et que je pourrais avoir une relation avec une transsexuelle. Et cette distance qu’elle mets entre nous maintenant et qui m’est insupportable. Et il y a quelques jours, une connaissance commune m’a avouée que Julie n’arrête pas de pleurer … bref. Je suis complètement retourné. Tout ça me rend fou je ne sais pas quoi dire, pas quoi faire. Je suis perdu. Quels conseils pourriez-vous me donner ? Merci par avance …


Je suis intersexe, mon partenaire est asexuel et je souffre ...

Bien le bonjour à vous, Je viens vers vous afin de pouvoir mettre à l'écrit la situation de mon couple ainsi que ma situation personnelle sur le sujet des relations sexuelles, devenu difficile à supporter pour nous deux. Peut-être pourriez-vous nous éclaircir d'un point de vue extérieur, car en interne, la situation semble complètement bloquée. Premièrement, présentation du sujet principal. Je suis en couple avec un homme trans asexuel depuis 3 ans, sans aucun rapport sexuel, ni préliminaires, et avec de très rares baisers effarouchés. La sensation de ne pas être désiré par son aimé et le manque d'estime de soi par l'absence de ce sujet naturel pour tout autre personne de mon entourage me pèse atrocement. Mais c'est encore pire pour mon aimé: celui-ci a une véritable phobie du sexe, et il se met dans un état dépressif profond de ne pas apporter cette dernière partie à notre couple, parfait sur tous les autres points. Au point de faire des cauchemars où je le force, ou de vouloir se mutiler au niveau génital pour "avoir une bonne excuse". Pourtant, je tiens à préciser qu'il n'a connu aucun traumatisme ( de type viol ou autre ), et que sa dysphorie est très légère ( aucune transition physique en vue, masturbation personnelle sans problème avec son sexe, et sa poitrine ne le gêne pas au point de se balader sans soucis en t-shirt large sans soutien-gorge ), alors même que son corps est superbe d'un point de vue féminin. Pour ma part, la pression psychologique vient de l'accumulation. Je suis né avec une déformation génitale, avec opération à la naissance pour pouvoir disposer d'un pénis capable d'uriner, au moins. A l'adolescence, j'ai développé des caractères sexuels féminins, et cumulés avec des soucis au niveau dentaires, les médecins ont commencé à soupçonner un syndrome de Klinefelter, sans se louper. J'ai donc suivit un traitement hormonal, et ce fut tout. Si des questionnements sur mon genre se posaient déjà avant, je n'ai eu aucun soucis associés: je suis de base intersexe, je me suis développé en tant qu'homme, et j'ai une attirance pour les corps féminins, malgré de l'expérience dans le sexe entre homme, point. Malheureusement, mes opérations ne suffirent pas; en développant ma vie sexuelle à l'adolescence, j'ai vite remarqué que je ne pouvais pas avoir d'érection sans douleur, ce qui m'empêchait d'avoir la moindre relation sexuelle. J'ai pourtant eu à cet époque une grande variété d'expériences, mais frustrantes dans leur non-accomplissement. Une fois majeur, j'ai entreprit toutes les démarches pour obtenir une dernière opération: un grand succès! Même si je me retrouve avec un petit engin couturé de partout ( affectueusement appelée ma "zombite" ), il n'en reste pas moins parfaitement fonctionnel et sans douleur. Voilà que ma malédiction continue: mon premier couple après cette opération est avec un trans extrêmement dysphorique. S'il propose de lui-même quelques gâteries, il n'y a aucune possibilité d'aller au-delà, même en anal. Malheureusement, il n'y a également presque aucun sentiment, et un fort sentiment de stagnation sur tous les sujets de notre vie, ce qui sera fatal à notre couple après 2 ans de vie commune. Comme de fait exprès, je tombe follement amoureux peu de temps après d'une véritable pépite; mon aimé actuel. Même si apprendre qu'il s'agissait encore d'un trans m'a grandement repoussé, ce n'était rien face à la superbe histoire que nous vivions, et que nous vivons toujours. Mais me voilà à 26 ans, toujours puceau après 10 ans en couple quasiment sans interruption, grandement frustré par l'accumulation de malchance sur ce sujet. Enfin, je tiens à préciser ce dont nous avons déjà discuté, à peu près tous les 6-9 mois, quand le sujet reviens à la charge. Avoir une amante, par exemple, ne règlerait pas la question; premièrement, j'ai beaucoup de mal avec le principe, et ensuite, c'est le fait que je sois sexuellement attiré par mon aimé qui le perturbe, ce qui ne changera pas, même si je n'en fait aucune mention et que mon corps a apprit depuis longtemps à ne pas réagir du tout. Briser notre couple n'est également pas vraiment une option que l'on prend en compte. L'amour est toujours aussi fort, notre vie se combine parfaiteme nt, et même si ce sujet nous perturbe, il reste secondaire face au reste. Sans oublier de mentionner que j'ai une peur bleue que le problème vienne de moi, avec mon passé, et que le futur amant de mon aimé n'ai aucun effort à faire; ça serait dommage de finir avec un double meurtre sur les bras. Tenter de se "désensibiliser", dédramatiser, y aller pas à pas, tout ce qui a rapport avec le fait de "lui devoir faire les efforts" l'énerve. Même des préliminaires, des câlins un peu poussés, ou encore un massage, tout lui fait peur, tout est un risque que ça aille plus loin. Il aurait l'impression de "perdre quelque chose qu'il ne veut pas donner, de se briser, de ne pas être la même personne". Et en parallèle, il se dit à lui-même qu'il aurait pu dès le début s'y mettre de temps en temps ( surtout que j'ai une très faible libido, sans quoi je n'aurai jamais tenu ) , il se sent comme un putain d'égoïste de ne pas faire les efforts alors que je fais tout pour préserver notre couple, il considère qu'il mériterait à la place que je le trompe et/ou le quitte, dans une espèce d'autoflagellation. Je ne sais maintenant ni comment aborder le sujet, ni quoi proposer pour éliminer ce dernier grain de sable entre nous. Je serai particulièrement reconnaissant si vous aviez des idées et solutions à partager. Merci à vous pour votre patience!



Je suis une femme trans asexuelle et je ne trouve ...

Cela fait près de 30 ans que j'ai transitionné et que je vis pleinement ma vie de femme bien que sexuellement non réassignée. Depuis mon adolescence je n'ai jamais eu de véritable attirance pour la sexualité. Partiellement en cause un phimosis suivi d'une circoncision à 18 ans. Ma longue hormonothérapie n'a fait qu'amplifier mon asexualité. Aujourd'hui je me retrouve à aimer un homme qui est mon compagnon de vie. Malheureusement le constat est évident: je parviens difficilement à le satisfaire sexuellement. Lui prodiguer des caresses ainsi que des bisous intimes ne m'effraie pas et je le fais volontiers. Comme il en demande plus je m'offre occasionnellement pour le satisfaire pleinement. Et ca marche puisqu'il explose le plus souvent en moi. C'est devenu véritablement une corvée en ce qui me concerne. Je n'y trouve que déplaisir, voire même de la souffrance. Je parviens néanmoins jusqu'à maintenant à m'y astreindre mais cela devient de plus en plus mon chemin de croix. SVP, que pourriez-vous me conseiller? Claire


Mon conjoint se questionne beaucoup sur son orientation sexuelle et ...

Bonjour ! Mon conjoint se questionne beaucoup sur son orientation sexuelle. Au début de notre relation, nous n'habitions pas ensemble et on faisait l'amour quand on se voyait (plusieurs fois par semaine). C'était intense, il se disait nymphomane. Ça s'est rapidement calmer puisque 2 mois après, nous étions à distance et on faisait l'amour juste les fins de semaine ou pas du tout. On habite ensemble depuis 3 ans et on fait l'amour une fois par mois...Ça se termine par une perte d'érection et de la masturbation. Il m'avait déjà dit qu'il voyait l'acte sexuelle comme une performance... Pour ma part, je ne suis pas bien là-dedans du tout. Je suis active sexuellement et pour moi, ce n'est pas assez. Cependant, notre relation fonctionne bien, on fait une bonne équipe et on connecte au niveau intellectuel. Je ne veux pas le quitter pour ça, mais je ne suis pas heureuse... Je ne sais pas comment l'outiller pour aller plus loin dans ses démarches. Je ne sais pas comment aborder le sujet sans qu'il se fâche ou se replie sur lui-même. Mon entourage ne me comprend pas puisqu'ils ne vivent pas la même chose. Je ne trouve pas d'outils pour m'aider. Bref, pouvez-vous m'aider à y voir plus clair dans les démarches à faire ? Merci !


Est-il possible que le physique de la personne avec qui ...

Bonjour, Simple question, qui cependant, peut choquer... Est-il possible, voir concevable que le physique de la personne avec qui on serait le plus compatible, soit une femme trans ayant décider de garder son appareil génital d'origine. Comment suis-je arriver à cette conclusion aberrante : - J'aime les seins - J'aime pas l'appareil génital féminin - J'aime les rousses (purement accessoire) - J'aime l'appareil génital masculin - J'ai plus aimé sodomiser (bareback) une femme qu'un homme (avec préservatif), Avec l'homme, c’était comme si je me masturbais. Ma question est purement introspective.



Est-ce que mon amoureux est homosexuel? Est-ce juste un fantasme? ...

Bonjour, Cela fait 1 an que je suis en couple avec mon meilleur ami que je connais depuis maintenant 10 ans. Nous sommes tous les deux très amoureux, nous communiquons énormément et nous sommes remplis de projets à deux (Achat d'une maison, bébé, entreprise etc...). Nous avons une relation épanoui aussi bien sur le plan sentimental que sexuel. Récemment, j'ai retrouvé dans son téléphone des photos de lui dans les "effacés" (par pure hasard, je n'ai jamais fouillé dans le téléphone ni prit celui-ci sans son consentement), posant nu devant le miroir dans une certaine posture qui m'a laissé dans un premier temps perplexe. Nous en avions directement parlé, lui me disant que ça m'était destiné mais qu'il avait trouvé ça nul ce qui l'a finalement poussé à renoncer et ainsi les effacer. 3 semaines ce sont écoulées. Puis est arrivé ce fameux soir ou je voulais faire un gâteau dont la recette avait été cherché avec son téléphone. C'est à ce moment la que je me suis aperçu qu'il regardait des pornos gay, plusieurs, tous les jours depuis des mois... voir des années sur l'historique Google. Nous en avons discutés dans la bienveillance. Il me dit que cela reste du fantasme, qu'il était épanoui pour la première fois avec une fille, qu'il m'aime réellement, qu'il était allé voir un psy pour ça et même envisagé se mettre sur un site de rencontre gay pour avoir le cœur net sur son orientation. Il n'est jamais allé au bout se disant qu'il n'était pas attiré par un garçon dans la vie quotidienne et que cela restait seulement un fantasme. Mais qu'il en avait honte et qu'il ne comprenait pas pourquoi il avait toujours ce besoin de faire ça tous les jours. Dans cette histoire, ce qui me fait mal, ce n'est pas le fait qu'il puisse aimer les hommes. Mais c'est que je vois en lui depuis des années un mal-être, une sorte d'inconfort avec lui même sans jusque la avoir pu réellement l'expliquer. Il pleure très régulièrement, dit ne pas mériter les relations humaines et se sentir nul, mal dans sa peau. Je l'aime énormément, à tel point que je serais prête à tout pour l'aider, l'épauler et l'apaiser. Seulement j'aimerais y voir plus clair, comprendre et pas forcément l'enfermer dans une case. Est-il gay ? Est-ce qu'un fantasme? peut-on aimer une femme tout en étant attiré par l'homosexualité ? d'ailleurs est-il réellement attiré par ça? Est-ce du déni? Je ne sais pas quoi penser de tout ça... je vous remercie Carmen