Category: Intersexe


Je suis lesbienne mais je me questionne sur mon identité ...

Mon nom n'est pas réels afin que personne ne voit ce que je suis en train d'écrire. J'ai plein de questions. Je suis lesbienne, ça je le sais mais je me questionne sur mon identité de genre. Je me sentais fille avant mais depuis que j'ai découvert être lesbienne je ne sais plus. Je me sens masculines (en tant que lesbienne) mais je ne sais pas c'est bizarre. D'un côté je m'habille de façon féminine mais je me sens mieux quand je m'habille plus masculinement. Je n'ai encore jamais été en couple avec une fille mais je sens que si c'était le cas j'aurais un peu commet dire... le "rôle su mec" même si il n'y a pas de rôle dans un couple. Et puis je vois les filles comme si j'étais un mec cis. Mais en même temps je ne voudrais pas qu'on m'appelle par les pronoms "il" ou "iel", je me sens bien avec le "elle". Enfaite j'ai juste l'impression que d'un point de vue amoureux (fin vous comprenez, j'espère) je suis un mec et sinon une fille. En plus j'aime les meuf féminines et pas les tomboys. Mais je ne sais pas si ce que je ressens est dû au fait que je sois lesbienne car je n'ai pas vraiment de modèle à ce niveau là et j'en ai besoin. Et en plus j'ai l'impression que même à part ça j'aime être le "mec" parce que j'aime être le leader et je sais pas comment expliquer mais j'aime prendre de la place, etc. comme un mec. Et même phisyquement je ne sais pas si je suis un peu intersexe ou si j'ai beaucoup de testostérone ou quoi parce que j'ai quand même pas mal de pilosité faciale, mais je sais pas c'est bizarre mais je me sens bien dans mon corps féminin. Enfin bref, je suis perdue, aidez moi svp.


Je suis intersexe, mon partenaire est asexuel et je souffre ...

Bien le bonjour à vous, Je viens vers vous afin de pouvoir mettre à l'écrit la situation de mon couple ainsi que ma situation personnelle sur le sujet des relations sexuelles, devenu difficile à supporter pour nous deux. Peut-être pourriez-vous nous éclaircir d'un point de vue extérieur, car en interne, la situation semble complètement bloquée. Premièrement, présentation du sujet principal. Je suis en couple avec un homme trans asexuel depuis 3 ans, sans aucun rapport sexuel, ni préliminaires, et avec de très rares baisers effarouchés. La sensation de ne pas être désiré par son aimé et le manque d'estime de soi par l'absence de ce sujet naturel pour tout autre personne de mon entourage me pèse atrocement. Mais c'est encore pire pour mon aimé: celui-ci a une véritable phobie du sexe, et il se met dans un état dépressif profond de ne pas apporter cette dernière partie à notre couple, parfait sur tous les autres points. Au point de faire des cauchemars où je le force, ou de vouloir se mutiler au niveau génital pour "avoir une bonne excuse". Pourtant, je tiens à préciser qu'il n'a connu aucun traumatisme ( de type viol ou autre ), et que sa dysphorie est très légère ( aucune transition physique en vue, masturbation personnelle sans problème avec son sexe, et sa poitrine ne le gêne pas au point de se balader sans soucis en t-shirt large sans soutien-gorge ), alors même que son corps est superbe d'un point de vue féminin. Pour ma part, la pression psychologique vient de l'accumulation. Je suis né avec une déformation génitale, avec opération à la naissance pour pouvoir disposer d'un pénis capable d'uriner, au moins. A l'adolescence, j'ai développé des caractères sexuels féminins, et cumulés avec des soucis au niveau dentaires, les médecins ont commencé à soupçonner un syndrome de Klinefelter, sans se louper. J'ai donc suivit un traitement hormonal, et ce fut tout. Si des questionnements sur mon genre se posaient déjà avant, je n'ai eu aucun soucis associés: je suis de base intersexe, je me suis développé en tant qu'homme, et j'ai une attirance pour les corps féminins, malgré de l'expérience dans le sexe entre homme, point. Malheureusement, mes opérations ne suffirent pas; en développant ma vie sexuelle à l'adolescence, j'ai vite remarqué que je ne pouvais pas avoir d'érection sans douleur, ce qui m'empêchait d'avoir la moindre relation sexuelle. J'ai pourtant eu à cet époque une grande variété d'expériences, mais frustrantes dans leur non-accomplissement. Une fois majeur, j'ai entreprit toutes les démarches pour obtenir une dernière opération: un grand succès! Même si je me retrouve avec un petit engin couturé de partout ( affectueusement appelée ma "zombite" ), il n'en reste pas moins parfaitement fonctionnel et sans douleur. Voilà que ma malédiction continue: mon premier couple après cette opération est avec un trans extrêmement dysphorique. S'il propose de lui-même quelques gâteries, il n'y a aucune possibilité d'aller au-delà, même en anal. Malheureusement, il n'y a également presque aucun sentiment, et un fort sentiment de stagnation sur tous les sujets de notre vie, ce qui sera fatal à notre couple après 2 ans de vie commune. Comme de fait exprès, je tombe follement amoureux peu de temps après d'une véritable pépite; mon aimé actuel. Même si apprendre qu'il s'agissait encore d'un trans m'a grandement repoussé, ce n'était rien face à la superbe histoire que nous vivions, et que nous vivons toujours. Mais me voilà à 26 ans, toujours puceau après 10 ans en couple quasiment sans interruption, grandement frustré par l'accumulation de malchance sur ce sujet. Enfin, je tiens à préciser ce dont nous avons déjà discuté, à peu près tous les 6-9 mois, quand le sujet reviens à la charge. Avoir une amante, par exemple, ne règlerait pas la question; premièrement, j'ai beaucoup de mal avec le principe, et ensuite, c'est le fait que je sois sexuellement attiré par mon aimé qui le perturbe, ce qui ne changera pas, même si je n'en fait aucune mention et que mon corps a apprit depuis longtemps à ne pas réagir du tout. Briser notre couple n'est également pas vraiment une option que l'on prend en compte. L'amour est toujours aussi fort, notre vie se combine parfaiteme nt, et même si ce sujet nous perturbe, il reste secondaire face au reste. Sans oublier de mentionner que j'ai une peur bleue que le problème vienne de moi, avec mon passé, et que le futur amant de mon aimé n'ai aucun effort à faire; ça serait dommage de finir avec un double meurtre sur les bras. Tenter de se "désensibiliser", dédramatiser, y aller pas à pas, tout ce qui a rapport avec le fait de "lui devoir faire les efforts" l'énerve. Même des préliminaires, des câlins un peu poussés, ou encore un massage, tout lui fait peur, tout est un risque que ça aille plus loin. Il aurait l'impression de "perdre quelque chose qu'il ne veut pas donner, de se briser, de ne pas être la même personne". Et en parallèle, il se dit à lui-même qu'il aurait pu dès le début s'y mettre de temps en temps ( surtout que j'ai une très faible libido, sans quoi je n'aurai jamais tenu ) , il se sent comme un putain d'égoïste de ne pas faire les efforts alors que je fais tout pour préserver notre couple, il considère qu'il mériterait à la place que je le trompe et/ou le quitte, dans une espèce d'autoflagellation. Je ne sais maintenant ni comment aborder le sujet, ni quoi proposer pour éliminer ce dernier grain de sable entre nous. Je serai particulièrement reconnaissant si vous aviez des idées et solutions à partager. Merci à vous pour votre patience!




Je suis victime de plusieurs agressions liées à mon orientation ...

Bonjour, Je vous contact depuis l'Algérie, afin demander un aide humanitaire. Je suis victime de plusieurs agression et harcèlement à cause de mon orientation sexuel et aussi dans mon physique j'ai problème de chromosome le syndrome klinfenter. Je subis un grand isolement social et aussi une dépression psychologique. Je souhaite retrouvais de l'aide afin de surmonter cet souffrance et d'être respecter.