Category: Dépendances (jeu, alcool, drogue)


Je ne sais plus quoi faire pour ne pas aimer ...

Bonjour ! J'aimerai avoir des conseils svp :) je suis dans une situation compliquée avec une amie parce-qu'elle est en rupture depuis 1 mois a peu près et du coup j'ai été là pour elle 2 à 3 fois par semaine minimum depuis. Plus on passe de temps ensemble plus je commence à ressentir quelque chose de plus fort pour cette fille et cela me fait très peur parce-que j'ai déjà aimé ma meilleure amie pendant 6 ans sans avoir jamais rien dit par peur de changer notre lien fusionnelle (pour pas qu'il y ait de gêne ou pire) et ça me faisait beaucoup de mal d'aimer une fille hétéro donc je ne veux plus revivre ça mais c'est plus fort que moi.. La fille que j'aime en ce moment boit presque autant que moi, elle m'a embrassé sur la bouche 2 fois et ça m'a fait sourire bêtement pendant longtemps. Je ne veux plus aimer de fille hétéro donc je me renferme sur l'alcool et les pétards (j'ai eu un passé compliqué qui a fait que j'étais alcoolique et drogué de mes 11 ans à mes 16 ans). Je sais que ce n'est pas la solution mais je ne sais plus quoi faire pour ne pas aimer de fille hétéro, c'est tellement douloureux de ne pas rendre une personne heureuse qu'on aime comme on le voudrait juste parce qu'on est pas du bon sexe... Je vous remercie d'avance pour toute réponse et désolé pour le pavé, j'avais besoin de vider un peu mon sac :)


Pouvez-vous m’éclairer concernant les habitudes de sexualités et de consommation ...

Bonjour, Je traverse une situation assez complexe. Mon récemment ex petit ami, a une forte addiction à la cocaine. Je l’ai découvert récemment en flairant mensonges et incohérences et en découvrant des dizaines de pages de chat, de plateformes, d’inscription à des pages porno etc… Ça faisait à présent 3 mois que nous étions à distance (remplacement professionnel oblige, j’étais partie temporairement à l’étranger) et il a retrouvé ses vieux démons. Les nuits en question il consommait une quantité considérable de substance, d’alcool et de porno graphie, j’ai cru comprendre que c’était normal. Mais voilà, parmi ces plateformes il y avait beaucoup de plateformes pour rencontrer/chat/faire des cams avec des femmes transsexuelles, et notamment beaucoup de conversations très hot avec échange de photos, avec des femmes non opérées. J’avoue être complètement démunie face à la complexité de ce genre et ma propre ignorance au sujet. Il m’a avoué avoir eu des relations ponctuelles dans des situations de grande perche avec des femmes transsexuelles non opérées, et que ça ne lui arrivait jamais sobre. Il m’a exprimé un dégoût et une honte profonde d’avoir été jusque là, que c’était des choses douloureuses pour lui. Plus de 15ans d’addiction, a côtoyer exclusivement le milieu de la nuit, et de la drogue, c’est normal qu’il y est été exposé. Je lui ai dit que c’était ok d’explorer sa sexualité, sachant qu’au vu de notre vie sexuelle je n’étais pas inquiète de son attirance pour les femmes, ni pour moi. Que d’avoir une relation avec une personne dotée d’un penis ne faisait pas de lui quelqu’un de gay. Mais voilà malgré avoir lu que la cocaine peut brouiller tellement nos « limites » internes, et nous pousser à une sexualité débridée, j’ai peur moi même. Il est parti en centre de detox pour son addiction, mais j’ai peur de ne pas être capable de le satisfaire sexuellement si notre histoire vient à continuer. Il me dit et répète qu’il se dégoûte lui même dans ces moments là, que l’obsession sexuelle est telle qu’il cherche n’importe quoi pour assouvir ses pulsions. Et qu’il se réveille en souhaitant juste tout oublier. Il me dit que ça n’a rien à voir avec l’amour qu’il me porte, ni son orientation sexuelle. Que s’il n’était pas amené à consommer ce genre de substance ça ne lui traverserait jamais l’esprit, qu’il ne se sent attiré que par moi. Mais je me demande s’il n’a pas une forme de déni et qu’au final au vu de la société dans laquelle on vit et les tabous qui sont autour il ne s’est jamais laissé le droit de se poser la question. Et quand je lui demande il s’énerve et me demande d’arrêter d’en parler, que ça lui fait mal et que c’est de la curiosité déplacée. Sauf que j’ai peur que si je m’engage avec lui, il vive ce fantasme interdit dans l’ombre en ayant des relations avec des prostituees, des femmes escorts… il me maintient qu’il n’a jamais payé pour avoir des rapports mais je ne sais pas si c’est un autre mensonge ou pas que lui même s’est construit. Le dialogue est tellement bloqué, et je me sens profondément démunie, parce qu’évidemment je lui ai promis de n’en parler à personne, et que c’est douloureux pour lui. Il a mis un verrou sur la conversation en me disant qu’il avait pleine connaissance de son orientation, et que peu importe son passé ça ne changeait rien. Je n’arrive pas à cerner si son addiction l’a débridé et fait de ses pulsions sexuelles quelque chose de très primaire auquel il ne faut pas accorder d’importance ou que ça l’a desinhibe et il s’est autorisé à explorer des fantasmes « interdits » et sobre il refoule sa « vraie » identité sexuelle par honte. Entre son addiction et la vie sexuelle que j’ai eu avec lui (très active, étant plus âgé de 7ans et le sentant bien plus expérimenté que moi, jai toujours senti la peur de ne pas être assez, ou de ne pas être ce qui lui correspond malgré quau lit tout se passe très bien et lui me dit qu’il adore ses rapports avec moi), j’ai du mal à m’y retrouver. J’essaie de rester le plus ouverte possible, mais ayant des gros traumatismes personnels d’abus sexuel et de viols répétés au cours de ma vie, la partie plus cachée des fantasmes sexuels des hommes est quelque chose qui m’a toujours un peu terrifiée. Si vous pouviez m’éclairer ça m’aiderait grandement. Je me sens un peu en détresse et seule. Merci Nina


Je suis prisonnier de mes pratiques de cruising gay et ...

bonjour, je découvre.votre site et les réponses particulièrement pertinentes et construites aux questions d internautes j'ai 48 ans, marie depuis 23 ans, 2 grands enfants.(23 et 20 ans). je suis prisonnier de mes pratiques sexuelles depuis l'age de 20 ans. En clair, je fréquente depuis toujours les lieux de sexe (saunas, lieux de drague anonymes, aires autoroutes, forêt etc), consomme du sexe anonyme, bref, répond a la pulsion de la rencontre. Je baise comme un animal, les relations sont dénuées d'humanité. Parfois je me dégoûte. Seulement, après.10 ans de thérapie, Je n arrive.toujours pas a quitter ces.lieux. c.est devenu comme.un loisir, une activité occupationnelle, une obsession. parfois j annule des rdv pro pour me rendre sur des lieux. je suis aussi addict aux réseaux type grindr. Suivi psy sérieux, tout est abordé, seulement Je n arrive.pas.a me séparer de ces pratiques ( qui ne construisent rien, n apportent rien à long terme si ce n est gérer mes.angoisses) je me suis longuement interrogé sur mes pratiques homosexuelles. je.n arrive toujours.pas a définir une.orientation. .d'ailleurs est il besoin d en définir une ? j accepte une éventuelle homosexualité, bisexualité ou que sais je ? Ma problematique : comment sortir de ces pratiques obsessionnelles, relations anonymes et déshumanisées, COMMENT RETROUVER DU CONTROLE ? a.noter, que les relations sexuelles avec.ma.femme.sont devenues zero, au,fur et a mesure du temps (me.suis éloigne, honte, culpabilité etc....) Au total 10 ans de thérapie sérieuse avec.psychiatres, psychothérapeutes etc et pas de.changement significatif dans mes pratiques, si ce n'est plus d.acceptation et moins de culpabilité, résignation Dois je quitter ma femme, envisager.un nouveau mode de vie ? satisfaire une perversion ? j ai très tres peur de l abandon !!!! Merci de me lire. Et encore félicitations pour votre investissement Chrispi




Je suis gai, comment avoir de l’estime pour moi-même?

Bonjour (Bonsoir), donc pour commencer j'ai 16ans et depuis maintenant 3ans environs ma vie est un véritable enfer... Je suis homosexuel, éfféminé et en plus de sa dépendant au porno...je déteste ma façon d’être avec les gens, j'ai l'impression d’être souvent inférieur à eux et de faire énormément pitié... J'essaye depuis 2ans de recommencer ma vie à zéro, j'essaye de changer afin de me sentir mieux dans ma peau mais en vain...je rêve d’être un garçon droit, avec un bon vocabulaire, qui sait se mettre en valeur et qui est en accord avec lui même et ses croyances. Mais voila je n'y arrive pas, je suis souvent angoissé à cause de l'école, souvent parce-que j'ai peur de me rater avec la gens ou parce-que j'ai peur de ne pas être capable de finir mes études...souvent je perd espoir en moi et je deviens invivable, je dis des gros mots, je multiple par 1000 mes manière effémine etc..selon vous, que dois-je faire ? Je n'arrive plus à vivre comme sa, je ne suis jamais fière de moi, je me hai


Problème de consommation et homosexualité: comment aider?

Mon fils de 21 ans a un problème de dépendance aux drogues (amphétamines) depuis environ 5 ans soit transition entre sec.et CEGEP. Toujours été performant à l'école, les sports etc. Début collégial: absentéisme, échecs etc. Avons pensé à une dépression, suivi médical, médication etc. Suivi en toxico (CRUV) thérapies etc. Trouble de compt: consommation, vols, mensonges etc. Avons mis notre fils à la porte pour le contraindre à se prendre en main, a vécu dans ressource pour sans abri plusieurs semaines pour attendre aide sociale, a habité en chambre 8 mois pour revenir à la maison sous condition d'étudier et/ou travailler et payer pension (25.00/sem) et non consommation. Résultat: consommation, décrochage du CEGEP, mensonge, perte d'emploi, violence etc. Il est à nouveau dans une ressource pour sans-abri après int. policières à la maison, hôpital etc. Il refuse toute l'aide proposée.. Il dit depuis peu que la raison de consom. serait qu'il est gai (manipulation ou vérité)?comment aider?



Comment redevenir la femme sans inhibitions que j’étais ?

Je suis en pleine remise en question. J'ai toujours été une fille à l'aise sexuellement, sans tabou. Mais j'ai remarqué que depuis 2 ans, les seules fois que j'atteins l'orgasme sont lorsque je prends un coup (une bouteille de vin et demi la plupart du temps). Autrement, je suis moins "chatte" et je refuse le cunillingus et les positions autres que le missionnaire. Avec le vin, je me sens vraiment à l'aise, trop à l'aise même...Souvent, je regrette d'avoir dit certaines choses à mon conjoint mais seulement le lendemain matin (revenue sobre). J'ai peur d'être dépendante grave à l'alcool et de ne plus être capable d'avoir du plaisir sexuel ou autre sans cela. Comment redevenir la femme sexuellement sans inhibition que j'étais? Merci de votre aide..


Comment aider mon amie qui a des problèmes d’alcool?

Ma question concerne une amie qui est lesbienne (mineure) qui me tient à coeur. Depuis un an passé quand la vague a passé à propos de son orientation sexuelle, elle boit à tous les jours qu'elle est en congé de l'école. Puis je me demande quoi lui dire ou faire pour la faire arrêter de boire à ce point car sans qu'elle le sache, ça me fait du mal en dedans. Je tiens vraiment à cette amie... Pouvez-vous m'aider à la ramener comme elle était avant? – Lil Devil


Témoignage : Apprendre la différence – vivre est une chose, ...

Étant jeune, tout semblait beau, jouer était la seule priorité puis, un jour, elle s'en va chez une amie en face du chalet de ses grands-parents. Les activités pour deux filles de huit ans sont illimitées mais elles décident de jouer au célèbre papa-maman. L'une d'entre elles était brune, l'autre blonde et la brune était en vacance chez ses grands-parents, elle n'aimait pas rester enfermée en ville, surtout avec ses parents!