Category: Bisexualité/pansexualité


Il y a 1 an, j’étais hétérosexuelle, mais cette année ...

Bonjour je suis Léa j’ai 14ans et je suis une fille, y’a 1ans j’était hétérosexuel mais cette année j’ai était attiré par des fille trans alors je sais pas si je suis bisexuel ou pansexuel ou peut être hétérosexuel ? Vous pouvez m’aider? Mercii


Je suis hétérosexuelle, mais je me demande si je suis ...

Allo , je me pose beaucoup de question depuis au moin 10 mois sur mon orientation sexuelle.. je suis hétérosexuel et je me questionne si je ne suis pas bisexuel.. j’ai déjà rêver d’avoir des relations sexuel avec une femme plusieurs fois .. j’ai aussi des amies qui sont bisexuel et je leur est aussi poser des questions mais j’ai pas encore le courage pour le dévoiler car je ne suis ps encore certaine .. Quand j’avais l’âge de 6-7 ans je trouvais une fille de ma classe vraiment belle et me me demande si je n’était pas attiré part elle .. Cordialement Marianne , qui espère avoir des réponses


Suis-je hétéro, bi, hétéroflexible… ?

Bonjour, Je vous ai écris il y a plus d'un an maintenant sur mon questionnement au sujet de ma sexualité, cela fait 2 ans que je me questionne sachant que mon orientation et pour moi plus clair aujourd'hui, je dirais que je suis bisexuel dans une certaines mesure, mais accepter un mot n'est pas accepter un fait possible, peut être une première étape je ne sais pas. En effet après 2 ans de questionnements je me sens toujours attiré par les femmes et très peu attiré par les hommes. Mais fantasmé sont resté stable et je ne regarde plus aucune pornographie ce qui me permet de mieux définir mes émotions ou fantasme plus tourné vers les femmes mais, avoir un report avec un homme me semble toujours excitant même si j'ai toujours du mal a l'imaginer. Tout comme d'avoir une relation romantique avec un homme, cela me semble impossible est-ce du refoulement ? Je vis toujours depuis 10 avec la même personne et il est vrai que parfois je doute et j'ai envi d'avoir d'autres expériences principalement avec des femmes. C'est plus une réflexion que je vous partage qu'une question, sachant pertinemment que la réponse je la trouverai seul, je cherche peut être plus une aide d'approfondissement sachant que j'ai tendance à tout intellectualisé. Suis-je hetero, bi, heteroflexible ? Homo j'en doute car mes émotions sont toujours bien marqué vers les femmes. La difficulté et peut être que par l'éducation nous nous sentons obligé de choisir, pourtant on peut aimé le poisson et la viande sans être jugé. Il me reste du chemin à parcourir je penses pour me détacher de cette volonté d'avoir une étiquette. Voilà une infime partie du fruit de ma réflexion. Vous pouvez posté ce questionnement mais merci de le garder anonyme.



Est-ce normal de pas être sûre de mon orientation après ...

Bonjour à vous, Déjà je voulais vous remercier car j’ai déjà lu beaucoup de vos réponses et ça m’a parfois beaucoup calmé dans mes questionnements. Maintenant, j’aimerais vous parlez de mon ressentie et surtout de mon parcours pour permettre des réponses plus précises sur mes questionnements. J’ai 16 ans donc l’adolescence, qui n’a pas été simple dès le début pour moi. Depuis petite je suis attirée par les hommes, de tous genres, de tous caractères. Mon premier vrai amour a été au collège : j’adorais ce garçon, je fantasmais sur notre relation et là il m’a demandé de sortir avec moi (j’étais trop heureuse). Néanmoins, quelque chose d’improbable arrive : blocage énorme. Je n’arrive plus à lui adresser la parole, à le toucher, je ne suis pas à l’aise. Je le quitte et je m’en suis vraiment voulu, j’ai même continué à avoir un petit crush sur lui à la suite du collège car je l’aimais vraiment. (De plus après cette rupture j’ai eu pendant deux trois jours des questionnements pour savoir si j’étais lesbienne mais c’est vite partie) Ma deuxième expérience masculine fu en seconde. Et l’a pas de blocage, youpi ! Le premier baiser avec ce garçon a été on peu le dire pas fou. Après ce dernier j’ai douté de l’aimer vraiment parce que c’était trop baveux, trop brouillon. Mais après des doutes et après du recul ce premier baisser n’étais pas si horrible que ça et j’ai énormément aimé ce garçon. Mais il m’a quitté, j’ai été très triste et je trouve que je l’ai refoulé, ce qui m’a je pense encore fait plus de mal. Pour le côté féminin, les questionnements sont arrivé quelques semaines après ma rupture avec une amie. Elle était incroyable, superbe vraiment je l’adorais mais le fait que mon corps me disait que j’étais lesbienne me faisait des crises d’anxiété et de pleures. Je suis descendu très bas, jusqu’à perdre l’appétit, le sommeil, et l’envie de tout. (Je vois une psy pour tout ça, et je vais mieux) Mais j’ai rebondis, j’ai pris mes distances avec cette fille car j’en avais besoin, elle en reste tout de moins superbe, et j’ai essayé de me relever et de reprendre contacte avec la réalité. Je pense que comme deuxième expérience féminine je vais parler d’une autre fille sur qui je pense avoir un crush véritable, car je ressens comme ce que j’ai pu ressentir avec les hommes. Vous allez me dire mais où sont les problèmes ? Bah c’est que j’ai l’impression d’être bisexuelle mon parcours en dit long, mais une voix en moi, me dit que je suis lesbienne. Une affirmation qui sonne comme un poignard. Et cette voix elle me ramène dans mes crises de pleures et d’anxiété que le terme bisexualité avait calmé. Donc voilà, je ne sais pas si ce blocage avec ce garçon et mon premier baiser sont révélateurs d’être lesbienne, où si c’est juste comme ça. J’aimerais noté que en ce moment mon attirance pour les femmes est plus forte et que celle des hommes est très faible, ce qui conforte mon esprit vers le lesbiannisme. Mais j’ai aussi rencontré des hommes pas génials qui m’ont fait du mal donc je ne sais pas si ça peut être lié. Le label lesbienne ne me rend pas heureuse j’ai l’impression. Et dans cette période de questionnement, il est difficile pour moi d’essayer de fantasmer ou d’imaginer être dans une relation car j’ai peur de me tromper et donc de mentir à l’autre. Je vous demande donc, si vous avez le temps de me répondre, est ce que mon parcours est révélateur d’une bisexualité ou d’être lesbienne? Est ce que cette voie à raison sur mon orientation sexuelle ? Est ce que c’est normal de pas être sure de soi après des mois de réflexion (bientôt un an) ? Est ce que vous pouvez me donner des conseils pour calmer les questionnements et peut être me partager des témoignages pour voir d’autres chemin similaire au mien ? Merci d’avoir lu cette énorme pavé, je m’excuse pour les fautes d’orthographe surtout et je vous remercie grandement pour votre réponse (en espérant que j’ai été claire)


Je suis attirée par une personne non-binaire, suis-je hétéro ou ...

Bonjour, j'ai un énorme crush/attirance pour une personne non binaire (ses pronoms sont elle/il) qui ressemble à un garçon (son style, sa personnalité...). Est-ce que je suis bi ou juste une hétéro attiré par un style de corps ?


Je suis en couple avec un homme et je découvre ...

Bonjour, Je suis une femme de 26 ans. Je vous écris car je suis en plein questionnement et je me sens perdue. Tout à commencé à l'âge de 12 ans où mes premiers émois sexuels ont été envers une femme. C'etait plus des fantasmes envers des actrices ou des chanteuses mais jamais envers des filles "dans la vie réelle". En concomitance, j'ai commencé à avoir beaucoup d'attirance surtout romantique envers des garçons de mon âge, j'avais l'impression de tomber amoureuse tous les jours. Venant d'une famille un peu homophobe, j'ai très vite compris que ces fantasmes homo érotiques étaient "anormaux" et j'ai l'impression que j'ai réussi assez facilement à les mettre sous le tapis, étant donné que je ne ressentais pas d'attirance homosexuelle dans la vraie vie. A l'âge de 17 ans, j'ai eu mon premier copain et ca a duré 5 ans. Ce n'était pas forcément une bonne expérience pour moi car dès le début, je n'ai pas ressenti d'attirance pour lui. Mais j'avais l'impression que je voulais être comme toutes mes copines alors je me suis laissée embarquer la dedans. Au bout de 2 ans, mes anxiétés quant à mon orientation sexuelle reviennent car sexuellement ça n'allait pas du tout, je me sentais forcée. J'ai l'impression que je suis restée avec lui par peur d'être seule et pour combler un besoin affectif. Les dernières années, j'ai commencé à avoir beaucoup de pulsions sexuelles envers d'autres hommes alors j'ai finis par le quitter car je ne voulais pas le tromper. Les deux années qui ont suivies ont été une "libération". J'ai eu des expériences avec plusieurs hommes et j'adorai ça. J'ai eu l'impression d'enfin découvrir une sexualité enrichissante. Durant cette période, je suis tombée très amoureuse d'un homme avec qui ça n'a malheureusement pas fonctionné. Ensuite je suis sortie pendant 1 an avec un autre homme avec qui sexuellement c'était génial de nouveau mais pas pour le reste. On ne se correspondait pas du tout. Cet été, j'ai connu un autre homme et ça a tout de suite été très intense entre nous. On est très vite tombé amoureux et sexuellement aussi c'était génial. J'ai vraiment eu l'impression d'avoir enfin rencontré qqn me correspond sur tous les points. Notre relation est belle et saine et je l'aime, c'est une certitude. C'est aussi la première fois que je me projette autant avec quelqu'un (mariage et enfants alors qu'avant je trouvais ça limite repoussant haha). Petit hic cependant... en octobre, lors de mon nouveau travail, une collègue lesbienne me drague. Et la bam, incontrôlable mais je me sens tres attirée par elle sexuellement je dirai. Tout de suite je sens une grosse culpabilité et l'impression de perdre complètement le contrôle sur ma vie. Les mois qui ont suivi ont été rempli d'angoisse, je ne comprenais pas ce qui m'arrivait et j'avais l'impression que tout ce que j'avais vécu jusqu'à maintenant avait été un mensonge, qu'en fait j'étais une lesbienne refoulée. J'en parle à mon copain, je lui explique tout. Il est très bienveillant et rassurant, il me dit qu'il ne voit pas le problème, qu'il m'aime comme je suis et qu'il sent aussi que je l'aime (il me dit aussi qu'il ne s'est jamais senti autant aimé par quelqu'un, je pense que c'est aussi pour ça qu'il n'a jamais eu peur que cela remette notre relation en question). En ce moment, j'essaie d'accepter mon éventuelle bisexualité mais c'est très dur car j'ai l'impression que ça va foutre en l'air ma relation actuelle qui est incroyable. De plus, j'essaie de m'autoriser à nouveau à avoir ces fantasmes homo érotiques (en fait c'est plus l'idée d'avoir relation homosexuelle) qui à chaque fois me stimulent énormément. A chaque fois ça me perturbe énormément car j'ai l'impression que ça va m'envahir et que je vais plus savoir gérer toutes ces pensées car je n'ai pas non plus envie qu'elles prennent trop de place dans ma vie. Ca me perturbe beaucoup car sexuellement je me sens comblée avec mon homme, mais en même temps je ne sais pas quoi faire avec ces nouvelles revelations. Je suis de nature très anxieuse alors j'ai vraiment du mal à gérer tout ça et étant surdouée, j'ai souvent besoin de tout comprendre. Et la j'avoue que je ne comprend pas pourquoi cela arrive maintenant alors que ma relation est autant épanouissante. Une amie m'a dit que peut-être c'est arrivé maintenant car j'ai rencontré quelqu'un qui m'aimait réellement de façon inconditionnelle. Merci beaucoup pour votre aide,



Je me pose beaucoup de questions par rapport à mon ...

Bonjour à toute l’équipe et merci pour ces aides précieuses. J’ai 24 ans, je suis en couple depuis 8 mois avec un homme. La relation a commencé de manière très passionnelle dans le sens où nous avons très vite exprimé notre amour l’un pour l’autre et discuté de futurs projets ensemble. Je vais contextualiser mon problème pour pouvoir le voir dans sa globalité ! Je suis une personne très anxieuse de nature et remettant sans cesse tout en question. Je suis aussi de nature très jalouse envers la vie des autres et ce que je ne me permet pas de faire. J’ai du mal à analyser mes émotions et en tirer une conclusion constructive. Par exemple pour la jalousie, est ce que cela indique systématiquement quelque chose que je veux avoir ? J’ai toujours relationné avec des hommes et les rapports sexuels ont toujours été douloureux. Je souffre de vaginisme et j’ai fait de la rééducation pendant plusieurs mois mais cela n’a pas suffit. J’ai découvert ma bisexualité il y a plusieurs années en tombant follement amoureuse d’une fille de ma classe. Cela n’a pas abouti à une relation car je n’étais pas assez « lesbienne » pour elle. Dernièrement je me pose de plus en plus de questions par rapport à mon couple et j’en fait part à mon amoureux. Au début je questionnait le fait d’être en couple exclusif même si je souhaite au fond de moi une relation amoureuse et sexuelle exclusive. Lui ne souhaite pas de relation ouverte et c’est catégorique. Je laisse beaucoup plus de place à mes doutes que lui et je leur accorde beaucoup d’attention ce qui me rend mal à l’aise. Le problème est que je veux toujours tout dans tous les domaines de la vie et que j’ai toujours eu des difficultés à choisir. Je me projette avec une famille et des enfants avec lui mais ce schéma m’angoisse car j’ai peur que cela m’enferme. Je ne serai pas capable de quitter une relation même si elle ne me correspond plus car je reste toujours attachée à la personne et je suis très dépendante affectivement. Aujourd’hui j’ai peur de me confronter à la vie et à la réalité et de devoir faire face à mes désirs envers les femmes. Je sais que je suis bisexuelle mais je sais aussi qu’en restant dans cette relation je n’explorerai jamais cette autre part de moi. J’aimerai seulement vivre ma relation sans accorder d’importance à ces doutes et attirances. Au niveau sexualité, nous n’avons pas de rapports mais beaucoup de tendresse. Nous essayons de remédier à cela et d’apporter un peu plus d’intimité et de désir dans le couple. Au niveau romantique je sais qu’une seule personne ne pourra jamais me combler et je pense que c’est ok. Le problème est que nous vivons actuellement très isolés et coupes du monde et cela me pèse. Des que je vais en ville, je me sens attirée par des femmes que je vois. Je les trouvent gracieuses, belles et indépendantes. Et cela m’angoisse. La relation avec une femme ou avec un homme est très différente. J’ai surtout peur de l’engagement et d’être frustrée. Sachant que cela touche tous les domaines de ma vie, je pense que c’est un état d’esprit à avoir : ne pas envier ce qu’on a pas. J’ai du mal à faire la part des choses, à savoir si je partagerai plus de choses avec une femme ou si être très différents dans le couple marche aussi. Je ne sais jamais ce que je veux et ces questionnement sont justement la cause de tous les problèmes. Je vais bien lorsque je déconnecte de ces questions et vis pleinement ma relation avec lui. Merci pour vos réponses à toutes les questions précédemment posées sur ce site et qui m’ont déjà aidée.



J’ai plusieurs questions concernant mon orientation sexuelle, mon orientation romantique ...

Je préviens d'avance, ce message est long, vraiment très long... et organisé en trois partie pour plus de clarté. PROJECTION FUTURE ET INQUIÉTUDE : Bonsoir, J'aimerais recevoir l'avis d'un.e professionnel.les au sujet de ma situation. Aussi savoir si je suis la seule dans ce cas (ce qui, rationnellement, m'étonnerait) et ainsi me sentir un peu rassurée. J'ai déjà écrit sur cette plateforme mais suis toujours en quête de réponse. Enfin voilà, je constate que je rencontre un mal fou à me projeter. Je m'explique : je me questionne quotidiennement sur mon orientation sexuelle et romantique. J'en ai fait part à quelques membres de mon entourage dont ma cousine. Celle-ci m'a souvent demandé si je me projetais plus tard avec une femme. Je pense avoir un schéma assez bref mais clair de ce que peut être un couple homosexuel. Alors je ne comprends pas pourquoi je bloque face à la soudaineté de cette question. Est-ce parce que je manque de représentations (ce que je ne pense pas), ou encore parce que je me prends trop la tête, que je m'embrouille toute seule en m'imaginant un trintrin quotidien d'un couple imaginaire. C'est pas très clair, mais dès que cette question fait surface, j'essaye de me dessiner, de me projeter quelque images animées dans ma tête, d'une relation avec une femme, puis avec un homme. Alors c'est peut-être ça le problème, ce cinéma mental. Donc peut-être que je m'y prends mal ? Mais dans ce cas-ci, à quoi suis-je censée pensée lorsque cette question m'est posée. Construire toute une scénographie et représentation future spirituelle, ou c'est autre chose. Ou dois je plutôt penser à si vivre avec une femme me dérangerait ou pas ? À quoi suis-je supposée pensee, que dois-je -me dire, comment puis-je répondre à cette question ? Je vois des gens pour lesquels la réponse à ce style de questiond semble toute simple. Une copine qui m'a dit lors d'une conversation quelconque, que le seul fait de voir des couples lesbiens la confortait dans l'idée qu'elle désire la même chose. Moi non, ca ne fonctionne pas. Quand on me demande de me projeter. J'essaye de prendre la place de l'une des femmes du couples que je vois. je m'imagine à sa place. Et j'ai du mal à percevoir ce que je ressens. Idem avec un garçon. Vous allez me dire, mais de toute façon, toutes tes émotions sont quasi inexistantes en ce moment. Mais, je fais ca depuis un moment, et j'en ressors toujours avec ce même ressenti de résultat qui n'abouti pas et n'aboutira jamais. Par conséquant, j'ai l'impression de ni avoir l'envie, ni le besoin de me mettre en couple. Est-ce normal, sachant que j'ai 16 ans et tout bientôt 17 ? Je n'en ressens aucune envie. Je n'ai aucunement cette envie soudaine qui me percute pour me faire comprendre que "tindin, c'est le moment, j'en ai envie !". Peut-être que je rencontre du mal à m'imaginer en couple parce que je ne sais pas vraiment à quoi ça ressemble, ou exclusivement de l'extérieur, même si bon... mes parents sont une figure quotidienne (pourtant) ?? Alors peut-être que je suis bizarre, seule. Peut-être que je suis aromantique étant donné que j'en n'ai pas spécialement envie. Peut-être également que c'est temporaire, que je suis encore un peu jeune. Mais dans ce cas-ci, pourquoi certains adolescents de mon âge sont déjà focalisés sur cette idée de concubinage ?? Ce manque de projection signifie t-il que je suis aromantique ??? Je me dis aussi, peut-être que je suis lithromantique. Mais ça me paraît assez horrible de délaisser une personne qu'on aime... Pouvez-vous rapidement m'éclairer sur cette orientation sexuelle ? Après tout ce que je vous ai débité, est-il possible que je sois lithromantique ou ça peut-être autre chose, comme le manque de maturité ou n'importe quel autre facteur ? En même temps, je ne pense pas être aromantique car j'ai déjà ressenti les principaux symptômes amoureux (bouffées de chaleur, envie de voir la personne ciblée, de la fréquenter, de lui parler...) je pense que c'est bel et bien de l'amour. Non ????? ATTIRANCE SEXUELLE : J'entends également parler de l'attraction sexuelle comme un desir de faire l'amour. Est-ce vraiment ça ou bien plus complexe. Je m'explique. Bien que pas encore très certaine, je pense être principalement homosexuelle. Et pourtant, comme le laisse comprendre la définition de l'attirance sexuelle, je n'ai jamais eu cette envie de coucher avec une femme, qui incontestablement m'attirait. Ou alors de manière plus diffuse (je vais y venir). Donc qu'est-ce que plus precisément, l'attraction sexuelle, mis a part ce désir de faire des galipettes ? Est-ce de l'attirance physique ou sexuelle étant donné que j'étais attirée par leur formes ? Je tiens aussi à préciser que j'étais assez jeune et n'avais jamais réellement nulle part entendu parler d'homosexualité. Cependant, malgré mon jeune âge, j'ai parfois eu l'envie incontrôlable de la.les toucher, bien que le plus souvent, j'étais seulement omnubulée par ce que j'avais sous les yeux (son posterieur par exemple, son abdomen la plupart du temps, ses épaules...). Est ce de l'attraction sexuelle ? Ou physique ? Ou pas de l'attraction du tout finalement ??D'ailleurs, quelques fois, quand je regardais un film qui avait réalisé une scène de luxure, il m'arrivait me semble t-il de me mettre à la place de l'homme. Toujours cette même question, est-ce de l'attirance sexuelle ? Parce que je n'ai jamais eu cette envie nette et précise de passer à l'acte. Alors que d'autres personne homo qui s'ignorait, si. Autre chose, quand on parle d'attirance, est-ce que cela fait seulement référence à l'attirance sexuelle ? Très important, le fait de ressentir des coups de chaud peut-il être un symptôme d'attirance romantique aussi bien que sexuelle ?????? Plus jeune, j'avais aussi chercher, mots pour mots "femme nue qui se déshabille lentement" sur YouTube. En visionnant la vidéo, j'avais une nouvelle fois ressenti un énorme coup de chaud à la vue d'un corps de femme nue. Est-ce de l'attirance sexuelle ou plus physique, parce que conformément à la défénition, je n'ai pas eu l'envie de lui faire l'amour ? ATTIRANCE ROMANTIQUE : J'ai du mal à cerner mon orientation romantique, je sais que je suis pas hétéro, c'est un bon début même s'il m'arrive encore aujoud'hui d'en douter. Le problème c'est que je ne parviens pas a déterminer si je suis plus bi ou lesbienne. J'ai d'ailleurs pas mal de mal avec ce mot, lesbienne. Peut-être parce que je ne le suis pas ou que cette étiquette ne me correspond pas. Peut-être que je ne veux pas reconnaître que je suis bi parce-que je préférerais être lesbienne, être avec une femme si un jour je m'accouple. Mais "bisexuelle" est une étiquette qui ne me colle pas non plus. Peut-être que je fais un refus de toutes les cases mais ressens tout de même le besoin de m'enfermer dedans pour me justifier. Peut-être qu'en me comparant à mon amie, j'ai l'impression qu'elle partage ce point commun, l'homosexualité avec mon autre ami. J'ai pas forcément envie qu'il soit plus proche d'elle que moi... J'ai pas envie d'être attirée par des garçons depuis que j'ai découvert l'homosexualité. Encore avant quand on me posait la question de mon style de garçon, je répondait "blond aux yeux bleus", bien que je m'arrêtais souvent sur des garçons intelligents, sans pour autant ressentir quoi que ce soit je précise (c'est de l'attirance du coup ????) Est-ce possible de répondre que j'ai un style de garçon alors que je suis lesbienne (sans le savoir) ?? Mais en même, j'ai l'impression de me mentir à moi-même quand j'affirme être totalement lesbienne... le problème, c'est que mes sentiments pour les femmes sont plus forts et existants que ce que pour les hommes (la plupart du temps, je l'ai regardé sans rien ressentir... je pense pas que ça soit de l'attirance. Qu'en dîtes-vous, à part "tu n'es la seule"" ???) Suis-je lesbienne, si plus jeune, c'est comme s'il y avait, avec tout les hommes et garçons que je croisais, un jeu de séduction, comme si, obligatoirement, je me devais d'être séduisante. C'est un peu complexe à expliquer. Je ne voulais pas vraiment les draguer et ce n'était pas vraiment de la drague, à 10 ans en même temps. Je ne sais pas ce qu'il se passait vraiment. C'est un peu lourd, merci d'avance pour votre retour.



Je pense peut-être être bi ou pan, mais je ne ...

Bonjour, j'ai 27 ans et ça fais de longues années que je me questionne sur mon orientation sexuelle. Depuis la fin du lycée j'ai toujours été en couple avec des garçons tout en ayant des attirances sexuelles et romantiques pour certaines filles. Je ne parlais pas de ces attirances car je suis assez réservée sur les sujets liés aux sentiments et à la sexualité et j'ai beaucoup de difficultés à affirmer certaines parties de mon identité. Ayant eu des relations longues qu'avec des garçons, dans lesquelles je n'ai jamais été épanouie, mes proches m'ont toujours considéré comme hetero. Au fond de moi je sais que je ne suis pas hetero mais je ne peux pas le justifier et lorsque quelqu'un me met dans la catégorie hetero je sens un grand malaise en moi. Parfois j'ai l'impression que ce sont les autres qui on décidé pour moi cette part de mon identité et je me fatigue à essayer d'y correspondre. Je me sens souvent comme une imposteur et jamais vraiment moi même. Pourtant mes proches ne sont pas homophobes mais je ne parviens pas à leur parler de ça car j'ai quand même peur de leur jugement. Pendant toutes ces années j'ai la sensation de vivre caché et ça me rend très malheureuse. Mais maintenant je sais que je ne peux plus vivre de cette manière et ça fais presque un an que sens une transformation. L'élément declancheur c'est quand je suis tombée amoureuse d'une fille de mon entourage. D'habitude j'ai des crush qui peuvent durer un peu mais la c'est bien plus fort que ça, j'ai vraiment sentie que je tombais amoureuse de cette fille. Mais je n'ai jamais su lui dire, j'ai gardé cette histoire pour moi et je souffre de ça. Je ne sais pas pourquoi mais j'ai une profond honte de moi et de mes sentiments et j'ai des pensées très dures envers moi même, je me sens méprisable. Je ne comprends pas pourquoi j'ai honte de moi. Je ne suis pas dans un entourage homophobe alors souvent je me dis que c'est moi qui suis homophobe envers moi même, parfois je me sens ennemie à moi même. Et alors j'ai honte d'avoir honte. Parfois quant on parle d'homosexualité ou de bi sexualité avec mon entourage je me sens très angoissée tout d'un coup. J'ai peur d'être découverte, alors malgré moi j'évite d'aborder le sujet. Aujourd'hui je suis très triste car celle dont j'étais amoureuse s'est mise en couple avec quelqu'un, j'ai senti mon cœur se briser et je n'ai pas pu le partager avec un.e ami.e qui aurait pu m'aider. Je me sens enfermée en moi même avec de l'angoisse. J'aimerai pouvoir vivre ma vie sexuelle et sentimentale de manière naturelle, en allant vers celles et ceux qui me plaisent. Mais j'ai toujours ce blocage à cause du regard des mes amis. J'ai peur de leur réaction s'ils me voyaient embrasser une filles en soirée par exemple. Au fond j'ai peur qu'ils se moquent de moi et si je leur parle de mes attirances j'ai peur qu'ils me disent que je me trompe, que je ne suis pas vraiment bi. J'ai peur de ne pas correspondre aux attentes et aux caractéristiques qu'on s'est fait de moi. Une de mes peurs c'est qu'on me demande mon orientation sexuelle, je ne me sens absolument pas prête à dire aux autres que je suis potentiellement bi ou pan. Je me sens illégitime. J'ai peur qu'ils ne me croient pas ou bien qu'ils m'en veuillent de leur avoir menti pendant tout ce temps. Ça me stresse aussi si on me demande si j'ai déjà eu des expériences avec des filles car je ne sais pas si je peux dire que je suis bi ou pan sans n'avoir eu de relations sexuelles avec une filles. En général ça me stresse quand on me questionne sur mon identité sexuelle car je vis mal le fais que mon identité ne sois pas fixe. Tout ce que je sens au fond c'est que je ne suis pas hetero c'est tout. Ces réflexions ont pris trop de place et ça me gâche un peu la vie. Je sens que je m'isole de plus en plus, j'ai des idées noires, je me dévalorise et je suis trop souvent déprimée. Je ne sais pas quoi faire pour avancer mais déjà de vous avoir écrit c'est un premier pas et je vous remercie par avance pour votre réponse.