Category: Anxiété


Je me pose beaucoup de questions par rapport à mon ...

Bonjour à toute l’équipe et merci pour ces aides précieuses. J’ai 24 ans, je suis en couple depuis 8 mois avec un homme. La relation a commencé de manière très passionnelle dans le sens où nous avons très vite exprimé notre amour l’un pour l’autre et discuté de futurs projets ensemble. Je vais contextualiser mon problème pour pouvoir le voir dans sa globalité ! Je suis une personne très anxieuse de nature et remettant sans cesse tout en question. Je suis aussi de nature très jalouse envers la vie des autres et ce que je ne me permet pas de faire. J’ai du mal à analyser mes émotions et en tirer une conclusion constructive. Par exemple pour la jalousie, est ce que cela indique systématiquement quelque chose que je veux avoir ? J’ai toujours relationné avec des hommes et les rapports sexuels ont toujours été douloureux. Je souffre de vaginisme et j’ai fait de la rééducation pendant plusieurs mois mais cela n’a pas suffit. J’ai découvert ma bisexualité il y a plusieurs années en tombant follement amoureuse d’une fille de ma classe. Cela n’a pas abouti à une relation car je n’étais pas assez « lesbienne » pour elle. Dernièrement je me pose de plus en plus de questions par rapport à mon couple et j’en fait part à mon amoureux. Au début je questionnait le fait d’être en couple exclusif même si je souhaite au fond de moi une relation amoureuse et sexuelle exclusive. Lui ne souhaite pas de relation ouverte et c’est catégorique. Je laisse beaucoup plus de place à mes doutes que lui et je leur accorde beaucoup d’attention ce qui me rend mal à l’aise. Le problème est que je veux toujours tout dans tous les domaines de la vie et que j’ai toujours eu des difficultés à choisir. Je me projette avec une famille et des enfants avec lui mais ce schéma m’angoisse car j’ai peur que cela m’enferme. Je ne serai pas capable de quitter une relation même si elle ne me correspond plus car je reste toujours attachée à la personne et je suis très dépendante affectivement. Aujourd’hui j’ai peur de me confronter à la vie et à la réalité et de devoir faire face à mes désirs envers les femmes. Je sais que je suis bisexuelle mais je sais aussi qu’en restant dans cette relation je n’explorerai jamais cette autre part de moi. J’aimerai seulement vivre ma relation sans accorder d’importance à ces doutes et attirances. Au niveau sexualité, nous n’avons pas de rapports mais beaucoup de tendresse. Nous essayons de remédier à cela et d’apporter un peu plus d’intimité et de désir dans le couple. Au niveau romantique je sais qu’une seule personne ne pourra jamais me combler et je pense que c’est ok. Le problème est que nous vivons actuellement très isolés et coupes du monde et cela me pèse. Des que je vais en ville, je me sens attirée par des femmes que je vois. Je les trouvent gracieuses, belles et indépendantes. Et cela m’angoisse. La relation avec une femme ou avec un homme est très différente. J’ai surtout peur de l’engagement et d’être frustrée. Sachant que cela touche tous les domaines de ma vie, je pense que c’est un état d’esprit à avoir : ne pas envier ce qu’on a pas. J’ai du mal à faire la part des choses, à savoir si je partagerai plus de choses avec une femme ou si être très différents dans le couple marche aussi. Je ne sais jamais ce que je veux et ces questionnement sont justement la cause de tous les problèmes. Je vais bien lorsque je déconnecte de ces questions et vis pleinement ma relation avec lui. Merci pour vos réponses à toutes les questions précédemment posées sur ce site et qui m’ont déjà aidée.


Je m’arrache la peau du pouce lorsque je suis stressée, ...

Salut, toute a commencé à mes 6ans,je m’arrachais la peau du pouce et ça a continuer jusqu’aujourd’hui, ça empire aussi… On voit la chair de mon doigt, quand je le fait, souvent c’est le stress, parfois la colère ou parce que je suis triste, ça varie, je le fait aussi quand j’essaie de me concentrer en classe, mes mains doivent constamment jouer avec quelque chose pour que je me concentre. Bref ça fait mal et j’aimerais pouvoir sortir de ce cercle vicieux (surtout que ça faisait 1mois que j’avais arrêté et que je viens de recommencer, ça me décourage ) Comment je peut arrêter? Anonyme


Où trouver un·e psychologue gratuit·e pour adolescent·e·s?

Bonjour, j’ai 14ans, et j’aimerais savoir où trouver un psychologue gratuit, est-Ce que ça existe des psy gratuit pour les adolescents, en ligne, parce que je stresse constamment, j’ai des tremblements, coups de chaleurs, je regrette de manger, j’ai l’impression de ne pas mériter ce que j’ai et d’autres problèmes que j’aimerais beaucoup régler ou en parler, merci d’avance!



J’ai une angoisse terrible d’être trans…

Bonjour, depuis quelques jours j’ai une angoisse terrible d’être trans. J’ai eu énormément d’angoisse avant ça a commencé il y’a 4-5mois au début c’était des cancers.Mais là c’est la peur d’être transgenre.Quand je vois des vêtements ou des femmes ça m’angoisse. Depuis ce midi quand j’ai été dans ma voiture je me suis mis une idée dans ma tête comme si ma voix et mon prénom n’allait pas . Je n’ai pas envie d’etre transgenre. Mais j’angoisse.  Mathis


J’aimerais savoir si ces pensées envahissantes sont liées au TOC ...

Bonjour, mon message me paraît assez stupide mais je ne sais pas où en parler donc je poste ça ici en espérant avoir une réponse.. Alors voilà, je m’appelle Lola j’ai 18 ans et je suis en couple avec un garçon depuis plus d’un an maintenant. Avant lui j’ai eu une relation avec un garçon qui a durer plus de 3 ans. Je n’ai jamais étais attirer par les filles, ça ne m’est jamais venu à l’esprit ou autre d’envisager une relation avec le sexe opposé. J’ai toujours eu une attirance pour les garçons, j’ai toujours eu envie de plaire aux garçons et non aux filles. Le problème c’est que depuis 2/3 jours, sans raison particulière, je me suis demander si c’était possible que je sois BI ou alors lesbienne et depuis cette question ne me quitte plus.. Il faut savoir qu’il y a déjà 2 ans je me suis déjà imaginer être lesbienne ou alors transgenre alors que c’est vraiment pas du tout ce que je veux loin-delà, je n’ai rien contre ces personnes mais moi, je ne veux pas devenir comme ça.. À cette période je me suis remise énormément en question, j’ai lu beaucoup d’article et de témoignage sur internet, j’ai même fais des tests d’orientation sexuelle pour essayer de me rassurer mais rien ne changer.. J’étais tellement stresser et anxieuse que je ne savais plus du tout où j’en étais.. Ses pensées négatives ne me quittaient plus. Tout allait mieux ensuite jusqu’à ces derniers jours, je savais que j’étais hétérosexuel à 100% et loin d’être transgenre… Mais depuis 2 jours maintenant, ces questions sont revenu dans ma tête et je n’arrive plus à y répondre, ça me stresse tellement que je n’ai même de réponse à ces questions, je ne sais plus où me placer dans mon orientation sexuelle avec le stress que cela me procure, j’ai l’impression que mes pensées me persuadent de me tromper dans mon orientation alors qu’au fond je sais pertinemment que je ne suis pas attirer par les filles et que j’aime mon copain mais une fois que j’ai ces pensées en tête je n’ai plus aucune réponse, je ne sais plus quoi penser. Il faut savoir également, que j’ai étais atteinte de TOC du couple, avec des pensées négatives dans ma tête chaque jours sur mon couple, mon copain, je ne savais plus si je l’aimais, si je l’avais aimer ect… J’ai également eu des TOC comme la peur de faire du mal aux gens… Je suis une très très grande stresser dans la vie, très très anxieuse, je pense que tout cela joue également mais bon.. J’hésite énormément à consulter un psy pour passer au dessus de tout ça, mon médecin me l’avait d’ailleurs conseiller.. Mais pour le moment j’aimerais savoir si cela fait partie du TOC homo, j’ai lu énormément d’article là-dessus et de témoignage également donc j’espère que tout cela fait seulement partie de mes pensées… En espérant avoir une réponse de votre part, merci !


J’ai beaucoup d’anxiété, je suis puceau, j’aime les femmes et ...

Bonjour, Je me pose des questions. Je suis un homme de 18 ans et j'ai toujours été attiré par les femmes. Néanmoins, depuis un mois, je vie dans un doute qui me rend extrêmement anxieux. En effet, pendant que je regardais un reportage sur l'homosexualité et l'homophobie, un passage m'a déclenché une crise de panique (sueurs et vertiges). Dans ce passage, le documentaire explique qu'une expérience a été réalisée dans laquelle des hommes homophobes et des hommes qui ne sont pas homophobes (tous hétéros) ont regardés du porno gay avec un anneau autour du pénis afin de capter si ce dernier grossit ou non devant la pornographie gay. Le résultat de l'expérience est que les homophobes ont une réaction pénienne tandis que les non-homophobes n'en ont pas. Ainsi, le documentaire émet l'hypothèse que certains homophobes seraient des gays refoulés. Et si je suis honnête avec moi même, je suis légèrement homophobe. Pas au point de vouloir du mal à ces derniers ou de refuser le mariage gay, mais je préfère qu'ils vivent de leur côté, moi du mien, sans qu'on se rencontre, je les tolère en gros, et ma famille est à peu près pareille. Et donc à ce moment du reportage j'ai eu une crise de panique car le doute s'est installé en moi : et si j'étais comme les gens de cette expérience, un homo refoulé ? 2 mois avant cet événement j'ai vécu le doute suite à des soucis de santé me donnant du mal à respirer. Je n'avais pas la réponse à la question : ai-je un grave problème de santé ou suis-je anxieux ? J'avais le doute, et ça me poussait à croire que j'étais en train de mourir. J'ai finis par comprendre que c'était de l'angoisse, et j'ai accepté les symptômes de cette dernière sans craindre pour ma vie. Cette peur qui m'est soudainement venue prend racine plus loin dans ma mémoire : tout d'abord en voyant le film Bohemian Rapsody, sur la vie de Freddie Mercury, qui était un hétéro en couple avant de découvrir qu'il était gay, quittant sa femme. Cela m'a effrayé, mais pas comme actuellement, je m'étais juste dit "ah ouais c'est chaud". Et puisque j'ai 18 ans mais que je n'ai jamais eu de copines et que je suis puceau, que je n'ai jamais embrassé etc... bah dans ma famille on commence à me demander "toujours pas de copine ? Peut-être que tu es gay" pas méchamment, c'est dis comme ça entre deux phrases et ils rajoutent souvent un truc du style "ça serait pas un problème du tout d'ailleurs" mais bon ça trotte dans mon esprit depuis l'épisode du reportage. En fait ça devient une obsession depuis le documentaire (alors qu'avant je me posais jamais la question) : j'ai commencé à lister les épisodes hétéros et homo de ma vie. Par exemple j'ai un jour eu des frissons quand un homme me caressait avec son stylo en classe. Est-ce la preuve que je suis gay ? Et quand j'étais jeune j'ai également pratiqué le plaisir anal, avec un crayon, et j'ai aimé ça. Est-ce gay ? Pourtant toute ma vie je me suis masturbé sur des femmes, j'ai découvert ma sexualité sur des corps féminin, j'ai fantasmé sur les femmes, je fais des rêves érotiques avec des femmes, et je me souviens avoir bandé les premières fois dans mon lit en m'imaginant déshabiller des filles de ma classe. Mais ces quelques points de doute m'effraient. Quand je suis dans la rue ou sur internet et que je vois un homme, je me pose la question "est-ce qu'il m'attire ? Qu'est-ce que je ressens ?" idem avec les filles, ça devient presque paranoïaque : à chaque visage, cette pensée me vient à l'esprit. Parfois j'ai une sensation dans mon ventre devant un visage d'homme, et je me demande "est-ce que c'est un sentiment d'attirance ?" Faut aussi avouer que depuis mars 2020 je vois presque personne, et encore moins de filles. Donc je suis seul et j'ai commencé à oublier les relations et les sentiments qu'on a, je suis surtout dans ma chambre. Et avant ça j'étais obèse, j'avais honte de moi et bien que je prenais du plaisir sexuel solo sur des filles je ne me suis jamais imaginé en couple (avec une fille, un homme ça m'avait jamais traversé l'esprit) à cause de mon poids, je me disais que personne voudrait de moi. Maintenant je suis maigre, j'ai fais du sport. Et ce doute que j'ai me fait penser à ce que j'ai vécu avec l'anxiété et le doute que j'avais sur les difficultés respiratoires : ça y ressemble beaucoup et la mécanique du doute est la même, mais d'un autre côté ça pourrait être une homosexualité refoulée, et puisque je suis puceau de tout je peux pas savoir. Donc voilà les questions que je me pose : - Est-ce qu'un gay qui découvre qu'il l'est à 18 ans pourrait avoir été excité sexuellement toute sa vie par des femmes jusqu'à ce qu'il découvre qu'il est gay, et il perdrait alors peu à peu l'excitement sur les femmes ? Un peu comme Freddie Mercuri - Est-ce qu'un individu peut découvrir qu'il est gay car il a découvert qu'il avait peur de l'être ? - Plus généralement, est-ce que quelqu'un qui est attiré par les femmes depuis toujours peut être gay et perdre l'attirance envers les femmes ? - Est-ce que l'angoisse et l'anxiété peut mener à douter de son orientation sexuelle ? J'ai entendu parler du TOC homosexuel mais j'ai bien conscience que j'ai envie de m'y attacher, mon jugement est biaisé. Ceci pourrait être une possibilité ou est-ce une "farce" ou un mensonge pour faire accepter aux gens leur homosexualité progressivement ? - Est-ce que quelqu'un qui a grandit dans un environnement hétérosexuel et légèrement homophobe pourrait développer une attirance factice envers les femmes avant de découvrir qu'il est en réalité homosexuel ? Je vous remercie pour votre temps et les réponses que vous donnez. J'en ai déjà lu plusieurs et elles m'ont apportées un peu d'éclaircissement, mais je me pose encore des questions. Je tiens également à dire que quoi que soit l'issue de mon doute actuel, ma vision des choses sur l'homosexualité a changé : la peur et l'anxiété que je ressens à l'idée de l'être va grandement et a déjà grandement changé l'attitude que je pourrais avoir et mes pensées envers d'autres homosexuels. Cela est d'autant plus troublant car j'ai l'impression d'avoir changé de personnalité suite à cela, "trahissant" mes convictions, mais c'est une autre discussion.



Je fais un peu d’anxiété sociale et j’ai un grand ...

Bonjour belles personnes! Je suis une femme de 25 ans et n'ai pas eu beaucoup d'expériences sexuelles, j'ai seulement eu un copain pendant 4 ans. Je me sens très prude quand je parle de ma sexualité, en entendre parler j’adore, mais parler de MA sexualité je bloque et je me ferme. Quand j'étais avec mon copain, je n'avais pas d'imagination et je n’étais rarement voire jamais excité envers lui, et je n'étais pas à l'aise vraiment de parler avec lui de ce qui me plaisait car je ne savais pas et les "on pourrait essayer ça" étaient seulement des hypothèses et ne se faisait jamais, la gêne aussi me bloquait complètement! (Aussi je n’étais pas réellement amoureuse de lui, mais j’essayais fort de me convaincre) Fourrer/faire l’amour, Je ne sais pas, je trouvais ça drôle et bizarre, mon cerveau n'est pas capable de voir ça comme quelque chose de naturel. Les fois que j’appréciais vraiment c’est lorsque c’était éducatif dans le sens ou ça devenait un jeu : si je touche là qu’est-ce que tu ressens et là et là et là, mais je n’étais pas excité par lui, mais j’appréciais le moment. Je ne suis pas capable de prendre ma sexualité comme quelque chose de sérieux, je trouve cela trop étrange et je ne sais pas pourquoi. Je me masturbe oui, mais c'est physique, je ne regarde pas de pornographie car ça me rend mal à l'aise et me fait sentir incompétente. J’adore écouter des podcasts et des trucs éducatifs queer/hétéro sur la sexualité, je trouve cela très intéressant. Cependant, je n'arrive pas à trouver ce qui m'excite ou appliquer les réflexions que j'ai développé à travers mon éducation dans ma propre sexualité. J'ai pensé à l’asexualité ou à la demi-sexualité, mais j'avais développé un lien fort avec mon copain, mais je n'étais pas excité par lui. Et je ne crois pas non-plus être asexuelle (je ne pense pas l'être). Et récemment, j’ai eu une date, on a fini par s’embrasser, mais même le french, ça m’a rien fait et c’était juste malaisant à la fin! Mais le gars je l’aimais bien, vraiment de mon goût et très beau, il était parfait, j’aurais pu tomber en amour drette-là avec! Je fais un peu d'anxiété sociale. J'ai peur d’avoir l’air immature et de pas comprendre les signes et c’est exactement ce qui se passe, mon radar sexu est brisé. Je ne comprends pas les codes sociaux de la sexualité. La question pourrait être suis-je neuro-divergente dans ce spectre? Merci pour votre temps! J.


J’ai plusieurs questions entourant le cockring, le sperme et la ...

Bonjour, Dans la situation que tu décris, nous pouvons séparer l’action en plusieurs séquences distinctes : se masturber, utiliser un préservatif, mettre le préservatif dans un sac, jeter le sac à la poubelle. J’en profite pour rappeler que les fluides que notre corps produit lors de l’excitation sexuelle et de l’orgasme sont sains et naturels. Ils ne sont pas plus « sales » que les autres fluides que notre corps produit comme les larmes, la transpiration, la salive ou l’urine. En même temps, c’est normal de désirer se nettoyer après avoir été en contact avec ces substances puisqu’elles peuvent être collantes, visqueuses ou dégager des odeurs que nous trouvons désagréables après un certain temps. Plusieurs personnes neuroatypiques peuvent justement être plus sensibles aux textures et aux odeurs. D’autres personnes pourraient aussi ressentir de la dysphorie de genre par rapport aux fluides émis par leur corps. On peut aussi avoir un sentiment de dégoût très intense pour différentes raisons, notamment en raison de nos croyances ou parce que cela nous rappelle des événements difficiles du passé. (source) Paragraphe qui résume beaucoup la situation et répond en partie aux questions que me pose votre collègue Maxime Est-ce que c’est le ménage que tu dois faire après? OUI Est-ce que c’est l’association mentale que tu fais avec la saleté et/ou la masculinité? Saleté Parmi les événements difficile du passé, il y a par exemple, la bêtise que j'ai expliqué (de manière détournée) ici : https://alterheros.com/question/61019/ La bétise étant que je m'étais masturbé et puis allez à un fête sans m'être lavez les mains.  Et je pensais pas rencontrer de la famille. En fait, je sais pas pourquoi, avant (<2018), je pouvais m'endormir avec du sperme sur le ventre et je n'avais aucun problème avec cela. La question que je me pose est donc : dois-je redevenir sale ??? Je veux dire accepter d'être plein de sperme... avec la question qui suit (mdr) : comment être sale et propre à la fois ? J'en profite pour poser une autre question : boire ou manger le sperme d'un condom, c'est OK ? C'est une question lié à la présence des lubrifiants, .... La masturbation et le porn semble être une source de décharge de stress, le covid et le déconfinement (syndrome de la cabane) font que j'ai besoin de quelque chose. Par contre, pourquoi est-ce que dans le porno, la partie qui m’excite le plus est la sodomie ?  Je bande pas durant le visionnage des préliminaires... Autre question : porter un cockring en permanence, vous avez des ressources sur le sujet ? Désolé si les questions sot un peu brutal ou comme si vous étiez la référence mondial et que vous connaissez tout, mais voila, vous êtes tellement géniaux et avez toujours une phrase un mot que je peux pas m'empêcher de vous contacter. Cordialement Stéphane


J’ai peur du blocage ou d’être bloquée, physiquement ou socialement. ...

Bonjour, je viens vers vous dans l'espoir de trouver un nom a ma phobie. Je m'explique: j'ai peur du blocage. J'ai donc peur des lieux fermes ou je n'ai pas de clé tout autant que des situations dont je me sens incapable d'agir. Par exemple lors d'une discussion avec une amie, nous finissons notre discu de manière un peu froide : la personne m'a dit abreuvoir, donc je ne peux plus revenir. A ce moment meme, j'éprouvé un certain stress comme si j'étais enfermée dans une cage. Cela se répercute également sur mes amitiés, je dois toujours m'eloigner de mes amis pendant qlq temps afin de ne pas le sentir envahie. Un dernier exemple, une fois une personne a fermé une porte a clé d'une chambre qu'une avait 2 portes. Ce qui est étrange, c'est que j'ai eu le meme sentiment d'enfermement car je savais que je ne pouvais ouvrir la porte fermée. Merci d'avance, vous le serez d'une grande aide Lily



Est-ce que mon perfectionnisme peut être une source d’anxiété et ...

Bonjour, cela faisait longtemps que je n'écrivais pas à Alterhéros. Avant de commencer je voudrais vous remercier d'avoir toujours répondu à mes questions sur mes doutes. J'ai en ce moment un soucis qui me pose de sérieux problèmes pour apprendre mes leçons et faire d'autres activités. Sa a commencé vers le début de l'année, je m'étais dis que je pouvais faire mieux pour mes résultats au collège, donc je me suis mise petit à petit à vouloir visé la perfection. Pour l'instant tout va bien mais depuis trois mois je n'ai plus envie de travailler, d'apprendre ou de jouer avec des amis. Ce que je veux dire par là c'est que dès que je veux me mettre à apprendre un cours, au bout de quelques minutes seulement je ne veux plus rien faire. Et quand je suis dans mon lit la nuit je me met à pleurer parce que j'ai peur de l'évaluation du lendemain. Et aussi, par exemple pour la semaine prochaine au vendredi 28 j'ai 2 évaluations assez simples mais je me dis que je n'aurais jamais le temps d'apprendre alors que si surtout que j'ai déjà fais des fiches.Donc j'ai été sur internet voir pourquoi d'un coup j'ai une flemme problématique. J'ai trouvé plusieurs résultats plus ou moins convaincants mais il y en a quand même un qui a retenu mon attention. Il y était écrit que le sentiment de vouloir viser la perfection était un des facteurs provoquant l'envie de ne rien faire. Et c'est exactement ce que j'ai voulu faire. Mais je me méfie un peu d'internet, donc j'ai voulu poser la question à vous. Savez vous pourquoi j'ai tout d'un coup, en fin d'année, je n'ai plus envie de travailler ? Je vous remercie d'avoir pris le temps de lire mon message en espérant que vous me répondrez bientôt. Bonne soirée à vous! Justine