Tag: violence


Je réalise une fois adulte que j’ai commis des attouchements ...

Bonjour, je ne sais pas réellement vers qui me tourner et vous m'avez sembler être un site très ouvert d'esprit. Alors voici ma situation : Etant enfant vers 10 - 12 ans je dirais j'ai porter des attouchement sexuelle a ma petite sœur qui avait elle presque 6 ans, je lui est demander des choses qu'elle n'etait pas forcement d'accord on a essayer et je lui ai dit d'arrêter si elle ne voulais vraiment pas. je n'ai que très peu de souvenir de cette période, les souvenir me sont revenue ici récemment en fessant mon arbre généalogique car il faut noter toutes les personnes avec qui ont a eu un rapport amoureux ou sexuel. j'ai donc eu les souvenir de ce rapport avec ma petite sœur étant enfant ( je pense que ma sœur ne se souvient de rien car nous avons une super entente et un tel sujet n'as jamais été évoquer. ) Ne pouvant parler de ce sujet a personne, Je me sent particulièrement honteuse de ce souvenir et je ne sais pas comment je peux arriver a me défère de cette situation extrêmement gênante ? ( j'ai une vie et une sexualité épanouie avec mon petit ami a ce jour je ne ressent aucune excitation sexuel envers les enfants et ma sœur a ce jour je préfère préciser ) J'ai aussi déjà toucher le pénis de mon chien vers le même âge et ce souvenir qui est remonter a la surface me gène beaucoup... Je pense aussi vous écrire pour arriver a mettre des mots sur mes pensées. ( je ne ressent aucune excitation pour les animaux a ce jour. ) Je vous remercie d'avoir pris le temps de lire ceci et je suis admirative du travail que vous faites. un grand merci si vous me répondes. Passez une belle journée Bubble


Est-ce que la violence parentale vécue pendant que j’étais enfant ...

Bonjour J'ai eu une enfance difficile avec des parents violents. Je n'ai pas vécu mon enfance et mon adolescence et je ne me suis jamais posé de questions sur mon orientation que je pense hétéro. Je me suis jamais intéressé à sortir avec une fille, la violence familiale récurrente faisait que j'étais plus stressé et préoccupé par savoir si j'allais passer une soirée normale ou un matin normal avant ou après l'école ou une nouvelle journée violente. Les vacances d'été était un vrai calvaire. J'ai fini par tomber dans l' alcool pour supporter ce quotidien pourri à partir de 15 ans mais heureusement j'en suis pas devenu accroché. J'ai 21 ans et je ne sais pas par quel miracle je suis arrivé à me sortir de tout ça, j ai trouvé un travail et un foyer loin de ma famille . Je me reconstruits lentement psychologiquement, je me suis fait quelques amis depuis que je travaille. Je ne connais plus personne de mon ancienne vie. Il fallait que je coupe les ponts par sécurité. Ce qui est nouveau je ressens par moment de l'amour pour un ami alors qu'adolescent je ressentais ça pour des filles par moments mais je n'avais pas du tout le luxe pour y penser à l'époque ou pour m'interroger sur mes attirance ou mon orientation . Même sexuellement je me sens attirer par cet homme. Tout ça c'est nouveau pour moi car avant j'étais en mode survie. Donc je ne sais pas trop quoi penser si je suis heterosexuel ou homosexuel, le mot est enfin lâché pour moi. J'ai l'impression que quelque chose à été cassé en moi par ma mère depuis l'enfance et par mon expérience dure et donc je reporte mon affection et mes attirance physiques sur des garçons et pas sur des filles et cet homme en particulier. Est ce possible ? Je lui ai encore jamais parlé de mes sentiments mais je sens que je pourrais être attiré par d'autres hommes s'il n'est pas bi ou gay. Je n'ai jamais été en couple avec une femme. Tout ça éprouver de vrais sentiments est nouveau pour moi, jai le temps et la tranquillité de l'esprit pour ça mais je ne sais pas trop si je suis gay ou si cest juste passager ou si C est parce que j'ai pas rencontré sérieusement une femme encore et je me reporte sur des hommes par peur des femmes et à cause d'une image négative maternelle ? Maxime


Que me conseillez vous pour me remettre de cette mauvaise ...

Bonjour, J'ai eu ma première fois avec un copain à 21 ans et lui 18 ans. On l'a fait sans protection, c'est arrivé comme ça, cétait pas prévu et pour lui aussi c la 1ere fois d'apres ce qui ma dit. Il m'a pénétré sans lubrifiant, malgré le plaisir vers la fin, j'ai eu tres mal au début malgré mes demandes d'aller en douceur, il nest pas allé en douceur, il a forcé mon anus et jai eu des saignements pendant quelque jour. Je lui ai fait aussi une fellation et j'ai avalé son sperme, je suis donc en panique, je risque quelque chose ? jai un peu peur voir un médecin pour ça ? Je men veux, jai pas réfléchi aux conséquences sur ma santé sur le moment de faire des choses sexuelles un peu crades, mais je savais pas que jétais réellement gay, même si je men doutais, c'était juste une envie d'essayer de passer un bon moment avec un crunch, sur un coup de tête, jen avais trop envie. La prochaine fois, je prévoirai une protection et je me préparerai mieux à faire l'amour avec un homme. Cet ami ne veut pas renouveler l'expérience, il ma dit que cétait jsute pour essayer en étant jeune, et sest rendu compte que les mecs n'étaient pas pour lui. Contrairement à lui, je voudrai le refaire avec dautres mecs malgré cette mauvaise expérience de pénétration, mais avec plus d'amour, mais je me sens perdu à cause de tous ces sentiments gays que j'ai pour lui. Je pense quil ne maimait pas quand on la fait, c'était juste sexuelle, il na jamais été doux avec moi durant tout notre rapport sexuelle, et il ny a pas eu de réciprocité dans nos échanges sexuels, je lui ai tout donné sexuellement et lui rien, ca a été frustrant en moi, car moi je sentai de l'amour pour lui sur le moment et je regrette ma première fois de metre laissé penétré comme ça et de lui avoir fait une fellation ensuite. Je suis un peu perdu avec cette mauvaise expérience d'être gay ou pas, mais jaime pas les filles. Que me conseillez vous pour me remettre de cette mauvaise expérience ? Ricky



Mon copain est très jaloux. D’où vient le sentiment de ...

Je suis en couple depuis 6 mois avec un garcon, et il est tres jaloux. Il ''ressent'' lorsqu'un autre gars me trouve jolie et observe mes gestes envers cet personne. Etant d'origine francaise, nous avons deja discuter du fait qu,en France, la culture machiste est différente du Quebec, mais c'est difficile d"agir la -dessus. Il n,arrive pas a trouver d'ou ca vient. Lorsqu'il est faché, il dit que ce n'est pas de ma faute, car je n'ai rien fait evidemment,, mais il se déverse sur moi quand meme. J'ai beau ne pas prendre la souffrance sur mes épaules, mais j'en vient toujours a songer que c'est peut-être en moi qu'il n'a pas confiance. J'aimerais savoir comment agir dans une situation de ''crise'' avec lui. Dois-je le rassurer? Ignorer ses crises? D'ou vient le sentiment de jalousie, comment comprendre sa souffrance et quoi faire pour l'aider? Kate


Je vis de l’intimidation et de la violence. Comment m’en ...

Bonjour, Je m'appelle (Anonyme), (je suis adolescente) et cela fait plusieurs fois que je m'adresse à alterhéros car vous m'avez énormément aider sur plusieurs sujets, et je vous en remercie. Mais cette fois, c'est très important. Cela fait bien longtemps que je suis en dépression. (...) L'histoire de ma pitoyable vie, ou plutôt existence est longue. C'est pour cela que je vais essayer d'en faire un résumé en relevant le plus important. Alors, tout ça à commencer (il y a quelques années). Oui j'étais jeune. J'ai dû faire face au problème classique sur lequel personne ne veux tomber: l'harcèlement. (...)  Je l'ai vraiment très très mal vécue. J'avais peur de sortir de chez moi car je ne voulais pas tomber sur ceux que me faisait du mal (malheureusement on habitais le même cartier). (...) Au commissariat de police (...) devant eux je n'arrivais pas à parler, et ils me mettaient la pression. J'étais au bord des larmes. Mais au bout de 2 heures, ils avaient abandonnés et je n'avais rien dit. Plusieurs mois après j'ai déménagé. (...) Je faisait de cauchemars et avais des flashback de ma période d'harcèlement. Mon passé me bouffait et jma mère m'avez rendue très mal et mon manque de confiance en moi était au plus haut. Alors j'ai commencé à me mutiler. Je pleurait tout les soirs sans exception car j'étais dégoûtée par mon apparence, par ma vie, par mon passé, par mon existence. (...) Le fait de respirer est invivable. Je veux juste dormir pour toujours et ne jamais ma réveiller. (...) (Plusieurs personnes à l'école) m'ont dit que j'allais mal, qu'elles ne m'avait jamais vue sourire depuis le début de l'année. Alors je me suis rendue compte d'a quelle point je vais mal. D'a quelle point je ne tient pas a ma vie et a moi-même. Je veux que ma mère me laisse tranquille. Je veux qu'on me laisse. Mes amies m'ont dit que je devrais demander à ce que ma mère ne sois plus ma tutrice légale, car je vais très mal en partie à cause d'elle et ses mots qui font mal. Ma propre mère me dénigre moralement, mentalement. Elle me frappe aussi, mais (une autre personne de ma famille) est toujours là pour la retenir et me défendre. Mais je sais qu'un jour (elle) ne sera pas là, et elle me tuera. Car elle m'a dit "Tu essaye encore une fois de te défendre, de lever la main sur moi, je te tue" Je vous en supplie aider moi. (Anonyme) *Certains éléments ont été retirés du texte pour préserver l'anonymat des personnes*


Un gars me menace de faire mon coming out si ...

heuh allo... je ne sais pas comment en parler. j'ai eu des rapprochements avec un gars mais maintenant il dit qu'il va faire un coming out à ma place si je n'accepte pas de devenir "bottom" avec lui... Je n'ai pas envie mais ma famille et mon équipe de sport seraient zéro ok avec ca. se serait la guerre nucléraire. je suis perdu! qu'est ce que je dois faire?



Je me sens rarement respectée par les hommes hétéro, comment ...

Bonjour, Je vous écris parce que j'ai en tête, depuis un long moment, la même pensée qui reviens à propos des hommes...Avec tout ce qui se passe et tout ce qui c'est passé dans l'histoire par rapport au droit des femmes, les combats qui continuent d'être mené, etc. Je les détestent de plus en plus. J'ai déjà été féministe, voulu l'égalité des sexes, mais maintenant je ressent seulement de la haine. ça devient très difficile d'être avec mon copain parce que je ressent constamment cette colère, ce besoin de me libérer chaque fois qu'il donne un conseil mal placé, ou qu'il veut être romantique et qu'il se colle sur moi. Juste parce que je ne me sens respecté que très rarement par les hommes, et j'ai l'impression que mes normes de ce qu'est le respect par rapport aux hommes hétéro (ceux qui ont le "pouvoir" donc) augmentent... Je ne sais pas trop comment me sortir de ça. je comprend que je généralise, mais il y a eu un temps où je ne le faisais pas et l'expérience que j'ai eu avec les hommes dans ma vie m'ont donné raison. Je ne sais même plus si je suis encore bisexuelle, ou si je suis pansexuelle, ouverte à plus de gens. Je suis tellement mêler... Merci de m'avoir lu, Alexe


Ça devient de plus en plus insupportable avec mon conjoint…

Avé mon conjoint ses de plus en plus compliquer sa recommence comme avant souvent j ai dès envie de partir partir loin refaire ma vie mon conjoint a est au courant de mon passer m’es pour lui ces qu une passade issue j ai eu de mon adolescence se sujet là je ne peut pas l aborder il ne veu en entendre parler .  Ma relation avec mon conjoint est très compliquer que se soi sur tout l’es niveau mes je fait semblant mes plus sa va et plus sa devien compliquer . Non j en est jamais parler sauf une foi que ses lui qui avait été trop loin dans ses propos etc mes le lendemain ils en rappeller pas apparement dès que je refuse j ai droit à plein réflexions etc suivant dans l état qu il est (souvent quand on sort de soirée ) je suis à bou de nerf je sature se qui me rendrais heureuse ses se qui est impossible mon fils souffrira trop je lui est déjà fait du mal et je veux pas que sa recommence . Je voudrais mettre de côté se cotée de ma vie . Dans ma relation je ses pas trop se que j apprécie oui je passe de bon moment avec lui mes voila se que j apprécie pas la liste et tellement longue   en suite pour le porno oui j en regarde quand mon conjoint n est pas . Mon conjoint et mon premier copain avant je suis sorti qu avec des filles je l’es déjà tromper plusieur foi mes à chaque foi c été incontrôlable pour sa je vien vers vous je ne sécu pas sa recommence et parler d echangisme avec mon conjoint ses pas envisageables du tout . Limite je prend plus mon pied quand je me tou... que quand je fait l amour avec lui . Plus sa va et plus je ne supporte plus cette situation  Anonyme Bonjour Anonyme, merci pour ton suivi et de nous faire confiance une nouvelle fois.  Dans cette réponse que tu nous apportes, tu sembles insister sur le fait que la situation avec ton conjoint ne cesse de se compliquer et que cette lourdeur, si je puis dire, se généralise dans tous les aspects de votre couple, notamment au niveau de la communication qui semble être difficile entre vous. De ce que j’ai cru comprendre, et n’hésite pas à me dire si je me trompe, ton copain a semblé une fois déborder dans les propos qu’il a tenu envers toi, attitude dont il ne s’est pas souvenu le lendemain, et qui lui arrive également d’avoir au retour de soirées (je suppose, mais encore une fois dis-moi si j’ai tort, dû à l’effet de la fatigue et/ou de l’alcool) ; dans ces moments il t’adresse des mots qui, j’imagine, t’atteignent et te blessent. Tu rapportes toi-même être à bout de nerfs et saturer ; est-ce la situation que tu vis avec ton conjoint qui provoque cet état en toi ? A-t-il déjà fait preuve de violence envers toi ? Et lorsque je te demande cela, je parle aussi bien de violence physique que de violence psychologique. La Politique québécoise d’intervention en matière de violence conjugale définit cette réalité de la sorte : « La violence conjugale se caractérise par une série d’actes répétitifs, qui se produisent généralement selon une courbe ascendante. (…) Elle procède, chez l’agresseur, selon un cycle défini par des phases successives marquées par la montée de la tension, l’agression, la déresponsabilisation, la rémission et la réconciliation. À ces phases correspondent chez la victime la peur, la colère, le sentiment qu’elle est responsable de la violence et, enfin, l’espoir que la situation va s’améliorer. (…) La violence conjugale comprend les agressions psychologiques, verbales, physiques et sexuelles ainsi que les actes de domination sur le plan économique. Elle ne résulte pas d’une perte de contrôle, mais constitue, au contraire, un moyen choisi pour dominer l’autre personne et affirmer son pouvoir sur elle.» Si jamais tu as le moindre doute, sache qu’il existe plusieurs sites web qui peuvent te renseigner ainsi que des numéros d’urgence qui peuvent t’informer et t’offrir du soutien moral. Je vois que tu habites en France ; je t’invite à consulter le site web  https://stop-violences-femmes.gouv.fr/ ou encore https://www.service-public.fr/particuliers/actualites/A13048 qui pourront t’apporter des informations utiles si tu penses être victime de violence conjugale. Il y est mentionné la ligne d’écoute, le 3919, que tu peux appeler de manière gratuite et anonyme. Tout ce que j’écris là est bien entendu une simple proposition de piste suite à ce que j’ai pu interpréter de tes messages, et non une direction à prendre. Peut-être que je fais complètement fausse piste en te dirigeant dans cette voie et que tu ne connais pas de violence conjugale dans votre couple ; cependant j’ai tout de même le sentiment que ton conjoint semble fournir peu d’efforts pour tenter de te comprendre, t’écouter et t’accepter, et que cela te pèse grandement. Je t’invite une fois de plus à te poser de réelles questions sur ton bien-être dans ton couple : tu nous dis avoir du mal à trouver ce que tu apprécies chez ton copain, au point que les aspects négatifs semblent davantage ressortir que les aspects positifs ; as-tu l’impression d’éprouver encore des sentiments amoureux pour lui ? Pour quelle(s) raison(s) souhaites-tu continuer votre relation ? Penses-tu que vous puissiez être encore capables d’être heureux à deux et de construire quelque chose de solide ensemble ? Concernant ta volonté de mettre de côté ton désir envers les femmes : souhaites-tu changer pour toi et pour ton bien-être, ou bien uniquement pour celui de ton conjoint ? Tes pensées et le manque que tu décris vis à vis de ton attirance pour les femmes vont certes à l’encontre de tout ce que tu as bâti avec ton copain, et que le fait que cela devienne envahissant semble représenter une menace pour ton couple, mais une nouvelle fois, je me permets de te faire une suggestion : ce n’est peut être pas tes pensées la source du problème, mais peut être le type de relation que vous vivez qui ne te comble pas ? Peut-être que ces pensées reviennent et prennent un caractère envahissant selon toi car justement tout ne tourne pas rond dans votre couple, et leur présence révèlerait qu’il existait déjà des fragilités au sein de votre relation. Ainsi, il s’agirait davantage d’un échappatoire, afin de faire une pause dans ton quotidien où tu n’arrives pas à trouver ta place. Encore une fois, ceci est une proposition et une tentative de te comprendre, je ne prétends pas énoncer la vérité, mais je t’invite simplement à réfléchir et à trouver, dans ce que j’écris, ce qui fait sens pour toi. Tu dis que ce qui te rendrait heureuse est impossible, en ajoutant que tu ferais souffrir ton fils et que cela était déjà arrivé dans le passé ; est-ce une souffrance qu’il a explicitement exprimé à ton égard ? Tu nous as rapporté dans ton premier message que ton fils avait quatre ans ; penses-tu qu’à son âge il soit en mesure de comprendre ce qu’il se passe et penses-tu pouvoir réussir à communiquer avec lui à ce sujet ? Selon moi, cette histoire concerne avant tout ton couple, et quelle que soit la décision que tu prendras vis-à-vis de ta relation, je suis persuadée que, même sans rentrer dans les détails avec ton fils, tu peux lui faire comprendre que malgré les difficultés que tu connais, cela n’a pas d’incidence sur l’amour que tu lui portes. Tant que tu continues à lui apporter soutien et réconfort, et que tu passes de bons moments avec lui, c’est le principal. C’est sûr que ce genre de situation est toujours difficile à vivre, de par les tensions conflictuelles que cela génère à l’intérieur de nous ; aussi je te trouve vraiment courageuse de nous en parler, et c’est aussi très noble de ta part de penser au bonheur de ton fils. Mais, je me répète, ne néglige pas ton bonheur pour autant ; il est tout à fait possible d’être heureuse en écoutant ses besoins et ses envies, sans négliger le bonheur de ceux que l’on aime. L’important, c’est de réussir à communiquer en toute bienveillance et toujours faire l’effort de comprendre le point de vue de l’autre, sans imposer le sien mais sans se laisser imposer des choses allant à l’opposé de notre bien-être. J’espère aussi que tu es malgré tout bien entourée par de la famille et/ou des amis à qui tu peux te confier et qui te soutiennent, car ça aussi, c’est très important. J’espère que ce deuxième message t’a aidé à avancer dans tes réflexions et à y voir un peu plus clair dans tes pensées et dans ta vie. Encore une fois, merci de nous avoir réécrit, et sens-toi libre de nous contacter une nouvelle fois si tu en éprouves la nécessité. Jeanne, pour AlterHéros


Je ne sais pas si je suis un garçon ou ...

Voilà j’ai 21 ans aujourd’hui. J’ai arrêter de questionner mongenre quand j’étais au collège parce que j’ai subit certain violence et la part de mes camarades quand j’agissait comme un garçon et de là part de ma famille. Maintenant j’ai 21 je suis plus un gosse mais toujours effrayer... Mes parents sont plus ouvert ils on accepter mon petit copain qui est trans. Donc j’ai recommencer à m’en questionenr je sne sais pas si je suis un garçon ou non binaire. Je sais que je suis pas une fille car je rejecte complètement mon corps c’zst Pas le mien. Le problème c’est que j’aime bien quelque truc un peu mignon et le maquillage aussi et du coup je ne pas. J’en ai juste parler qu’a mon copain et j’ose pas en parler à ma famille ou mes amis parce que ils vont me dire que comme par hazard je m’out parce que j’ai un copain trans qu’en je porter tout le temps des robe avant et des truc de fille sexy. Moi je me sens juste que j’en me sur est question maintenant car j’en suis juste dans un environnement confortable pour me questionner. Et je me sens protéger par mon copain qui me protège beaucoup. J’avais une amie mon ex meilleure amie avec qui j’avais commencé à en parler, elle m’appeler ED et m’en présenter comme tel au autres j’etais content d’avoir un nom de garçon et qu’elle essayer de m’en comprendre mais on est plus amis et je me sens genre comme toi seul j’ai pas vraiment De personne à qui en parler. Je peux pas en parler a mon copain car ça m’en rend plus dysphorique. Et j’ai peur que il va penser que je l’imite ou je sais pas quoi. Je suis vraiment perdu je sais pas quoi faire. Ni ce que je suis. Je voudrais juste dormir et me réveiller en garçon. J’ai besoin de conseil. Tout le monde m’appelle Jee jtm’’misnomer je sais pas si j’ai bien changer mon prénom. Peut être pour Loane. J’avais crée ce gars qui était mon alter ego quand j’étais enfant dans une de mes histoires. J’aimerai dés conseil merci beaucoup



Depuis que j’ai laissé mon ex, elle me harcèle

Bonjour AlterHéros, c'est encore moi. Premièrement, merci pour tous les messages. Ca m'a beaucoup aidée à penser à ce que je vivais et à "affirmer mes limites", comme diraient mes amis. J'ai essayé de contacter un autre organisme, mais je crois qu'ils étaient très occupés. Ils faisaient de leur mieux, mais ils m'ont surtout redit des choses que je savais déjà et qui faisaient partie de pourquoi je me posais des questions, et de vous faire confiance, et puis ils n'avaient plus de temps ensuite. Alors je vous écris à nouveau pour démêler ma situation. Ca a été très compliqué et pénible, mais j'ai rompu avec ma copine, le plus clairement et avec respect possible. Sans surprise ça ne s'est pas très bien passé. Maintenant, elle est très en colère et très insistante. Je lui ai dit sans détour que j'avais besoin de temps et d'espace pour moi toute seule, que je voulais prendre une distance de recul pour un moment. Je l'ai enlevée des réseaux sociaux. Les premiers jours, j'ai laissé mon téléphone à mes amis pour ne pas être tentée de lui répondre. J'ai fini par faire bloquer le numéro parce que mon répondeur était toujours rempli de mots hostiles. C'est juste qu'en ce moment c'est difficile parce qu'avec la rupture, je croyais que ça m'enlèverait un poids, que ça me permettrait de mieux respirer. Sauf qu'en plus des messages + appels + textos, elle s'est présentée à mon travail, au cégep (elle elle n'étudie pas), chez des amis, à mes pratiques de sport, dans des événements "nerd" qui ne l'ont jamais vraiment intéressée quand on était ensemble mais que maintenant elle y va et me croise "par hasard"... Ca me rend toujours stressée, on dirait que je ne me sens jamais tranquille. J'ai essayé de changer d'endroit quand je la vois dans un lieu qui n'est pas privé, mais ça devient épuisant de toujours tout surveiller et être à l'affute. Et ça me donne l'impression de modifier encore plus mon comportement pour éviter sa mauvaise humeur que quand on était ensemble... Elle a créé des grosses scènes dramatiques en public, raconte ou exagère des choses intimes qui me font mal paraître devant des gens qu'on connaît les deux ou sur internet. Je lui ai répété que je voulais qu'on arrête d'avoir des contacts. À un point, des gens l'ont menacé d'appeler des policiers. Depuis, il y a moins de crises, mais elle est quand même très souvent (presque chaque jour) "juste là", à être dans les parages et à faire la tête: en sortant de mes cours, devant la maison de mes parents, devant l'appartement de mes meilleurs amis, à mon arrêt de bus (elle habite vraiment loin de là), devant mon travail, sur le bord de la piste ou je fais ma course etc. etc. L'autre organisme m'a dit qu'il faudrait qu'on se voit moins pour que je me sente plus calme... Je suis d'accord, mais c'était ça la base de ma question, ça ne m'aide pas beaucoup sur le "comment". Je sais que je lui ai fait beaucoup de peine en voulant arrêter notre relation et je ne veux pas faire comme si plus rien ne me concernait. J'aimerais qu'elle aille bien mais c'est trop de pression si tout son bonheur doit dépendre de moi, de ce que je fais ou non pour être avec elle de la façon qu'elle le veut et quand elle de veut... J'étouffe. L'autre organisme a dit que je pouvais porter plainte si j'avais des preuves. Ça me fait peur parce que je trouve que ca sonne comme grave et extrême, aller voir la loi et les policiers. Je me demande s'il y a des étapes avant ça. J'ai l'impression aussi que je ne serais pas vraiment pris au sérieux de dire "mon ex copine est souvent au même endroit que moi".... tant qu'elle ne brise rien et ne frappe personne, elle a l'air de rien faire de mal. Sinon elle a partagé des choses intimes, mais avec des mots, pas des photos. Et au début je ne pensais pas que ça durerait comme habitude, alors je supprimais les messages qui étaient plus aggressifs, je ne peux pas les montrer à des intervenants. Alors ca serait ma parole seulement pour être crédible. Est-ce que si d'autres personnes l'ont vue souvent ça pourrait compter comme des preuves? Ou bien ca serait annulé parce qu'ils auraient un partis pris pour moi (mon coach, mes amis, mes collègues au travail, etc.)? Je ne sais pas quoi faire pour que ca change et ca me prend beaucoup d'énergie. Même quand il ne se passe rien, je suis tendue et me demande ce qui va arriver. Je ne comprends pas pourquoi elle agit comme ca. Des fois on dirait qu'elle veut montrer que c'est elle la meilleure personne ou comme confirmer que c'est elle qui est "alpha" dans notre relation (je ne sais pas si ca fait du sens pour vous ce que je dis, c'est flou... Est-ce que ca vous est déjà arrivé des choses similaires?) et que moi je rate tout. C'est même arrivé qu'elle vienne me voir pendant que je faisais mes choses tranquilles pour me dire qu'elle ne voulait pas que je lui parle, que j'interagisse avec elle, que je parle d'elle etc. Mais on était déjà pas en train de se parler??? C'est comme si il faut toujours qu'elle ait le dernier mot. Des fois quand on est au même endroit, elle va m'ignorer en parole directe, mais va passer plein de commentaires super fort sur le fait que c'est plate que je sois là, que je l'ai vraiment blesser et que j'ai mal agi. Ca rend tout le monde mal à l'aise et ça pourrit le climat de tout. Et ça dure tant que je reste et même que des fois elle me suit ou vient spécialement à des lieux que c'est connu que je les fréquente. Qu'est-ce que vous pensez que je peux faire? Je n'ai pas envie de changer d'amis, de maison, de travail, d'école ou de sport... c'est des éléments qui me font du bien. Et je ne vais pas par exprès dans des endroits qu'elle aime, mais elle elle fait sentir sa présence dans "mes" espaces (je ne veux pas dire ça comme si la ville m'appartenait, elle a le droit de se promener et ca existe les hasards, mais là c'est comme évident que c'est pas juste du hasard et qu'avant elle venait jamais à certains endroits que je suis souvent alors que maintenant on dirait qu'elle est partout...) C'est très stressant et ca me fatigue. En plus, je me gênée par rapport à ma famille. Mes parents sont en voyage pour un petit bout et je suis à la maison toute seule. Je ne veux pas les inquiéter ni mon grand frère, mais des fois ca me stresse quand je la vois sur ma rue. Elle n'a jamais essayé de rentrer de force, c'est peut être juste dans ma tête comme peur, mais ca reste là en arrière-plan. Alors souvent je dors chez d'autres personnes ou j'invite des amis. J'aimerais retrouver ma vie normale. Merci, M-E