Tag: santé mentale


Où puis-je trouver des thérapeutes au Québec se spécialisant sur ...

Bonjour, Je vois de plus en plus de recherches réalisées aux États-Unis sur les liens entre le TDA et la sexualité. Beaucoup de sexologue et de psychologue se spécialise même en TDA et dans les repercussions de ce trouble sur toutes les facettes de notre vie. Étant moi même TDA je me demandais s'il y avait des ressources similaires au Québec. J'ai fait quelques recherches et les seuls thérapeutes que je trouve qui se spécialise en TDA travaillent principalement avec des enfants. J'aimerais être en mesure de consulter quelqu'un qui connaît assez bien le TDA et qui soit en mesure de discuter de l'impact direct de ce trouble sur la sexualité et la vie d'adulte. Merci de m'aider dans mes recherches. Bonne journée.


Puis-je me qualifier de gay même si je n’ai pas ...

Je ne pensais pas qu'un jour que j'allais découvrir que je préfèrerai les garçons, même si je ne m'intéressais jamais aux filles auparavant, je n'avais pas une seule idée de ce que veut dire être homosexuel car cette différence n'a jamais eu de place dans la société à laquelle j'ai grandi. Je vais donc citer tous les points possibles qui ont un lien avec mon orientation sexuelle: 1- La révélation: J'ai découvert donc mon homosexualité il n'y a pas très longtemps à l'âge de 18 ans et cela à travers une vidéo pornographique, même si moi personnellement je ne regarde pas ce genre de vidéos mais c'est ce qui m'a permis de connaître ma « vraie » orientation sexuelle. Comme si que l'univers me disait: "tu ne veux pas prendre conscience que tu es gay ?". Je n'ai pas été choqué mais je me suis senti par contre un peu bizarre. Jusqu'à ce jour, je n'ai jamais rencontré un garçon et je n'ai jamais évoqué ce sujet à quelqu'un d'autre. 2- la société à laquelle je vis: Je vis dans un pays ou être gay est passible d'une peine de prison ferme, la société rejette radicalement l'homosexualité, un thème très difficile donc à aborder même avec les plus proches (surtout s'ils sont homophobes, comme la plupart des cas) parce que même un gay est forcé de se soumettre au modèle traditionnel, et plus on prend de l'âge plus la pression se fait ressentir surtout quand on dépasse un certain âge. C'est donc une véritable impasse, je ne sais pas comment vivre ma vie en toute discrétion tout en dissimulant les doutes et les soupçons de mon entourage et de la société, même si j'ai l'intention de quitter un jour ce pays et partir loin de là quand j'aurai assez de moyens, cette pression continuera tout de même de se faire ressentir, c'est difficile de cacher toujours cette partie de soi. Personnellement je ne pourrai jamais avoir le soutien de qui que ce soit, même de la part des spécialistes, car j'ai déjà eu des expériences avec eux pour d'autres thématiques (comme la dépression, la douance) mais ils ne m'ont jamais compris, je suis obligé donc de cacher mon orientation sexuelle au risque de subir des moqueries, des violences verbales voir même physiques, une fois, Je vis donc continuellement dans la peur. Je porte un poids très lourd, non seulement je suis différent des autres mais aussi je me sens constamment menacé, ça fait vraiment très mal de ressentir ça au quotidien. Cette société qui prétend être conservatrice et attachée à ses traditions, seulement des sentiments amoureux entre des personnes du même sexe est considéré comme contre nature, comme si la haine est tout à fait naturel et normal, une société aveuglée par beaucoup de maux malheureusement. 3- ma vision des choses: Je peux me permettre de dire que je suis moi-même une personne conservatrice même si j'ai plein de défauts et je dois toujours m'améliorer. Contrairement au milieu auquel je vis, je suis quelqu'un de très tolérant et ouvert d'esprit et je ne porte aucune haine dans mon cœur pour quelqu'un d'autre, quelque soit sa différence. J'admets que les textes religieux condamnent sans aucun doute la pratique de l'homosexualité (la sodomie), mais à la limite de mes connaissances je n'ai jamais vu un texte qui condamne deux êtres humains du même sexe qui s'aiment, mais l'hypocrisie c'est d'instrumentaliser les valeurs religieuses afin quelles soient compatibles avec l'attitude et la vision de la société vis-à-vis de l'homosexualité. Je n'arrive pas à comprendre pourquoi aimer une personne du même sexe est considéré comme un crime et que tuer un être humain ou de faire une guerre est beaucoup moins grave qu'un bel amour authentique. Pourquoi dois-je me battre à cause de quelque chose qui fait partie de ma personnalité au nom des convictions religieuses alors que je n'ai même pas choisi d'être comme ça ? pourquoi on nous fait sentir qu'on est toujours inférieur, qu'on est exclu de la communauté jusqu'à ce qu'on "se soigne" ? Un hétérosexuel n'est pas en droit d'imposer son orientation sexuelle à d'autres personnes différentes juste parce que cette différence peut être répugnante de son côté et/ou parce que la majorité des gens le sont. J'aime le thé pourquoi m'imposes-tu le café? je suis végétarien pourquoi dois-je manger de la viande? J'aime le vert pourquoi dois-je aimer le jaune? N'ai-je pas donc le droit d'aimer et d'être aimé par une autre personne juste parce qu'elle est du même sexe ? 4- je me sens toujours enfant: je me sens toujours enfant et je n'apprécie pas l'idée de grandir ou de quitter l'enfance et plus mon âge avance plus je me sens encore plus mal dans ma peau car mon âge chronologique ne correspond pas à « mon âge psychologique ». D'ailleurs, j'ai difficilement accepté les changements physiologiques survenus à l'adolescence même si je me sens toujours un garçon, je cite: la modification de la voix, la pilosité en particulier la pilosité faciale, l'élargissement du thorax et des épaules, la pomme d'Adam ou même les premières éjaculations. Aussi, à l'heure où je suis entrain d'écrire ces mots, je garde toujours à mes côtés mon doudou depuis mon enfance et je ne peux pas m'en séparer de lui. J'admets, avec une certaine gêne évidemment, que je suis fétichiste de couches depuis plusieurs années déjà (j'achète que très rarement des paquets mais discrètement). Le paradoxe c'est qu'on me qualifie de personne mature par rapport à mon âge chronologique. Je précise également que je préfère avoir des amis plus jeunes que moi (disons 15/16 ans et plus), à l'opposé, je ne préfère pas côtoyer des gens plus âgés que moi bien que je le fait, surtout quand j'étais petit je préférais rester avec des adultes. Même si à la base je n'ai pas de vrais amitiés et je suis isolé depuis mon enfance et mes interactions sociales sont très limitées, ou que peut-être ma définition de l'amitié est bien plus profonde par rapport aux autres. Je ne sais pas si cette préférence est liée à mon orientation sexuelle ou à autre chose. Maintenant je suis au début de ma vingtaine, mais dans quelques années je ne pourrai plus nouer des liens amicaux avec des personnes beaucoup plus jeunes que moi. J'ajoute également qu'il m'est parfois difficile d'endosser certaines responsabilités « d'adultes » et qu'en aucun cas j'ai l'intention de devenir un père même si je n'étais pas gay et quand quelqu'un m'imagine même le devenir je deviens très en colère. 5- les agressions/ harcèlement que j'ai subi: Bien qu'il existe certaines causes de l'homosexualité, les différentes agressions que j'ai subi ont probablement influé sur mon orientation sexuelle, la première fois que j'ai subi ces abus date depuis mon adolescence. J'avais 16 ans, j'étais dans une librairie quand un homme a commencé à me dire des mots comme: « mon amour je t'aime » et il m'a embrassé de force, j'étais tellement sous le choc que quand je suis parti à la maison je me suis enfermé dans ma chambre et j'ai commencé à pleurer. J'ai aussi subi de cette même personne mais aussi d'un autre homme des attouchements 2 ans après. J'ai également été dragué par plusieurs autres personnes, tous sont des inconnus et à chaque fois je me sentais si dégoûté. Quand je me retrouve en tête à tête avec une personne même si je la connais déjà, j'ai peur de subir des harcèlements. 6- la personne que je veux rencontrer: Quand je suis dans la rue ou même sur les réseaux sociaux, je suis souvent attiré physiquement par des garçons (souvent des adolescents de 15 ans et plus mais qui ne dépassent pas mon âge) mais je ne ressens pas une certaine "connexion spirituelle", donc c'est juste une attirance physique rien de plus, même si le physique a potentiellement sa place. En quelques sortes je suis très inquiet de moi-même car j'ai très peur de vouloir harceler à l'avenir de jeunes personnes et de reproduire les mêmes scénarios que j'ai subi. Personnellement, je veux me connecter spirituellement et émotionnellement avec un garçon et me fusionner avec lui et former un seul être, je me dis souvent qu'il y a bien une personne compatible mais que nos chemins ne se sont pas encore croisés, ça sera donc beaucoup plus une retrouvaille qu'une rencontre. Je suis très anxieux de ne pas être avec l'autre partie manquante de moi-même, je ne veux pas d'une relation basée exclusivement sur la sexualité, même si je peux ressentir une certaine attirance sexuelle. je veux rencontrer un autre esprit qui ressemble au miens, un autre moi avec une meilleure version, mais aussi une version qui ne possède pas tous mes défauts et qui me complète en même temps, qui possède plusieurs points communs à la fois et partage les mêmes valeurs et passions que les miennes, qui veut bien entreprendre plusieurs choses avec moi, une personne qui me pousse encore plus à me développer, un guide, un soutien, un refuge, une personne qui m'accepte comme je suis, qui m'écoute et me comprend, me fait sentir en paix et en sécurité, qui m'apporte aussi plein d'amour, un amour inconditionnel et qui "prend soin de moi et me protège". Comme j'aimerai bien que cette personne soit présente dans ma vie car je me sens tellement seul et je suis si anxieux, souvent je n'arrive pas à me concentrer sur certaines choses tellement j'en souffre. Je n'ai pas réussi à faire de la solitude un moyen d'épanouissement personnel. 7- Un grand besoin de tendresse: je ressens toujours un très grand besoin d'avoir des câlins, des bisous, un simple mot comme : "je t'aime", qu'une personne me caresse ou me touche. Cette soif me pousse parfois à prendre mon oreiller et de le serrer dans mes bras. Le soir, avant de fermer les yeux, j'imagine toujours qu'un garçon à côté de moi me prend dans ses bras, de ressentir la chaleur de son corps et de plonger dans un sommeil profond et passer une paisible nuit. Je suis souvent si anxieux tellement il y a ce grand vide à combler et ça fait très mal de vivre ce manque au quotidien. Il m'arrive même de faire des rêves la nuit où une personne me donne de l'affection. Après avoir lu tous ces points, ce que j'aimerai bien avoir/savoir: 1- obtenir une analyse de ma situation et avoir un point de vu. 2- mon attirance pour les plus jeunes personne est-elle normale? Cette attirance peut-elle disparaître avec le temps ? 3- mon envie d'avoir des amis plus jeunes a-t-elle un lien avec mon orientation sexuelle ? cette envie peut-elle disparaître aussi ? 4- puis-je me qualifier de gay même si je n'ai pas l'intention de pratiquer la sodomie ? Ou bien existe t-il un terme plus approprié pour mon cas ? 5- puis-je rencontrer cette personne idéale ? Si oui, ai-je la possibilité de la retrouver sur des sites de rencontres spécifiques avec des tests de personnalités ? Ou bien existe-il un autre moyen plus sûr ? 6- mes attentes et mes exigences sont-elles trop hautes ? 7- Pourquoi j’ai cette soif d’affection ? 8- avoir quelques conseils. Je vous remercie du fond du cœur d'avoir lu mes mots, je me réjouis à l'avance de vos réponses. Je m'excuse si j'ai été un peu long.


Est-ce que c’est normal que je me sente toujours triste? ...

Est-ce que c'est normal que je me sente toujours triste. J'ai eu beaucoup de relation hétéro et quelques relations gai. Je trouve cela difficile d'avoir agi sur ma bisexualité très tard dans ma vie. Je ne sais pas comment rencontré des gens du même sexe (ou peut importe pas des femmes cis) et je me sens perdu. Les sites de rencontres donne juste de la baise. J'ai participé à ma première journée communautaire samedi passé et j'espère que je pourrais rencontré des gens comme moi. Sinon je me sens perdu, seul.



Je suis un garçon trans de 16 ans, je suis ...

Bonjour, Avant toute chose j'aimerai vous remercier. Il y a environ 1 an et demi je vous ai demandé conseil en tant que Linoux. A ce moment la je me cherchais, j'étais totalement perdu et vos conseils m'ont beaucoup apporté, vraiment merci. Ca faisait longtemps que je voulais vous en remercier, mais en réfléchissant, c'était plus sage d'attendre et en effets, je pense avoir bien fait. Comme je vous l'ai dit, la dernière fois je me suis présenté sous le nom de Linoux, je pensais être lesbienne et tout était compliqué, j'essayais de me découvrir depuis peu etc. Aujourd'hui je m'appel Alec et je suis un garçon transgenre de 16 ans. Je ne sais pas trop si j'ai le droit de vous renvoyer un deuxième message, je suis sûr que d'autres messages sont plus importants, que beaucoup ont besoin d'être conseillé. Mais je vous avoue qu'après 6-8 mois passé en sachant que j'étais transgenre, je suis assez déstabilisé ? Je ne sais pas si c'est le bon mot pour décrire ce que je ressent. Je m'excuse d'avance pour la longueur du texte qui suit. Lorsque je me cherchais il y a environ 1 an et demi, j'ai été comme le font les jeunes de ce jour, sur google. Là, je me suis informé sur tous les différents drapeaux de la communauté LGBTQIA+ et j'ai lu ce que presque chacun d'eux signifiaient, je savais que je ne faisait pas partie de la "norme" comme diraient beaucoup de monde. J'ai beaucoup cherché, a me renseigner sur ces drapeaux, et, en passant devant le drapeau transgenre, je le passait sans même imaginer une seule seconde que ca puisse être ca car je ne voulais pas que ce soit ca. Je savais que si c'était ca, que j'étais trans, j'allais avoir une vie dure, pour moi comme pour ma famille. Mais après quelques semaines à chercher et rester dans le déni, je suis sorti de ma zone de confort et j'ai été me renseigner sur la transidentité. En lisant les premières phrases, j'avais compris. J'étais bien transgenre, et bizarrement, j'ai pleuré de joie. En y repensant, j'avais tellement cherché qu'avoir enfin trouvé m'avait enfin permit d'y voir un peu plus clair. J'ai continué a me renseigner, je suis allé sur YouTube regarder des vidéos a ce sujet qui me permettaient de plus en plus d'en apprendre car au début, je ne savais limite rien du tout. J'ai passé quelques mois à rester dans un bonheur, à découvrir et apprendre peut être qui j'étais. Je me suis, durant ces mois là, très rapidement confié à ma sœur qui savait déjà que je pensais être lesbienne au tout début. Elle a toujours été la pour moi, et elle m'a encore une fois soutenue et a gardé ca pour elle. Ensuite, après ces quelques mois (dont je viens de parler) plus tard, j'en ai parlé a mes parents. Évidemment, ils ont été dévasté, heureux et naïf après cette découverte qui m'avait rendu heureux, je ne voyait pas le problème d'être trans., Eux ont eu plus de mal a comprendre, enfaite ils n'ont absolument rien compris, et c'était normal. Mais en y repensant, le leur avoir dit était idiot et stupide. Si ils avaient mal réagit ou si ils étaient transphobe, je ne sais pas ce qu'il aurait pu se passer. Non seulement c'était une action naïve et prématurée, mais en plus de ca je me suis mit en danger, sans parler de leur tristesse. Ils sont resté bizarre 2-3 mois environ, mon père ne parlait pas et m'a un jour confié qu'il avait du mal a se concentrer en travaillant. Quand à ma mère, elle ne s'en rendait pas compte mais elle ses propos et ses actions me blessaient, c'était horrible. Vraiment bizarre cette période, mais le moment qui m'a le plus blessé est, et je ne l'oublierai jamais bien qu'il ne le pensait peut être pas, lorsque mon père et moi en avons parlé ensemble et sur les solutions à ca et qu'il m'a parlé du fait que j'allais un jour partir et ne plus revenir pour ne blesser personne, en particulier mes grands parents très croyants. Même si ca a pas été facile je ne suis pas à plaindre, j'ai des parents formidable et qui m'aiment peut importe qui je suis. J'ai de la chance, et après cette période tout à commencé à aller mieux. Aujourd'hui ils me soutiennent. Pour le moment, dans les 5 personnes avec qui je vis, donc ma mère, mon père, ma sœur et mon frère, tout le monde est au courant sauf mon frère. Il a 2 ans de moins que ma sœur et moi, je ne voulais pas qu'il soit embarqué dans tout ca maintenant mais plutôt le laisser grandir tranquillement. Je lui en parlerai au dernier moment, qui me semble le bon moment justement. J'espère juste ne pas me tromper. Je pensais que j'allais pas en avoir, mais au final que je le veuille ou non j'ai beaucoup de dysphorie de genre. J'essaie de rester positif et de voir les années filée pour pouvoir transitionner a 20 ans. Je sais que je pourrai le faire à 18 ans, mais mon frère serait encore à l'école lui et les élèves se moqueraient de lui à cause de moi. Donc j'ai décider de ne pas le faire à 18 mais plutôt à mes 20 ans lorsque mon frère, lui aussi, sera aux études. Pour ma dysphorie, bien que j'essaie de rester positif comme je l'ai dit au dessus, j'ai beau faire tout les efforts possible je passe de joie à tristesse continuellement. Et maintenant que mon frère est adolescent lui aussi et qu'il commence à avoir des muscles, ca amplifie tout ca. Je suis évidement heureux pour mon frère, rien ne pourrait me rendre plus heureux qu'il soit heureux, mais, je n'arrête pas de me demander en boucle pourquoi je n'ai pas pu avoir cette chance et ce droit moi aussi. Pourquoi je ne suis pas né dans le bon corps. Ca me met dans une de ces tristesse et de ces colère noire. J'ai du mal a supporter ca, je deviens plus froid avec ma famille, je répond plus sèchement, je veux plus qu'on vienne me parler, je ne veux même plus qu'on me voie. Agir comme ca me rend triste, personne n'est responsable de mon problème, mais je ne sais pas comment réagir autrement. Enfaite, j'ai juste envie de m'endormir et de me réveiller dans 4 ans pour transitionner. En attendant, j'ai l'impression d'être là, sans être vraiment là. Et ne voulant même plus être la. Dans mon école, tout les jeunes de mon âge ont déjà plus ou moins trouvé leur caractère, leur amis. Je me prend pas la tête pour les amis, mais en revanche pour mon caractère ou pour savoir qui je suis, je patauge. J'ai l'impression que, vu que je ne suis pas dans le corps qui me correspond, je n'arrive pas à savoir quel est mon caractère ou encore loin de savoir qui je suis. Pour le moment j'ai juste l'impression d'être personne. En attendant, je fais comme si tout était normal, je souris, je ris, et je fait des blagues, je fais rigoler mes potes. Je vois pas vraiment ce que je pourrai faire d'autre, et vu que je n'ai pas le droit d'en parler à qui que ce soit pour la sécurité de ma famille et la mienne, ben je peux demander à personne. Si je connaissait par exemple, d'autres personnes comme moi, ou aller voir un psy, je pourrai échanger avec eux et mieux comprendre ce qui m'arrive. Mais mes parents sont très prudents, je n'irait pas rencontrer d'autres personnes transgenre car des gens que l'on connait pourraient peut être nous y voir qui sait, et la psy tout serait enregistrer quelque part, donc impossible haha. Je suis aussi assez anxieux de transitionner, que vont dire les gens ? Que va dire ma famille surtout ? Mes grands parents eux ils me renieraient ou quelque chose du genre, mon parrain, ma tantine, mes cousins, ma famille espagnole eux, mais mon Thor que diraient t-il ? Parfois en y pensant je me dit que je ne pourrai plus jamais aller dans le village natal de mes grands parents espagnols, ces gens la seraient très certainement violents avec moi, ils sont pas du genre ouvert d'esprit. Je vis en Belgique, j'ai une famille, des voisins, un village, des amis, une meilleure amie depuis ma naissance limite, souvent je me demande si ca en vaut vraiment la peine, mais rester dans ce corps sans transitionner je ne le supporterai pas. Je suis tellement angoissé de transitionner, même si il me reste encore 4 ans avant ca, rien que d'y pensé, je suis terrifié. Je sais pas comment ca pourrait bien se passer, il n'y a aucune chance pour que les gens le prennent bien. Mais je ne peux pas vivre pour eux quand même, la vie peut être si courte et je sais que je manque déjà une énorme partie de ma vie. Même si je vais transitionner assez tôt quand j'y pense, je voie quand même ma vie comme une course contre la montre. De plus, comment est ce que je transitionnerai ? J'ai pas envie que les gens voient comme ils disent "une fille devenir un gars", je suis déjà un gars, je l'ai toujours été et j'ai pas envie qu'ils me voient comme ca. Je pensais donc peut être partir 1 an et faire ma transition dans un autre pays peut être. D'un coté j'ai peur d'être malheureux loin de ma famille et je me dis que ce sera une étape importante de ma vie et j'ai envie qu'ils soient là, mais d'un autre coté, je n'ai pas envie qu'ils me voient transitionner mais plutôt qu'ils me voient en une fois en tant que "moi" avec un corps d'homme. Peut être que c'est pour me sentir plus "digne" ou "légitime" que j'ai envie qu'ils me voient comme ca en une fois, je ne sais pas, je suis assez perdu. J'ai peur aussi qu'ils subissent des moqueries, j'ai peur aussi d'en subir, j'ai peur que les gens soient invivable pour ma famille et que je décide de partir pour toujours. Beaucoup de choses me font peur, j'en suis conscient et j'aimerai que ca en soit autrement. Comme je vous l'ai dit, avec un ou une psy ou avec des gens comme moi je pourraient en parler et peut être qu'on pourrait m'apporter des réponses, mais c'est impossible. C'est pour ca que je me tourne vers vous ce soir. Je vous remercie pour avoir lu jusqu'ici, Passez une bonne journée Alec (Pour ce qui est de la diffusion de ce message sur AlterHéros.com, je vous laisse libre choix de le diffuser ou non. Je n'ai pas vu beaucoup de cas comme le mien sur le site, si vous pensez que mon cas pourrait en aider certains ou certaines alors c'est ok pour moi. J'aimerai juste que mon adresse mail ne soit pas visible et reste anonyme, merci)


Je me pose beaucoup de questions par rapport à mon ...

Bonjour à toute l’équipe et merci pour ces aides précieuses. J’ai 24 ans, je suis en couple depuis 8 mois avec un homme. La relation a commencé de manière très passionnelle dans le sens où nous avons très vite exprimé notre amour l’un pour l’autre et discuté de futurs projets ensemble. Je vais contextualiser mon problème pour pouvoir le voir dans sa globalité ! Je suis une personne très anxieuse de nature et remettant sans cesse tout en question. Je suis aussi de nature très jalouse envers la vie des autres et ce que je ne me permet pas de faire. J’ai du mal à analyser mes émotions et en tirer une conclusion constructive. Par exemple pour la jalousie, est ce que cela indique systématiquement quelque chose que je veux avoir ? J’ai toujours relationné avec des hommes et les rapports sexuels ont toujours été douloureux. Je souffre de vaginisme et j’ai fait de la rééducation pendant plusieurs mois mais cela n’a pas suffit. J’ai découvert ma bisexualité il y a plusieurs années en tombant follement amoureuse d’une fille de ma classe. Cela n’a pas abouti à une relation car je n’étais pas assez « lesbienne » pour elle. Dernièrement je me pose de plus en plus de questions par rapport à mon couple et j’en fait part à mon amoureux. Au début je questionnait le fait d’être en couple exclusif même si je souhaite au fond de moi une relation amoureuse et sexuelle exclusive. Lui ne souhaite pas de relation ouverte et c’est catégorique. Je laisse beaucoup plus de place à mes doutes que lui et je leur accorde beaucoup d’attention ce qui me rend mal à l’aise. Le problème est que je veux toujours tout dans tous les domaines de la vie et que j’ai toujours eu des difficultés à choisir. Je me projette avec une famille et des enfants avec lui mais ce schéma m’angoisse car j’ai peur que cela m’enferme. Je ne serai pas capable de quitter une relation même si elle ne me correspond plus car je reste toujours attachée à la personne et je suis très dépendante affectivement. Aujourd’hui j’ai peur de me confronter à la vie et à la réalité et de devoir faire face à mes désirs envers les femmes. Je sais que je suis bisexuelle mais je sais aussi qu’en restant dans cette relation je n’explorerai jamais cette autre part de moi. J’aimerai seulement vivre ma relation sans accorder d’importance à ces doutes et attirances. Au niveau sexualité, nous n’avons pas de rapports mais beaucoup de tendresse. Nous essayons de remédier à cela et d’apporter un peu plus d’intimité et de désir dans le couple. Au niveau romantique je sais qu’une seule personne ne pourra jamais me combler et je pense que c’est ok. Le problème est que nous vivons actuellement très isolés et coupes du monde et cela me pèse. Des que je vais en ville, je me sens attirée par des femmes que je vois. Je les trouvent gracieuses, belles et indépendantes. Et cela m’angoisse. La relation avec une femme ou avec un homme est très différente. J’ai surtout peur de l’engagement et d’être frustrée. Sachant que cela touche tous les domaines de ma vie, je pense que c’est un état d’esprit à avoir : ne pas envier ce qu’on a pas. J’ai du mal à faire la part des choses, à savoir si je partagerai plus de choses avec une femme ou si être très différents dans le couple marche aussi. Je ne sais jamais ce que je veux et ces questionnement sont justement la cause de tous les problèmes. Je vais bien lorsque je déconnecte de ces questions et vis pleinement ma relation avec lui. Merci pour vos réponses à toutes les questions précédemment posées sur ce site et qui m’ont déjà aidée.


Je suis atteint du Syndrome de Münchhausen, est-il possible que ...

Bon bon bon… Je vais aller droit au but, je suis atteint du Syndrome de Münchhausen, est-il donc possible que je simule ma transidentité pour attirer l’attention ? Le fait est que si c’est c’est possible, maintenant j’aime de plus en plus l’idée d’être une femme. Mais je ne sais pas, quand je le dit aux gens ça me fait la même sensation que quand je leurs faisaient croire que j’avais des troubles mentaux…



Je suis un mec trans et j’aime quelqu’un qui est ...

Bonjour, Je suis un mec trans et j'aime qlq qui est lui aussi trans, mais ca ne va pas très fort dans sa vie ni sans la mienne, je tiens à préciser que l'on est pas ensemble puisqu'aucun de nous n'en a envie (meme si l'on sait tout deux que l'on s'aime mutuellement) , ça ne va pas très fort dans sa vis ni dans la mienne, et je me suis énervé après une très mauvaise journée et depuis l'on ne se parle plus même si je me suis milles fois excusé, il me manque, comment faire ?


Suis-je schizophrène? J’aurais aimé être une fille à la naissance…

C’est bizarre dit comme ça mais je ne sais plus qui je suis. Qui dirige ce corps. Avant j’étais… Quelqu’un, mais je ne sais même plus comment définir cette personne, on est plus les mêmes, et je ne sais plus ce qu’est devenu cette personne, je ne sais plus ce que je veux, tout rentre en contradiction dans ma tête à un point que sa me fait mal, j’ai l’impression que je ne contrôle plus ce que je veux où ce que je fais mais en même temps si. Des fois je parle à voix haute à quelqu’un sans savoir qui sait, mais ce n’est pas moi qui parle, enfin si, mais ce n’est pas moi qui choisis ce que je dit et ce que je répond, comme si des gens avaient une conversation et que j’écoutais. Bien évidemment comme c’est mon corps je peux toujours les empêcher de parler. Certaines personnes pense que je suis schizophrène mais c’est impossible hein ? C’est rare et ça ne peux pas m’arriver ? Je fais juste un caprice comme d’habitude pour le rendre intéressant non ? Je ne sais pas, je ne sais plus rien. Aidez-moi et rassurer moi, dites moi que je suis pas malade, que j’ai pas besoin de voir un psy… Le problème ne se limite pas qu’à sa. J’ai fait un « coming out » trans a mes parents. Sauf que je me rend compte que je ne sais même plus si c’est ce que je veux… Je ne sais plus si je veux devenir une fille ou pas… Je suis un homme à la base, et j’ai toujours voulu être né fille, j’ai toujours trouvé sa merveilleux et était jaloux des filles. Mais je ne sais plus si je veux en devenir une. On dit l’identité de genre tout ça l’acceptation de sois, mais en plus de ne plus savoir qui je suis je ne sais plus ce que je suis. On m’as dit dans ce cas tu es non-binaire, mais moi ça m’intéresse pas, j’aurais voulu être une fille à la naissance, maintenant c’est trop tard. Je veux qu’on me reconnaisse comme ayant une identité de genre biologique féminin, être non-binaire c’est cool mais sa ne change rien au fait que les gens savent que je suis un homme. Tout aurait étais plus simple en fille, j’aurais put être non-binaire si je le voulais, j’aurais put être trans si je le voulais, j’aurais put rester un homme… J’aurais put avoir le choix quoi, mais là le seul choix qui s’oppose à moi me perturbe et je ne sais plus rien. Je ne sais même plus ce que je raconte et puis merde…


Je ne sais pas si je souffre de toc homo ...

Bonjour, voilà moi je vous écrits car je suis actuellement en arrêt de travail pour dépression. Je ne sais pas si je souffre de tocs homo où pas. J'ai été pendant 10 ans avec une femme et tout se passait bien avec elle. Mais parfois, dans la rue où même avec des amis, je regardai leurs attributs. Je me forçais à ne pas regarder car je me disais que c'était mal. Mais après, ça ne m'excitait pas non plus. Je n'ai jamais regardé de porno gay ni rien, ça ne m'intéresse pas. Mais aujourd'hui, séparé depuis peu, toutes ses pensées intrusives m'handicapent, je ne fais rien de mes journées. Cela nuit à mes interactions sociales. J'ai envie de leur dire tout ce qu'il m'arrive mais je n'y arrive pas. Je suis obligé de me concentré pour que dans nos conversations je ne lâche pas un "je ne sais plus si je suis hétéro où pas". C'est une souffrance psychologique énorme voir invalidante aujourd'hui. Est-ce que je souffre du Toc Homo où suis-je simplement refoulé ? Ce que je voudrais dire aussi, et ça ça m'inquiète énormément aussi, c'est que ça fait 2 mois que je n'ai pas eu d'érections, pas de masturbation rien. Plus rien ne m'excite... Suis-je devenu asexuel ? C'est un peu Bagdad dans ma tête, je précise que j'ai des médicaments car ça m'angoisse terriblement. Je ne dors pas la nuit. Aidez moi svp. Merci. David



Où trouver un·e psychologue gratuit·e pour adolescent·e·s?

Bonjour, j’ai 14ans, et j’aimerais savoir où trouver un psychologue gratuit, est-Ce que ça existe des psy gratuit pour les adolescents, en ligne, parce que je stresse constamment, j’ai des tremblements, coups de chaleurs, je regrette de manger, j’ai l’impression de ne pas mériter ce que j’ai et d’autres problèmes que j’aimerais beaucoup régler ou en parler, merci d’avance!