Tag: mutilation


Comment aider ma meilleure amie qui est dépressive et se ...

Bonjour, je m'appelle Marie et j'ai 15 ans. Ce message, je l'envoie à la place de ma meilleure amie qu'on va appeler Andrea. Je voudrai qu'on m'aide à pouvoir l'aider elle. Je vous explique: Elle rêve de faire carrière dans plusieurs milieux (artistique,...). Le problème est que son père contrôle totalement sa vie, excessivement, il l'oblige donc à faire lz métier de pâtissière. Je tient à préciser qu'elle souffre d'anxiété sociale et de dépression. Son père n'a pas l'air de se rendre compte que sa fille va mal. Je suis offusquée qu'il n'ai pas remarquer les cicatrices de mutilation qu'Andrea a sur sur tout le bas du bras gauche. Il m'a été très compliqué de pouvoir l'aidée car moi aussi je suis dans ce malheureux cas. Je souffre actuellement de dépression, d'anxiété et de stresse. J'ai toujours tout fait pour l'aider à aller mieux et elle me tient beaucoup à cœur. C'est une personne magnifique qui est toujours présente pour aider ses amis, mais malheureusement elle s'oublie elle. Je ne cesse de lui rabâcher qu'elle doit s'occuper de son cas personnel et qu'elle pense un peu à elle pour une fois, mais elle ne m'écoute pas. A chaques fois que je viens chez elle, je vérifie toujours son bras, et maintenant elle se mutile beaucoup moins, ce qui me rassure. Mais je sais qu'elle va toujours mal et qu'elle fais semblant. Comme moi. Je vous en supplie, dites moi comment je peux l'aider ? Je sens que je vais l'a perdre. Et si cela arrive, je ne m'en remettrais plus jamais. Merci d'avoir pris le temps de lire ce messages...



Je souhaite faire la paix avec mon corps, sans hormones ...

Bonjour. Jeune femme de 17 ans révolus et bisexuelle, je suis confrontée depuis quelques années à une sévère dysphorie de genre que j'ai choisi d'apprivoiser d'une manière différente de la majorité des personnes trans'. J'ai longtemps souhaité, maladivement, être un garçon au point de mutiler mon corps. Suivie par un psychiatre pendant quelques années, j'ai fini par choisir ma propre solution. J'ai choisi de considérer que mon sexe n'a aucune influence sur mes comportements à adopter. Refusant hormones et chirurgie, j'ai préféré me lancer dans un parcours d'appropriation simultanée de mon corps physique et de mon genre psychologique. Considérée comme illégitime au sein de la communauté trans' (car me considérant comme femme) et dans le reste de la société, je ne suis pas non plus qu'"un garçon manqué". Il y a là dessous une identité réelle. Conseils pour accepter son corps et son physique ? J'aimerais "faire la paix" avec ce corps sans hormones et sans changement de pronoms...