Tag: mutilation


Je fais de la dysphorie et m’identifie comme non-binaire, mais ...

Bonjour, j'ai 13 ans, je me questionne beaucoup par rapport à mon identité de genre, je me cherche, mais je me reconnais plus dans la non-binarité en tout cas. Je me sens mal dans mon corps de toutes façons. Je me suis scarifié en faisant attention pour que ça ne fasse pas moche il y a longtemps mais je ne le fais plus. Depuis que je vois un psy depuis un an je ne fait plus ça. En plus sa laisse des traces irreversibles donc je ne prefere pas. J'ai réussi à imposer un prénom non-binaire dans mon collège même s il est catholique, donc on ne m'appelle plus A****, un prénom que je n'ai pas choisi, mais Anaël. Ma belle-mère ne trouve pas ça bien et ne me soutient pas, même si elle est gentille est à l'écoute. Mes parents me soutiennent mais personne ne m'appelle Anaël chez ma mère ou mon père. Mais je vis chez mon père et ma belle-mère. Ma belle-mère dit que je suis une fille et que je dois attendre de voir si je suis bien dans mon corps de fille avant de changer quelque chose, même mon prénom. Quand pensez vous ? Elle pense qu'il faut que je grandisse et apprenne à me connaître d'abord. Qu'il ne faut pas faire des changements de prénom trop jeunes car après cela change le regard des autres sur nous et donc notre propre regard sur nous mêmes et qu'en plus, on ne dois pas avoir des étiquettes sur nous. Elle dit qu'on est libres d'être qui on veut, de faire ce qu'on veut sans avoir besoin de préciser qu'on est cis, non-binaire etc. ni de changer notre nom. Quand elle dit que je dois d'abord creuser le fait que je me sens mal dans mon corps je pense que c'est vrai Après j'ai un frère handicapé qui est trisomique et autiste, elle pense comme certaines personnes de ma famille, que c'est aussi pour ça que je veut montrer que je suis différente, c'est vrai que je me demande souvent si je suis différente des autres, comme bipolaire par exemple ou anorexique Quand je lis ça sur le net, je me dis que c'est ça que je suis, je pense que j'ai d'autres choses. La nourriture me dégoute et c'est vrai que je change beaucoup d'humeurs en fait, donc je crois que c'est ça. J'ai un psy mais il ne m'écoute pas je pense qu'il s'en fout comme mes parents et mes beaux parents Je crois que personne ne me comprend en fait. Je ne pense pas que je soi différente pour montrer que je suis comme mon frère qui est différent. Mais c'est vrai que mes deux frères et moi on se erssemble pour plein de choses comme mon frère handicapé avec des problèmes alimentaire et de la lenteur. Je voudrai savoir ce que vous en penser en fait J'ai plein d'amis qui pensent être trans et en tous qui ont de la dysphorie de genre, on est trois à vouloir changer pour être nous même. Pensez vous que c'est bien ? et qu'est ce que je peut dire à ma famille et ma belle mère qui est contre s'il vous plaît ? Je l'ai entendu dire que je souffrais du syndrome de Münchausen et que j'étais hyponcondriaque car ma mère et mon père disent que je me plains d'avoir mal ou des maladies depuis que je suis petite et que je me reconnais dans plein de choses, comme l'anorexie et la disphorie du genre Ils pensent que je dois changer de psy parce que le mien c'est une fois endormi et qu'il ne fait rien. après il est vieux donc ce n'est pas de sa faute. Qu'est ce que vous pensez ? merci de me le dire afin que je puisse me trouver. merci Anaël "sois toi même pour pouvoir être toi" (c'est ma devise)


Comment aider ma meilleure amie qui est dépressive et se ...

Bonjour, je m'appelle Marie et j'ai 15 ans. Ce message, je l'envoie à la place de ma meilleure amie qu'on va appeler Andrea. Je voudrai qu'on m'aide à pouvoir l'aider elle. Je vous explique: Elle rêve de faire carrière dans plusieurs milieux (artistique,...). Le problème est que son père contrôle totalement sa vie, excessivement, il l'oblige donc à faire lz métier de pâtissière. Je tient à préciser qu'elle souffre d'anxiété sociale et de dépression. Son père n'a pas l'air de se rendre compte que sa fille va mal. Je suis offusquée qu'il n'ai pas remarquer les cicatrices de mutilation qu'Andrea a sur sur tout le bas du bras gauche. Il m'a été très compliqué de pouvoir l'aidée car moi aussi je suis dans ce malheureux cas. Je souffre actuellement de dépression, d'anxiété et de stresse. J'ai toujours tout fait pour l'aider à aller mieux et elle me tient beaucoup à cœur. C'est une personne magnifique qui est toujours présente pour aider ses amis, mais malheureusement elle s'oublie elle. Je ne cesse de lui rabâcher qu'elle doit s'occuper de son cas personnel et qu'elle pense un peu à elle pour une fois, mais elle ne m'écoute pas. A chaques fois que je viens chez elle, je vérifie toujours son bras, et maintenant elle se mutile beaucoup moins, ce qui me rassure. Mais je sais qu'elle va toujours mal et qu'elle fais semblant. Comme moi. Je vous en supplie, dites moi comment je peux l'aider ? Je sens que je vais l'a perdre. Et si cela arrive, je ne m'en remettrais plus jamais. Merci d'avoir pris le temps de lire ce messages...




Je souhaite faire la paix avec mon corps, sans hormones ...

Bonjour. Jeune femme de 17 ans révolus et bisexuelle, je suis confrontée depuis quelques années à une sévère dysphorie de genre que j'ai choisi d'apprivoiser d'une manière différente de la majorité des personnes trans'. J'ai longtemps souhaité, maladivement, être un garçon au point de mutiler mon corps. Suivie par un psychiatre pendant quelques années, j'ai fini par choisir ma propre solution. J'ai choisi de considérer que mon sexe n'a aucune influence sur mes comportements à adopter. Refusant hormones et chirurgie, j'ai préféré me lancer dans un parcours d'appropriation simultanée de mon corps physique et de mon genre psychologique. Considérée comme illégitime au sein de la communauté trans' (car me considérant comme femme) et dans le reste de la société, je ne suis pas non plus qu'"un garçon manqué". Il y a là dessous une identité réelle. Conseils pour accepter son corps et son physique ? J'aimerais "faire la paix" avec ce corps sans hormones et sans changement de pronoms...