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Est-ce que je cours un risque de grossesse si mon ...

Bonsoir j’ai une question.... je trouve pas de réponse et ça me stress... Il y a une semaine mon petit ami a ejaculer sur mes seins je suis partie de suite à la douche Est ce qu en me lavant j aurais pu faire rentrer du sperme en moi ? Est ce que l eau en coulant de la poitrine a en bas as pu mettre des spermatozoides dans mon vagin et les faire remontés ? Je prends la pilule en plus mais j ai peur et si on ne prend pas de pilule est ce que dans le même cas il y a un risque de grossesse ? Si vous pouviez me répondre merci beaucoup... Jane


Est-ce qu’il y a des chances d’être enceinte si ma ...

Allo, Je vous explique ma situation: ça fait deux mois que je n’ai pas eu mes règles et juin dernier, j’ai « dry-hump » avec ma copine (trans féminine/MTF ayant un organe masculin). J’ai éjaculé un peu dans ma culotte et elle eu un peu de liquide pré-séminal dans ses sous-vêtements. Elle prend des hormones et ses médecins lui ont confirmés que ça la rendrait strérile. Dans mon cas, je ne prend pas la pilule. Alors je me demandais s’il y ait de chances qu’elle m’est accidentellement mise enceinte et si oui, de combien sont ses chances ? Je suis extrêmement inquiète que ce soit le cas car, notre relation était en quelque sorte secrète (mes amis.es sont au courant mais pas ma famille) car, je suis encore dans le placard et je ne souhaite aucunement tomber enceinte. Rachel




D’où proviennent ces douleurs menstruelles? Comment les contrôler sans augmenter ...

Bonjour ! Désolé de vous déranger avec ma question qui pourra vous sembler futile, mais je ne savais pas à qui d'autre m'adresser... Voilà, en ce moment j'ai des problèmes avec mes r*gles, et étant un mec trans (non hormoné pour préciser), cela m'apportes pas mal de problèmes. Je n'ai jamais été très dysphorique de cet aspect là, mis à part lorsque je devais en parler, chose que je ne faisais donc pas, je prenais simplement des protections dans les tiroirs de ma mère et personne n'en savait rien. J'ai commencé à les avoir vers mes 14 ans, et d'aussi loin que je me souvienne, ça ne m'avais jamais vraiment fait mal, ou alors juste un peu, j'oubliais parfois que je les avaient. Mais aujourd'hui, je suis entré dans un nouveau cycle, et... ça n'a pas été du tout. Je me suis réveillé sans avoir mal, et une fois levé, j'ai commencé à avoir des douleurs aiguës dans le bas ventre, et les reins. Je n'arrivais pas à me déplacer sans faire des efforts monumentaux et en continuant d'avoir mal, et aucune position de me soulageait. Je déteste réellement parler de ça, ça me fait me sentir mal et "comme une fille" (pas que ce soit une mauvaise chose, mais je ne sais pas vraiment comment expliquer). Donc je n'en ai pas parlé à mes parents. Enfin, j'ai attendu deux heures avant de leur parler. La douleur devenait vraiment insupportable, j'en pleurais et j'ai tenté de me blesser ailleurs pour me focaliser sur autre chose. Ma mère m'à donné un doliprane qui n'à eut aucun effet. Puis elle m'a surveillé et confié une bouillotte, m'a installé dans un lit, mais la douleur était la même, elle se calmait parfois quelques secondes pour revenir plus fortes ensuite. Mes symptômes étaient de fortes nausées, une douleur aiguës dans le bas ventre, des sensations de courbatures, des douleurs dans les reins, des sueurs froides. On à essayé de me faire prendre un bain chaud mais cela n'à agi que quelques secondes ... Puis j'ai pris un spasfon, eut mal encore une heure, je suis parvenu à m'endormir, et à mon réveil j'allais mieux. En tout, tout ça à duré 6 heures et demi. Puis, vers 20h, j'ai recommencé à sentir une douleur dans mon ventre, beaucoup moins forte, mais comme j'étais terrifié à l'idée de revivre la même chose, j'ai repris un médicament. Je donne beaucoup de détails car je ne sais pas vraiment e qui pourrait être important ou non, désolé. Donc, j'aimerais vous demander: - Quelles pourraient être les causes de tout ça? ça ne m'étais jamais arrivé en deux ans de ... règles. - Es-ce que ça va revenir chaque mois? - Si oui, qu'es ce que je pourrais bien faire? J'aimerais également rajouter que suite à cela, mon père à emmis le souhait que je prenne la pillule. Je ne sais pas véritablement de quelle pilule l'on me parle, mais je ne connais que la pillule contraceptive. Je veux bien que cela me soulage mais... La pilule augmente le taux d'eostrogène, non? C'est bien la dernière chose que je veux. J'ai lu que cela augmenterait mes "formes feminines" , et réduirait ma masse musculaire, et ça... Je ne pourrais vraiment pas le supporter. Si ce sont bien les effets qu'apporteraient la pilule à mon organisme, comment expliquer la notion de dysphorie à mon père, comment lui expliquer que c'est un geste qui m'est impossible? Et quels sont les effets en général de la pilule? Merci de m'avoir lu, et merci d'avance pour votre réponse. Désolé pour toutes ces questions d'un seul coup. -Pâris


Comment convaincre mon docteur de me prescrire des hormones sans ...

Si je commence par le début, je suis né homme mais au fond de moi je me suis toujours sent comme une fille. Il y a quelques années, j’ai eu le bonheur de trouver de l’œstrogène à un prix raisonnable. J’en ai pris pendant deux ans. Mon fournisseur est maintenant malheureusement introuvable. J’avais pris c’est hormones pour féminiser mon corps naturellement. Aux yeux de tout le monde, je changeais en vieillissant. Aujourd’hui j’aimerais savoir comment faire pour convaincre mon docteur de me prescrire des hormones sans passer par les psy ou autre. Je voudrais continuer à féminiser mon corps sans faire de transition complète. Juste continuer ce que l’œstrogène va bien vouloir changer sur mon corps. Comment convaincre mon docteur. Merci à l’avance. Georgette


Quels sont les risques associés à la prise d’hormones et ...

Bonjour . Je vous remets dans le contexte, je suis un garçon trans de 16 ans en plein processus d'outing pour le moment . J'ai réussi à en parler un peu plus en détail à ma mère qui malgré son incompréhension, semble plutôt me soutenir. Elle m'encourage à en parler à mon psy pour débuter mes démarches le plus tôt possible , ce que je pense être une très bonne idée. Mon père , lui, refuse tout simplement ce fait et préfère me confier que je suis en vérité simplement un garçon manqué , qu'il s'agit d'un problème de confiance en moi , et que peu importe si je m'identifie à une fille, un garçon ou un poney pour reprendre ses dires, ça ne change rien car je reste une fille. J'aime mon père, mais ces réactions me font du mal et il refuse de m'écouter. Je n'ose pas lui répondre car il est également en pleine dépression et j'ai peur de le rendre plus malheureux encore ... J'aimerais avancer mais je ne sais pas vraiment comment faire , et je suis littéralement figé par la peur. Je veux dire, oui, je suis sur à 100% que je suis un garçon , sur à 100% que transitionner médicalement me fera me sentir mieux, mais je suis tout de même terrifié par le commencement de la testostérone . Bref . Déjà, il me faudrait commencer. Devrais-je parler de ce désir de commencer la Tà mon psy actuel? Je tiens à préciser que je le voyais au début pour mon anxiété sociale et le fait que je sois HPI , alors est-il vraiment spécialisé là dessus ? Ne devrais-je pas plutôt trouver un psychiatre qui puisse directement me diriger vers une transition médicale ? De plus, mon père refuse tout bonnement les hormones, il dit que cela va me donner le cancer, des maladies, et que je ne dépasserai pas les 30 ans... Pourriez vous me renseigner à ce sujet ? à t-il raison ? A t-il tort ? J'ai cherché sur plusieurs sites, mais suivant leurs opinions sur les personnes transgenres, les informations ne sont pas les mêmes... Il refuse également que je me paye un binder . Il me dit que de même que les hormones, cela va me créer des kystes , des cancers... Et rajoute que je suis une jolie fille et que je devrais vivre en tant que tel plutôt que de me dévaster la santé avec ça . J'aimerais bien lui répondre que de toute manière, je ne les garderais pas longtemps, mais j'ai peur de le faire s'inquiéter . Je lui ai dit que les binders étaient adaptés , qu'ils étaient faits pour, mais il persiste à dire que ça me pourrira la santé . a t-il raison ? Voilà, je suis donc dans une situation un peu délicate , et je ne supporte plus de ne pas avancer . Et aussi ... Ma mère semble se poser de questions sur ma sexualité et tenter de rapprocher cette dernière à mon identité de genre. Je sais bien que ce sont deux choses différentes, mais j'aimerais avoir quelque chose à lui répondre lorsqu'elle me le demande. Je veux dire, si je lui dit que j'aime les hommes , elle va me demander pourquoi je ne "reste pas une fille" pour être dans une relation hétéro, et si je lui dit que j'aime les femmes, elle va me rassurer en me disant que je n'ai pas besoin d'être un homme pour aimer des femmes... Et puis, je n'en sais rien de qui j'aime moi . Je n'ai pas beaucoup de contacts , je ne vois pas beaucoup de monde . Et puis, j'ai essayé la pornographie, et ça ne me fait franchement rien. Je peux trouver des hommes et des femmes attirant.es , mais je ne comprends simplement pas vraiment tout ça ... Voilà, je suis vraiment désolé pour cette question trop longue et trop vague. Merci d'avance pour votre réponse , Noah



Suis-je un gars trans ou c’est juste un truc qui ...

Bonjour je suis une fille j'ai 14 ans et je n'arrive pas à savoir si je suis trans. Lorsque j'étais petite je me disais que ce serait bien de devenir un garçon mais sans plus. Plus tard je me rappelle que j'avais fait croire à une amie en fait j'étais un garçon mais je me déguiser en fille parce que mes parents voulaient une fille, je voulais seulement lui faire une blague parce que je trouvais ça drôle et maintenant que j'y repense.. Il y a quelques temps je suis tombé sur un article sur la transidentité et je ne sais pas pourquoi mais je me suis reconnu dans cet article. j'ai l'impression d'être un garçon qu'on force à être une fille mais en même temps je suis bien en fille. Je ne sais pas si vous comprenez je sais que c'est bizarre. Pour essayer de faire court j'aimerais énormément devenir un garçon mais si je reste une fille cela ne me dérangera pas même si je préfèrerait être un garçon. Est-ce que je serai trans ou c'est juste un truc qui me passe comme ça. Voilà j'espère que vous pouvez m'aider merci d'avance Minah


J’ai peur d’entamer une transition vers un genre non-binaire féminin.

Bonjour, je m'appelle Sam et j'ai 29ans, bientôt 30. J'ai été assignée garçon à la naissance. Je vous contacte car j'ai de plus en plus de doute sur mon identité de genre, et je ne pense pas avoir trouvé de réponse ici. Mon cas, semble relativement rare et trouble mes choix. Je vais tenter de faire un résumé le plus concis possible ! Dans mon enfance j'avais une enfance de genre "normale". J'ai grandi dans une famille riche en problèmes psychiatriques. Ce qui a clairement eu un impact sur ma vie au point d'être reconnue handicapée, ce qui m'empêche de travailler. Durant les débuts de mon adolescence il m’arrivait de me travestir en cachette, jusqu’au jour où je me suis faite surprendre par ma mère. Cela m’a été traumatisant : “Si tu fais encore ça je le dis à ta soeur !”. Morte de honte j’ai promis que je ne le ferais plus. Et c’est resté en dormance. J’ai grandi dans une parfaite cis-identité vis à vis de moi même et des autres. Un seul point un tant soit peu “connoté” : très rapidement j’ai éprouvé un véritable dégoût pour mes poils et très rapidement je me suis rasée les parties génitales. Durant le collège, on m’a souvent insultée de “pédé” et autre “gay”, certainement par ma douceur, mon moi qui commençait à éclore. C’était très très dur à vivre et j’ai vécu du coup mon adolescence en tant que “je suis certain d’être à 2000% hétéro !”. A mes 17ans j’ai vécu un traumatisme (aggression) que j’ai très mal vécu, c’est à partir de ce moment là que mes troubles psy sont pleinement sortis au grand jour, m’amènant à une tentative de suicide et à une médication (qui est toujours d’actualité 12ans plus tard). C’est bien des années plus tard que j’ai été diagnostiquée à l’hopital d’un sévère trouble de la personalité de type “Borderline” et dépressive. Puis un jour, consultant de la pornographie, je suis tombée sur le cas des “shemales”. Et au bout de quelques semaines j’ai commencé à me poser des questions (je tiens à préciser que mes propos sont ceux de l’époque, sans toute la connaissance sur la transphobie, la fétichisation des corps etc..) : “Bon t’es hétéro Samuel, les filles sont super mignonnes mais bon quand même, elles ont une bite quoi, c’est pas très hétéro tout ça..” Au bout de quelques semaines, après m’être envisagée bi, j’ai commencé à me projeter sur ces corps, souhaitant (l’excitation aidant) être littéralement à leur place. Les mois ont passé et j’ai commencé à me travestir, à en faire des vidéos et à sortir du placard envers certains proches et la famille (en tant que “bi/éfféminé voir plus”). Ce fût très problématique et je me souviens d’un moment de crise où j’ai dit à ma soeur que “je savais pas pourquoi je me filmais en fille, je sais pas je me verrais bien prendre des hormones pour être comme elles”. Sa réaction m’a perturbé : entre dégoût, peur et incompréhension : “Nan mais Samuel ! Tu t’entends ? Tu peux pas faire ça ! Nan mais quand même ! Tu peux être éfféminé mais pas ça...”. Et pof. On referme le couvercle… Nous sommes alors en 2010/2011 Quelques temps après j’ai changé de traitement et c’est BIEN des années après que j’ai compris que ce traitement abaissait considérablement ma libido. “Etrangement” durant cette période, je me suis rangée, je suis un garçon coquet, féminin, doux etc… Je comparais souvent ça a un barrage, tant d’années à retenir ma féminité, et en 2010 le barrage pète et fait un tsunami de féminité qui “biaise” mon jugement avant de faire un nouveau lit de rivière plus féminin mais plus résonnable. Et j’ai progressivement accepté intérieurement ma liberté sexuelle : femme, homme, trans etc… Ma santé psychologique se dégrandant fortement, en Mars 2019 (peu de temps après avoir enfin mon propre chez moi [sans emploi c’est pas évident]) je change de traitement après près de dix ans sur l’ancien. ET LA BAAAM ! C’est là que j’ai compris l’effet castrateur de l’ancien. Très vite, je me retrouve à avoir des papillons dans le ventre, à me masturber jusqu’à 4 fois par jours, à ne penser plus qu’à ça, à oser des choses : ENFIN rejoindre de VRAIES personnes dans la vraie vie du milieu BDSM. Heureusement ça s’est un calmé, du moins j’ai appris à gérer toutes ces nouvelles sensations. Puis… Tiens j’ai envie de sortir cette jupette du placard que j’avais acheté en 2010.. J’ai commencer à me reféminiser chez moi. Puis chez moi avec des amis, puis devant mes voisins, puis dehors, puis au magasin… J’ai ressenti un immense besoin de me féminiser : au début je me rasais que le torse, puis je choisissais avec soin mes vêtements pour avoir un genre ambigü, puis je me suis mise à me raser les jambes. La barbe ? Boah je pense être non binaire et puis elle me va bien la barbe d’une semaine ! Puis de 4 jours… Puis 2… Puis rien. Maintenant quand je me vois pas rasée, je me sens sale, tel un blob agenre. Il en va de même pour le corps. Si bien est que je repousse mes sorties en courses parce que j’ai de la barbe et que j’ai pas la force de la raser. Ou de décliner une soirée entre amis alors que j’ai envie d’être apprêtée mais que je n’ai pas la force de passer 1h à tout raser et que je me sens mal comme ça, souillonne. Puis, avec mes amis très queer, j’ai commencé à me genrer au féminin en Mai, et j’ai pas arrêté depuis. Puis j’ai commencer à me dire, si je suis non binaire c’est qu’en fait je suis déjà trans d’une certaine manière. Puis je me suis dit : “Peut-être ?...”. Actuellement j’en suis au stade où je pense très régulièrement à m’hormonner, puis à changer d’avis : c’est très en lien avec mon trouble de la personnalité, si je suis épuisée, pas rasée, pas mignonne j’ai tendance à me convaincre que “c’est pas pour moi, je suis juste un sale blob, tu te vois hormonée ? Tu te vois avec une petite poitrine ?”. Je suis très influançable envers moi-même. Surtout dans la prise de décision simple. Alors les grandes décisions... Le problème étant que j’ai un genre assez peu commode, ce qui m’effraie dans le fait de transitionner c’est de ne pas respecter un “cahier des charges” trop représenté dans la communauté trans (attention je carricature fortement pour accentuer le trais, mais je ne blâme personne, je ne m’y retrouve juste pas) : Quand on devient trans on veut avec de longs cheveux blond, être super maquillée, mettre de superbes robes etc… Un peu comme si on cherche à prouver : “Regardez je suis une fille ! Une vraie ! Regardez je fais ce que la société attend de moi !”. Quand je croise des personnes trans, des “trap” ou des travestis très androgyne, j’ai toujours un pincement au coeur, de ne pas pouvoir ressembler à ça, qui arrive à se rendre tellement mignonnes. Hors moi ça m’éffraie et c’est pas mon cas. Je suis à la limite des genres, mais je pense (et j’en doute plus ou moins malheuresement) plus fille qu’homme. A vrai dire, je ne me suis plus genrée au féminin depuis Avril 2019. Si je transitionne c’est pour être “une belle fille garçonne”, avec son sweat à capuche métal, son petit maquillage discret et puis de temps en temps être mignonne en mettant cette jupette que j’adore tant ou me faire sexy avec ces bas lors d’une soirée. Mes organes génitaux ne me gènent pas (et a vrai dire je trouve ça plus sympa pour “s’amuser” ;) ), mais ma testostéronne oui, mes poils oui, ma barbe oui, mon visage “de sale mec” oui, de me faire mégenrer au magasin, alors que je me suis faite ultra féminine geekette gothique en jupette et maquillée : OUI. J’en suis à penser à une opération pour une ablation des testicules pour les remplacer par des prothèses (car oui ce qui compose mon sexe est plutôt mignon) pour ne plus avoir cette fichue testostérone et avoir mon corps qui se féminise (avec les hormones). La poitrine ? Je sais pas, je dirais pas non pour un petit bonnet A, et si vraiment mon nouveau corps me plait mais que mes seins deviennent “encombrants” ou que ça ne me plait pas, on peut toujours envisager une mamectomie. Alors oui, je sais, je suis dans le BDSM, je suis très fétichiste de la féminisation, de l’inversement des rôles, des vêtements sexy féminins. En somme très “kinky” (Je suis pansexuelles/skoliosexuelle) dans mes pratiques, mais j’ai l’impression qu’il y a plus que ça. Car la souffrance de pas pouvoir être aussi “féminine” que j’aimerais être semble être plus profonde, plus ancrée qu’une simple pulsion sexuelle. Je pense (quand je suis dans mes “bonnes phases”) de plus en plus à la prise d’hormones et de transitionner pour devenir cette belle fille non binaire. Si 0 était Sylvester Stallone, 50 agenre/non binaire et 100 Barbie je me sens 55/60. Certes c’est pas “très fille dans mon genre”, mais c’est quand même fille au final, bien plus que garçon. C’est pourquoi, à 4h30 du matin je vous écris désespérément pour essayer d’y voir un peu plus clair, entre mon parcours, mon histoire, mes troubles psychologiques et mes pratiques BDSM pour essayer de comprendre vers où me tourner, si je devrais “oser sauter le pas” (prise de décision avec mon trouble borderline qui est TRES difficile et me pousse à me persuader à faire machine arrière)… Ma soeurs, mes amis (que j’ai nettoyé du coup après m’être outée de nouveau face aux réflexions nauséabondes), mon frère, et ma mère sont au courant, et s’il ne le font tous pas forcément de la meilleure des façons, me soutiennent. Il y a juste mon père qui n’est pas au courant, particulièrement effrayé et transphobe sur le sujet. Hormis le fait que sont fils soit “éfféminé et porte des fois des jupes”, Ah et j’en parle à mon psychiatre, mais j’ai l’impression d’avoir besoin d’un peu plus d’aide sur le sujet. Par avance excusez moi pour les fautes, il est tard, mais aussi MERCI de m’avoir lue <3. Sam


Quels sont les effets et les risques d’un gel à ...

Bonjour , je suis un gars rien de plus classique , j’ai aucun problème de santé et tout va bien , je ne fume pas , je suis clean disons x) , malheureusement j’ai un soucis depuis toujours ; j’ai une obsession sur mes fessier depuis petit .. j’ai toujours eu des fessier très plats , le temps a fait que aujourd’hui après tout le sport et tout se que j’ai pu tenté de faire pour arranger cela , j’ai disons bien évolué .. le soucie c’est que je ne serais pas expliqué cela mais .. étant un homme et ayant des attirances envers les femmes , je réssent une envie d’avoir des formes identique à elles ... ma question est la suivante : j’utilise aujourd’hui un gel à l’oestradiol (très léger ) et naturel , le gel s’appelle biestro-care à 1mg oestriol et o,25 d’otradiol . Je risque quelque chose ? Aurait-il un effet ? Sinon je remercie ce site car je connaissait pas et c’est vraiment bien que on peut parler à quelqu’un comme ça , merci



J’ai l’impression d’être un homme piégé dans un corps féminin.

Bonjour, j’ai 21 ans et je suis une femme (de naissance). Pourtant, j’ai plus l’impression d’être un homme piégé dans un corps féminin. J’aurai voulu être né homme, tout aurait été plus facile. Mon comportement, mon style, mon caractère. Ect. Tout cela aurait été logique et tellement plus facile. J’aime les hommes (même si j’ai déjà été attiré par des femmes), je me vois comme un homme gay et cela me fais plaisir. Seulement, les gens me voient comme une femme hétéro. J’ai déjà regardé pour une transition mais cela me terrifie. Je ne sais pas par quoi commencer et surtout, je ne sais pas si je serai contente à la fin. Le fait de ne pas pouvoir être vraiment comme un homme au final (au niveau relation sexuelle j’entends) me déplais. C’est surement très stupide mais je veux pouvoir avoir une érection et éjaculé de moi-même, ressentir ce que les hommes ressentent… Je n’ai jamais fait part de cette pensée à personne (ni famille, ni amis). Je ne sais pas comment leurs dire et je ne pense pas pouvoir leurs faire un coming-out car je devrai alors leurs expliquer et je sais qu’ils ne me comprendront pas. Je trouve cela injuste d’être une femme et je le répète : être né homme aurait été plus facile pour moi, je n’aurai même pas eu à y penser, à devoir faire cette triste révélation, à avoir peur, à être en colère et être dans le déni de savoir que même après l’opération certaines choses ne fonctionnera pas naturellement. Je vous remercie pour votre réponse et m'excuse si cela vous parait flou.