Tag: asexuel


Je suis intersexe, mon partenaire est asexuel et je souffre ...

Bien le bonjour à vous, Je viens vers vous afin de pouvoir mettre à l'écrit la situation de mon couple ainsi que ma situation personnelle sur le sujet des relations sexuelles, devenu difficile à supporter pour nous deux. Peut-être pourriez-vous nous éclaircir d'un point de vue extérieur, car en interne, la situation semble complètement bloquée. Premièrement, présentation du sujet principal. Je suis en couple avec un homme trans asexuel depuis 3 ans, sans aucun rapport sexuel, ni préliminaires, et avec de très rares baisers effarouchés. La sensation de ne pas être désiré par son aimé et le manque d'estime de soi par l'absence de ce sujet naturel pour tout autre personne de mon entourage me pèse atrocement. Mais c'est encore pire pour mon aimé: celui-ci a une véritable phobie du sexe, et il se met dans un état dépressif profond de ne pas apporter cette dernière partie à notre couple, parfait sur tous les autres points. Au point de faire des cauchemars où je le force, ou de vouloir se mutiler au niveau génital pour "avoir une bonne excuse". Pourtant, je tiens à préciser qu'il n'a connu aucun traumatisme ( de type viol ou autre ), et que sa dysphorie est très légère ( aucune transition physique en vue, masturbation personnelle sans problème avec son sexe, et sa poitrine ne le gêne pas au point de se balader sans soucis en t-shirt large sans soutien-gorge ), alors même que son corps est superbe d'un point de vue féminin. Pour ma part, la pression psychologique vient de l'accumulation. Je suis né avec une déformation génitale, avec opération à la naissance pour pouvoir disposer d'un pénis capable d'uriner, au moins. A l'adolescence, j'ai développé des caractères sexuels féminins, et cumulés avec des soucis au niveau dentaires, les médecins ont commencé à soupçonner un syndrome de Klinefelter, sans se louper. J'ai donc suivit un traitement hormonal, et ce fut tout. Si des questionnements sur mon genre se posaient déjà avant, je n'ai eu aucun soucis associés: je suis de base intersexe, je me suis développé en tant qu'homme, et j'ai une attirance pour les corps féminins, malgré de l'expérience dans le sexe entre homme, point. Malheureusement, mes opérations ne suffirent pas; en développant ma vie sexuelle à l'adolescence, j'ai vite remarqué que je ne pouvais pas avoir d'érection sans douleur, ce qui m'empêchait d'avoir la moindre relation sexuelle. J'ai pourtant eu à cet époque une grande variété d'expériences, mais frustrantes dans leur non-accomplissement. Une fois majeur, j'ai entreprit toutes les démarches pour obtenir une dernière opération: un grand succès! Même si je me retrouve avec un petit engin couturé de partout ( affectueusement appelée ma "zombite" ), il n'en reste pas moins parfaitement fonctionnel et sans douleur. Voilà que ma malédiction continue: mon premier couple après cette opération est avec un trans extrêmement dysphorique. S'il propose de lui-même quelques gâteries, il n'y a aucune possibilité d'aller au-delà, même en anal. Malheureusement, il n'y a également presque aucun sentiment, et un fort sentiment de stagnation sur tous les sujets de notre vie, ce qui sera fatal à notre couple après 2 ans de vie commune. Comme de fait exprès, je tombe follement amoureux peu de temps après d'une véritable pépite; mon aimé actuel. Même si apprendre qu'il s'agissait encore d'un trans m'a grandement repoussé, ce n'était rien face à la superbe histoire que nous vivions, et que nous vivons toujours. Mais me voilà à 26 ans, toujours puceau après 10 ans en couple quasiment sans interruption, grandement frustré par l'accumulation de malchance sur ce sujet. Enfin, je tiens à préciser ce dont nous avons déjà discuté, à peu près tous les 6-9 mois, quand le sujet reviens à la charge. Avoir une amante, par exemple, ne règlerait pas la question; premièrement, j'ai beaucoup de mal avec le principe, et ensuite, c'est le fait que je sois sexuellement attiré par mon aimé qui le perturbe, ce qui ne changera pas, même si je n'en fait aucune mention et que mon corps a apprit depuis longtemps à ne pas réagir du tout. Briser notre couple n'est également pas vraiment une option que l'on prend en compte. L'amour est toujours aussi fort, notre vie se combine parfaiteme nt, et même si ce sujet nous perturbe, il reste secondaire face au reste. Sans oublier de mentionner que j'ai une peur bleue que le problème vienne de moi, avec mon passé, et que le futur amant de mon aimé n'ai aucun effort à faire; ça serait dommage de finir avec un double meurtre sur les bras. Tenter de se "désensibiliser", dédramatiser, y aller pas à pas, tout ce qui a rapport avec le fait de "lui devoir faire les efforts" l'énerve. Même des préliminaires, des câlins un peu poussés, ou encore un massage, tout lui fait peur, tout est un risque que ça aille plus loin. Il aurait l'impression de "perdre quelque chose qu'il ne veut pas donner, de se briser, de ne pas être la même personne". Et en parallèle, il se dit à lui-même qu'il aurait pu dès le début s'y mettre de temps en temps ( surtout que j'ai une très faible libido, sans quoi je n'aurai jamais tenu ) , il se sent comme un putain d'égoïste de ne pas faire les efforts alors que je fais tout pour préserver notre couple, il considère qu'il mériterait à la place que je le trompe et/ou le quitte, dans une espèce d'autoflagellation. Je ne sais maintenant ni comment aborder le sujet, ni quoi proposer pour éliminer ce dernier grain de sable entre nous. Je serai particulièrement reconnaissant si vous aviez des idées et solutions à partager. Merci à vous pour votre patience!


Avez-vous des recommandations de sites de rencontre pour personnes asexuelles?

Bonjour, Je suis intéressé à trouver l'amour un jour. Étant donné que l'amour ne s'est jamais spontanément présenté à moi, je commence à chercher d'autres alternatives pour le trouver. J'ai cherché sur Internet des sites de rencontres asexuels sous les conseils d'une amie. À ma grande surprise, j'en ai trouvé. En plus d'en trouver, il y en a plus d'un. Il n'y en a pas des centaines, mais quand même. En voici la liste : -Rencontre asexuels -Betolerant -Acitizen -Kelove. Ma question est donc la suivante : lequel de ses sites choisir ? Lequel me conseilleriez-vous ? Évidemment, je préférerais discuter avec des personnes qui habitent près de ma région parce qu'une relation amoureuse dans laquelle les deux personnes sont séparés par un océan et deux continents différents... Cela ne m'intéresse pas. De ce que j'ai pu voir en explorant les sites, « Rencontre asexuels » semble être plus un site européen, mais les autres je ne sais pas du tout... Merci d'avance pour votre temps et bonne fin de journée.


Ai-je raison de penser que mon attirance envers les corps ...

bonjour j'ai actuellement des questionnements sur ma sexualité, enfaites jusqu’à très récemment je me définissait intérieurement comme homosexuel car jusqu’à lors je me masturbais et j'étais attiré sexuellement par les corps d'homme mais j'ai commencer a constater plusieurs détails qui ne collait pas avec cette définition de une je ne suis objectivement pas attiré par les pénis j'éprouve même un profond dégout a leur égare j'ai aussi remarqué que je n'arrivais a être attiré sexuellement par ces corps que sous certaine condition ce que je prenais pour des critères sexuelle j'ai ensuite remarqué que je trouvais visiblement une sorte d'attirance sexuelle sur les objets inanimé convoité j'en ai donc conclu que je n’étais visiblement pas attiré par les hommes beaux mais plus par le faites de leur ressembler le problème étant que je n'étais visiblement pas attiré par les pénis ni par les attribut féminin pourtant j'ai déjà eu des relations strictement émotionnelles avec des filles qui ont très bien marché je me suis donc défini comme asexuel mais pas aromantic le problème est que j'ai toujours l'impression de ressentir un blocage par-rapport a cette fausse attirance envers les objets convoités ai-je raison de penser que mon attirance envers les corps d'homme qui correspondent a des critères très précis n'est pas du a une homosexualité ? Max



Comment accompagner mon/ma partenaire non-binaire et asexuel.le si je ne ...

Bonjour tout le monde! Je suis actuellement en couple avec une personne non binaire et potentiellement asexuelle ( je dis potentiellement car cette personne ne sait pas encore si oui ou non c'est le cas). Sauf que moi, je ne suis pas asexuelle... Comment réagir? comment l'accompagner? je ne veux pas aller voir quelqu'un d'autre, et je ne veux absolument pas lui manquer de respect, ni le brusquer! merci de votre réponse ! Cerise


Est-ce que la libido d’une personne hyposexuelle peut changer avec ...

Bonjour et gros becs de France! Voilà, je suis mariée depuis 10 ans à un homme que j'aime et qui m'aime. Nous avons des jumeaux de 6 ans (et j'ai aussi des jumelles de 17 ans d'une précédente union), et c'est un papa fantastique et un beau-père attentionné. Mon souci est que je pense qu'il est hyposexuel. Le sexe ne l'intéresse pas beaucoup, il ne manifeste pas de désir envers moi et nos rapports sont très peu fréquents (1 à 2 fois par an avec pénétration, toujours dans la même position et cela ne dure pas très longtemps. Sinon, du sexe oral (lui pour moi généralement, i semble aimer m'offrir cela) mais rarement aussi, je dirais 1 fois tous les 3-4 mois). Il me dit que le sexe ne lui manque pas, il ne se masturbe même pas... Moi en revanche, le sexe me manque, j'aime ça et n'en ai pas honte. Nous avons consulté des sexologues ensemble, j'ai tenté de "varier le plaisirs", certaines choses fonctionnent sur le coup, mais cela retombe toujours très rapidement. Il ne prend jamais l'initiative et je me lasse de devoir réclamer ses faveurs à chaque fois. Je me sens très frustrée et perds confiance en moi au fil des ans: je suis bourrée de complexes (irrationnels pour la plupart), je ne me sens pas femme mais seulement mère et "copine", je suis sous anti-dépresseurs... Je me sens "faner" petit à petit, ne pas susciter d'intérêt physique chez mon mari. Nous nous entendons très bien au quotidien, on rit beaucoup ensemble, c'est quelqu'un qui a énormément de qualités. Mais je sens que je craque. Je me sens attirée par d'autres hommes (physiquement mais pas du tout sentimentalement) et me demande si des aventures extra-conjugales ne seraient pas la solution. Je lui ai déjà dit que je n'étais pas à l'abri de succomber un jour si un type me faisait des avances et me plaisait. Il m'a répondu qu'il en avait conscience et que si ça devait se passer, il préférait ne rien savoir. Bref, ma question est la suivante: que puis-je faire pour éviter d'en arriver là? (le tromper n'est pas ce dont j'avais rêvé en l'épousant. Je précise qu'au début de notre relation, notre vie sexuelle était un peu plus active, mais pas non plus exceptionnelle: il souffrait du dos, prenait de la morphine, et je mettais ça sur le compte de ses problèmes médicaux. Il a été opéré depuis, va beaucoup mieux, ne prend plus de morphine, mais pour autant, notre vie sexuelle est de plus en plus plate). Dois-je me résigner? Une personne hyposexuelle peut elle changer (j'en doute fort... Et mon mari a 49 ans...) Merci d'avance pour votre aide... Bravo pour votre site!!!


Est-ce que l’on peut aimer plus qu’une personne à la ...

-Est-ce que c'est vrai qu'on ne peut pas aimer plus d'une personne à la fois ? -On ne pourrait pas aimer deux ou trois personnes avec la même intensité ? -C'est juste pour confirmer parce que je ne suis pas certaine à 100 % : -Est-ce qu'on peut dire qu'on a une relation amoureuse si l'autre personne n'est pas au courant ? -Ou cela ne compte pas ? -Ou on doit être les deux au courant (duo) pour qu'il y ait une relation amoureuse ? -Qu'est-ce que je réponds à une personne qui me demande si je suis aux hommes ou aux femmes, si moi, je suis amoureuse de l'amitié ? Réponse : Autres ?? -On m'a souvent dit que je suis bizarre, pas normal, que je vais changer d'idée un jour, que je ne me suis peut-être pas encore découverte, que je n'ai peut-être jamais été amoureuse, que c'est rare ou que ça n'existe pas d'être amoureux de l'amitié... Comme si je n'ai pas trouvé la bonne réponse à un examen, comme si ce n'est pas la réponse attendue par rapport à la moyenne des gens, comme si ce n'est pas bien ou pas correct, comme si ce n'est pas normal ou pas rationnel, etc.







Je suis autiste asperger et je me questionne à savoir ...

Première question : Bonjour, Je suis TMX, j'ai 45 ans et je suis autiste Asperger. Je sais que je suis beaucoup plus vieux que la majorité de vos membres mais, à l'époque où remonte mon problème, il n'y avait pas autant d'informations qu'aujourd'hui et surtout Internet n'existait pas. Depuis mon plus jeune âge, je souffre de problèmes liés à ma condition sexuelle. Je suis né garçon mais j'ai toujours eu plus ou moins de doutes à ce sujet. Etant autiste, mais ne le sachant que depuis seulement trois ans, et particulièrement très infantile, j'ai toujours eu des difficultés à me faire des amis. En fait, c'est surtout les amis du même sexe que le mien qui posent le plus de problème car je n'ai jamais eu trop de difficultés à me lier avec les filles / femmes qui me comprenaient mieux et c'était réciproque. A l'âge de douze ans (1985), j'avais envie d'avoir les oreilles percées. Je n'en ai jamais parler à personne pas même à mes parents car j'avais peur de leur réaction et surtout honte d'avoir cette attirance puisque j'était supposé être un garçon. Globalement, j'avais quelques sensations bizarres et notamment une enie d'être une fille. Il faut dire que l'idée de faire mon service militaire me faisait très peur et j'avais d'ailleurs attribué cette envie d'être une fille pour ne pas le faire. C'est en tout cas ce que je croyais au début. Par la suite, j'ai tout fait pour refouler ma féminité ainsi que mon infantilisme exacerbé. Mais plus les années passèrent, plus j'étais mal dans ma peau et plus je me détestais, moi et mon sexe. Chaque année à la même époque, pendant l'été, je fais une dépression plus ou moins importante et dont je ne connais absolument pas l'origine. Certaines de ces dépressions m'ont obligé à me faire hospitaliser car ma vie était menacée. Depuis plusieurs années, ma haine pour mon sexe est devenue de plus en plus forte car je ne supporte absolument pas mes érections. J'en ai parlées à ma psychologue qui me dit que c'est normal que j'en ai puisque je suis un homme. J'en suis arrivé au point de mettre une cage de chasteté mais je n'ai pas pu la porter très longtemps car mes testicules ne sont descendus dans mes bourses. N'ayant aucune attirance sexuelle pour qui que ce soit, je me suis renseigné et de fil en aiguille j'ai fini par tomber sur un article parlant de la dysphorie de genre et comment cette dernière peut être liée au Syndrome d'Asperger. Aujourd'hui, je ne sais plus qui je suis. Suite au décès de mon père l'an passé, toutes les protections que j'avais mises en place pour paraître "un homme normal" et non "un petit enfant autiste" ont volé en éclat. Je ne me sens pas homme mais je ne suis pas une femme non plus. J'ai passé un test de genre qui m'a révélé que j'étais 61% féminin, 28% masculin et le reste indéterminé. Mon mode de pensée est 100% féminin puisqu'étant autiste. J'ai très peur et je ne sais plus quoi faire. J'aimerais faire mon coming out mais comment le faire quand on ne sait pas de quelle identité de genre, on est car le problème est que le genre est multiple. Je suis gender queer mais c'est tout ce que je sais. J'aurais besoin de conseils et surtout de savoir comment faire pour que ma mère, ma soeur et mes rares amis puissent l'accepter. Je suis très seul et ce questionnement m'obsède chaque jour un peu plus. Merci d'avance pour vos précieux renseignements. Cordialement, TMX