Tag: aromantisme


Je crois être aromantique et vouloir des relations queer-platoniques et ...

Bonjour/Bonsoir alors voici mon problème : Moi et l'amour sa a toujours été une histoire très compliqué. J'ai déjà eu 2 relations mais au final la 1 ère étais toxique et je me faisais manipuler depuis le début ( j'irais pas en détail car c'est pas le thème de cette question disons ) donc j'avais pas de réel proximité avec la personne même amicalement, et la deuxième relation c'était pas sérieux non plus et c'était une relation pansement pour nous deux. Et il faut savoir que hormis tout cela je considère ( pour le moment, je réfléchis encore par rapport a d'autres situations que j'ai eu dans ma vie ) que je suis réellement tomber amoureux que d'une seule personne mais malheureusement ce n'était pas réciproque, sans compter que sa a pris beaucoup de temps genre comme si j'étais demi-romantique ou un truc du genre Du coup, aujourd'hui je pense être sur le spectre aromantique et que je serais " favorable à la romance " donc favorable aux actes dit " romantique " sans forcément que cela ai une connotation romantique pour moi. Par ce que en faisant une introspection, je me suis rendu compte que je voulais pas vraiment être en " couple " de la façon dont ont l'entend, mais plus avoir une sorte d'amitié très profonde où je pourrais dormir avec cette personne par exemple, avoir des câlins, tenir la main même s'embrasser et avoir des rapports ect mais sans que la relation en elle-même ne soi romantique ou quoi... Je ne sais pas vraiment si je me fais bien comprendre mais en fait, un peu ça. Mais du coup ça m'apporte une grande détresse car même si je pense avoir, finalement, trouver le type de relation qu'il me faudrait, ben je me sens très seul car je connais personne autour de moi qui serait pareil que moi et avec qui je pourrais avoir ce genre de relation... Sans compter le fait que je sais pas comment je pourrais faire pour rencontrer des personnes comme moi et même si sa arrivais, j'aurais peur que ma famille ne comprenne pas. C'est pas qu'iels sont queerphobe ou quoi, au contraire iels savent que je suis omnisexuel et que je suis un homme trans, mais j'ai peur quand même qu'iels me disent que par exemple c'est qu'une phase, que sa correspond pas par rapport à ce que je décrivais/vécu avant ect ou les " mais tes sûr que sa va pas se transformer en amour/que c'est pas déjà de l'amour ? ". Par ce que finalement je comprends aussi pourquoi ma deuxième relation n'a pas marché... Je pense qu'il y'avais une part où je me disais que c'était une relation pansement, ce qui étais vrai dans un certain sens, mais peut-être que sa aurait pu marcher au final aussi si j'avais eu la vision des choses que j'ai maintenant et si je n'avais pas quitter cette personne car " j'avais pas assez d'amour pour elle ". Y a aussi une question que je me pose : Je me dit aussi que ce genre de relation queer-platonique, j'accepterais d'en avoir pas forcément que avec une personne mais avec plusieurs personnes qui aurait ce même sentiment de proximité où c'est un peu plus qu'amical mais pas du romantisme... Du coup est-ce-que c'est une certaine forme de " polya " ou est-ce que sa a un autre nom vu que contrairement au polyamour ben c'est pas du romantisme " pur et dur " ? Du coup, j'aimerais simplement avoir de l'aide sur comment je pourrais essayer de rencontrer des personnes de mon âge dans ma ville qui serait prêt à avoir la même vision que moi de ce que c'est qu'un " couple " mais aussi par rapport aux questions que je me suis posé avant et surtout comment je pourrais en parler à ma famille. Merci d'avance pour votre aide ^^


Suis-je asexuelle/aromantique ou suis-je lesbienne et c’est mon homophobie internalisée ...

Bonjour, Je suis une femme de 24 ans, ça fait maintenant 1 an et demi que je suis out en tant que lesbienne et depuis je suis pas mal en questionnement. Pour le contexte, j'ai déjà eu des relations (romantiques et sexuelles) avec des mecs mais y'avait toujours un truc qui bloquait et c'est en lisant le "am i a lesbian masterdoc" que du coup j'ai compris que c'est juste que j'aimais pas sortir/coucher/etc avec des mecs et depuis soulagement intense tout se débloque je suis vraiment allégée d'un poids énorme. En revanche, le revers (autant une bénédiction qu'un curse pour moi à l'état actuel) c'est que j'ai toute une partie de moi à découvrir, notamment mon attirance pour les femmes. Ça a permis de "débloquer" tous les souvenirs plus jeune où je "censurais" pas mon attirance pour des filles dans ma tête, ce qui me permet de me conforter aussi que ça vient pas de nulle part et c'est pas passager comme beaucoup de gens m'ont dit. Et bien sûr je me retrouve régulièrement à questionner mon orientation, parce que je peux pas m'empêcher de penser que ça serait bien plus facile d'être hétéro, et non pas parce que je souhaiterais vraiment avoir une relation romantique et / ou sexuelle avec un homme. Ma source principale de préoccupation porte plutôt sur le fait que j'ai l'impression d'osciller entre asexuelle/aromantique et lesbienne (attirée physiquement et émotionnellement par les femmes) parce que concrètement je me vois être dans une relation sexuelle et / ou romantique avec personne aujourd'hui: quand je sors je regarde pas les filles, je cherche pas à draguer et plus largement, quand mes amies me parlent de leurs histoires avec des mecs j'arrive pas à y trouver de l'intérêt/ prêter attention voire ça me dégoute, et dernièrement, quand j'imagine ce que j'aimerai d'une relation (au dela de l'aspect affectif) ce sont des moments de companionship avec ma soeur ou mes amies qui me viennent en tête. Donc, ma question est, suis-je asexuelle / aromantique ou suis-je lesbienne et c'est mon homophobie internalisée qui me bloque et m'empeche de me projeter et "passer à l'acte" avec des femmes ? Je vous remercie énormément pour votre réponse et pour tout ce que vous faites ! Manon


J’ai plusieurs questions sur mon genre, mon orientation sexuelle, le ...

Salut, J'ai 16 ans et je me pose quelques questions j'espère que ce sera possible de trouver ici des réponses. 1) Est-ce qu'on peut être à la fois transgenre et non-binaire ou genderfluïde ? Je pense que je pourrais être transgenre, parce que je ne m'identifie pas à mon sexe de naissance (fille), mais en même temps je me demande si je ne pourrais pas être non-binaire, car je ne m'identifie pas complètement au genre masculin. C'est certain que je m'identifie toujours légèrement plus comme un garçon, mais jamais totalement. D'autres jours, j'ai aussi l'impression de n'être ni un garçon, ni une fille, ni un mélange des deux juste une personne. Est-ce possible ? 2) Je me considère présentement comme polyamoureux.se et pansexuel­­.le, mais dû à mon autisme j'ai beaucoup de difficultés à comprendre l'amour au point ou parfois je me demande même si je peux aimer quelqu'un de cette manière. Est-ce, là aussi, possible ? Lorsque je m'imagine plus tard, je m'imagine avec une autre personne et des enfants tout ça, mais je ne suis jamais tombé.e amoureux et tout et je m'inquiète un peu sachant que dans tout mes amis je suis probablement la seule personne à ne jamais être sorti.e avec quelqu'un. 3) Si je veux, par exemple, une vie de triade (un genre de couple à trois), est-ce possible d'avoir et d'élever des enfants ? Quels conséquences cela aura-t-il ? C'est la vie que je veux et je me dis que personne d'autre n'a son mot à dire là-dedans, mais je n'ai pas forcément envie que quand mes enfants iront à l'école ils doivent expliquer à leurs camarades pourquoi eux ils ont trois parents ou du moins deux parents biologiques et un troisième qui les élèvent aussi. Alex.



Maon partenaire et moi aimerions avoir une relation à long ...

Bonjour, Depuis un mois, je parle avec une personne qui m’intéresse et avec qui j’ai beaucoup d’affinité sur plusieurs points. Nous avons beaucoup discuter au sujet de notre statut ensemble et nous souhaiterons avoir une relation à long terme. Toutefois, iel est aromantique et j’ai un besoin d’être aimer au sens romantique du terme… je suis conscient qu’il y a plus d’une manière d’éprouver de l’attirance et d’affection envers quelqu’un et nous souhaiterions sincèrement que ça fonctionne entre nous mais, nous ne savons pas comment ou s’il y aurait une solution pour que ce soit du long terme. Présentement, nous essayons d’y aller au jour le jour, ce qui me satisfait aussi étant donné que je n’ai pas d’attirance romantique envers lui pour le moment. Je suis ouvert à différentes solutions


J’aime l’idée d’être en relation avec quelqu’un, mais je ne ...

Bonjour, à vrai dire je suis vraiment perdue en ce moment. On m'a toujours dit que l'amour romantique était la plus belle chose au monde, la chose la plus pure etc, alors j'ai toujours énormément idéalisé l'amour et je l'ai toujours cherché partout. Une nouvelle personne apparaît : je me retrouve à être en "crush", mais je me rends compte que ça n'a jamais été réellement ça, ça n'a jamais été une réelle attirance romantique, c'est toujours cette envie d'une relation qui m'intéresse plus que la personne en elle même. Et ça ressemble toujours plus à une obsession qu'une attirance, je ne suis jamais tombée amoureuse, parce que dès que je parle à une personne, au bout d'un certain temps cette envie amoureuse partira et se mettra sur quelqu'un d'autre uniquement dans le but de me persuader que ça marchera. Alors je me dis toujours "c'est parce que tu n'as pas encore trouvé la bonne personne" mais je doute de plus en plus de ça. Il y a très peu de temps je me suis rendue compte que cette envie d'être en couple n'allait que pour les femmes. C'est quelque chose qui a été très difficile à m'avouer à moi même, aux yeux de la société, c'était simple pour moi de me dire que c'était les femmes, mais cetait moins simple de me dire que ce n'était pas les hommes. J'ai mis beaucoup de temps à comprendre que j'aimais pas les hommes et je me demande si en fait je ne fais pas pareil avec mon aromantisme. La société m'a tellement dit qu'il fallait que je sois en couple que je me force. Je veux vraiment avoir une petite copine, mais au fond je sais que je ne saurais pas gérer, que dans mon état actuel je n'ai malheureusement pas les capacités émotionnelles pour gérer ça ou aimer de cette façon. De plus je n'ai vraiment pas l'impression de vivre mes relations comme les autres, j'ai pas l'impression de voir mes relations de la même façon, je n'arrive pas à mettre mes relations et le type d'amour que j'éprouve dans les cases amitiés, couple, etc, et c'est notamment pour ça que je ne peux pas être en couple, je ne saurais pas expliquer mais je ne le vois pas de la même manière. Ma psychiatre me dit que ça viendra, que je trouverais le bon, mais je sais que c'est pas juste l'adolescence. Et je suis fatiguée que personne ne prenne au sérieux ce que je ressens. Dailleur c'est pareil niveau sexuel, dans l'idée c'est cool, mais en vrai, ça me répugne, je sais pas si c'est vis à vis de moi ou de l'autre personne honnêtement, je pense que c'est les deux. On m'a dit de pas me prendre la tête, de ne pas me mettre dans des cases, sauf que je suis à un moment de ma vie où j'ai besoin de savoir, avoir des mots pour décrire tout ça et savoir que je ne suis pas seule. Pour savoir qui je suis, que ce soit mon attirance sexuelle, romantique ou mon identité de genre, j'ai besoin de me caser pour me sentir valide et savoir ce que je ressens. Alors ma question c'est à votre avis, quel pourrait être les possibilités, qu'est ce qui correspond le plus à mon cas ? Pouvez vous me donner des renseignements precis qui pourraient m'aider à mettre des mots sur ce que je suis (niveau orientation sexuelle, romantique) sil vous plaît ? Merci beaucoup 


J’ai plusieurs questions concernant mon orientation sexuelle, mon orientation romantique ...

Je préviens d'avance, ce message est long, vraiment très long... et organisé en trois partie pour plus de clarté. PROJECTION FUTURE ET INQUIÉTUDE : Bonsoir, J'aimerais recevoir l'avis d'un.e professionnel.les au sujet de ma situation. Aussi savoir si je suis la seule dans ce cas (ce qui, rationnellement, m'étonnerait) et ainsi me sentir un peu rassurée. J'ai déjà écrit sur cette plateforme mais suis toujours en quête de réponse. Enfin voilà, je constate que je rencontre un mal fou à me projeter. Je m'explique : je me questionne quotidiennement sur mon orientation sexuelle et romantique. J'en ai fait part à quelques membres de mon entourage dont ma cousine. Celle-ci m'a souvent demandé si je me projetais plus tard avec une femme. Je pense avoir un schéma assez bref mais clair de ce que peut être un couple homosexuel. Alors je ne comprends pas pourquoi je bloque face à la soudaineté de cette question. Est-ce parce que je manque de représentations (ce que je ne pense pas), ou encore parce que je me prends trop la tête, que je m'embrouille toute seule en m'imaginant un trintrin quotidien d'un couple imaginaire. C'est pas très clair, mais dès que cette question fait surface, j'essaye de me dessiner, de me projeter quelque images animées dans ma tête, d'une relation avec une femme, puis avec un homme. Alors c'est peut-être ça le problème, ce cinéma mental. Donc peut-être que je m'y prends mal ? Mais dans ce cas-ci, à quoi suis-je censée pensée lorsque cette question m'est posée. Construire toute une scénographie et représentation future spirituelle, ou c'est autre chose. Ou dois je plutôt penser à si vivre avec une femme me dérangerait ou pas ? À quoi suis-je supposée pensee, que dois-je -me dire, comment puis-je répondre à cette question ? Je vois des gens pour lesquels la réponse à ce style de questiond semble toute simple. Une copine qui m'a dit lors d'une conversation quelconque, que le seul fait de voir des couples lesbiens la confortait dans l'idée qu'elle désire la même chose. Moi non, ca ne fonctionne pas. Quand on me demande de me projeter. J'essaye de prendre la place de l'une des femmes du couples que je vois. je m'imagine à sa place. Et j'ai du mal à percevoir ce que je ressens. Idem avec un garçon. Vous allez me dire, mais de toute façon, toutes tes émotions sont quasi inexistantes en ce moment. Mais, je fais ca depuis un moment, et j'en ressors toujours avec ce même ressenti de résultat qui n'abouti pas et n'aboutira jamais. Par conséquant, j'ai l'impression de ni avoir l'envie, ni le besoin de me mettre en couple. Est-ce normal, sachant que j'ai 16 ans et tout bientôt 17 ? Je n'en ressens aucune envie. Je n'ai aucunement cette envie soudaine qui me percute pour me faire comprendre que "tindin, c'est le moment, j'en ai envie !". Peut-être que je rencontre du mal à m'imaginer en couple parce que je ne sais pas vraiment à quoi ça ressemble, ou exclusivement de l'extérieur, même si bon... mes parents sont une figure quotidienne (pourtant) ?? Alors peut-être que je suis bizarre, seule. Peut-être que je suis aromantique étant donné que j'en n'ai pas spécialement envie. Peut-être également que c'est temporaire, que je suis encore un peu jeune. Mais dans ce cas-ci, pourquoi certains adolescents de mon âge sont déjà focalisés sur cette idée de concubinage ?? Ce manque de projection signifie t-il que je suis aromantique ??? Je me dis aussi, peut-être que je suis lithromantique. Mais ça me paraît assez horrible de délaisser une personne qu'on aime... Pouvez-vous rapidement m'éclairer sur cette orientation sexuelle ? Après tout ce que je vous ai débité, est-il possible que je sois lithromantique ou ça peut-être autre chose, comme le manque de maturité ou n'importe quel autre facteur ? En même temps, je ne pense pas être aromantique car j'ai déjà ressenti les principaux symptômes amoureux (bouffées de chaleur, envie de voir la personne ciblée, de la fréquenter, de lui parler...) je pense que c'est bel et bien de l'amour. Non ????? ATTIRANCE SEXUELLE : J'entends également parler de l'attraction sexuelle comme un desir de faire l'amour. Est-ce vraiment ça ou bien plus complexe. Je m'explique. Bien que pas encore très certaine, je pense être principalement homosexuelle. Et pourtant, comme le laisse comprendre la définition de l'attirance sexuelle, je n'ai jamais eu cette envie de coucher avec une femme, qui incontestablement m'attirait. Ou alors de manière plus diffuse (je vais y venir). Donc qu'est-ce que plus precisément, l'attraction sexuelle, mis a part ce désir de faire des galipettes ? Est-ce de l'attirance physique ou sexuelle étant donné que j'étais attirée par leur formes ? Je tiens aussi à préciser que j'étais assez jeune et n'avais jamais réellement nulle part entendu parler d'homosexualité. Cependant, malgré mon jeune âge, j'ai parfois eu l'envie incontrôlable de la.les toucher, bien que le plus souvent, j'étais seulement omnubulée par ce que j'avais sous les yeux (son posterieur par exemple, son abdomen la plupart du temps, ses épaules...). Est ce de l'attraction sexuelle ? Ou physique ? Ou pas de l'attraction du tout finalement ??D'ailleurs, quelques fois, quand je regardais un film qui avait réalisé une scène de luxure, il m'arrivait me semble t-il de me mettre à la place de l'homme. Toujours cette même question, est-ce de l'attirance sexuelle ? Parce que je n'ai jamais eu cette envie nette et précise de passer à l'acte. Alors que d'autres personne homo qui s'ignorait, si. Autre chose, quand on parle d'attirance, est-ce que cela fait seulement référence à l'attirance sexuelle ? Très important, le fait de ressentir des coups de chaud peut-il être un symptôme d'attirance romantique aussi bien que sexuelle ?????? Plus jeune, j'avais aussi chercher, mots pour mots "femme nue qui se déshabille lentement" sur YouTube. En visionnant la vidéo, j'avais une nouvelle fois ressenti un énorme coup de chaud à la vue d'un corps de femme nue. Est-ce de l'attirance sexuelle ou plus physique, parce que conformément à la défénition, je n'ai pas eu l'envie de lui faire l'amour ? ATTIRANCE ROMANTIQUE : J'ai du mal à cerner mon orientation romantique, je sais que je suis pas hétéro, c'est un bon début même s'il m'arrive encore aujoud'hui d'en douter. Le problème c'est que je ne parviens pas a déterminer si je suis plus bi ou lesbienne. J'ai d'ailleurs pas mal de mal avec ce mot, lesbienne. Peut-être parce que je ne le suis pas ou que cette étiquette ne me correspond pas. Peut-être que je ne veux pas reconnaître que je suis bi parce-que je préférerais être lesbienne, être avec une femme si un jour je m'accouple. Mais "bisexuelle" est une étiquette qui ne me colle pas non plus. Peut-être que je fais un refus de toutes les cases mais ressens tout de même le besoin de m'enfermer dedans pour me justifier. Peut-être qu'en me comparant à mon amie, j'ai l'impression qu'elle partage ce point commun, l'homosexualité avec mon autre ami. J'ai pas forcément envie qu'il soit plus proche d'elle que moi... J'ai pas envie d'être attirée par des garçons depuis que j'ai découvert l'homosexualité. Encore avant quand on me posait la question de mon style de garçon, je répondait "blond aux yeux bleus", bien que je m'arrêtais souvent sur des garçons intelligents, sans pour autant ressentir quoi que ce soit je précise (c'est de l'attirance du coup ????) Est-ce possible de répondre que j'ai un style de garçon alors que je suis lesbienne (sans le savoir) ?? Mais en même, j'ai l'impression de me mentir à moi-même quand j'affirme être totalement lesbienne... le problème, c'est que mes sentiments pour les femmes sont plus forts et existants que ce que pour les hommes (la plupart du temps, je l'ai regardé sans rien ressentir... je pense pas que ça soit de l'attirance. Qu'en dîtes-vous, à part "tu n'es la seule"" ???) Suis-je lesbienne, si plus jeune, c'est comme s'il y avait, avec tout les hommes et garçons que je croisais, un jeu de séduction, comme si, obligatoirement, je me devais d'être séduisante. C'est un peu complexe à expliquer. Je ne voulais pas vraiment les draguer et ce n'était pas vraiment de la drague, à 10 ans en même temps. Je ne sais pas ce qu'il se passait vraiment. C'est un peu lourd, merci d'avance pour votre retour.



Je me pose plein de question en rapport à ma ...

Bonjour je m’appelle Ella j’ai 16 ans et depuis plusieurs années je me pose pleins de questions en rapport avec ma sexualité tout d’abord il faut savoir que je suis une personne qui a très peu confiance en sois j’ai commencée à me poser des questions quand j’ai su que ma demi-sœur était lesbienne je me demander si moi aussi pour moi je suis hétérosexuel car je suis attirée par les hommes par exemple quand je regarde des vidéo à caractère pornographique je ne regarde que des hommes je ne suis pas attirée par les femmes , aussi il m’est arrivée de sans le faire exprès une fraction de seconde regardées les fesses d’une filles je pense que toute les autres filles l’ont déjà fait peu importe leurs orientation sexuelle puis je trouve trop mignon les couples gay homme mais je suis différente quand il s’agit de couple lesbien je me sens mal à l’aise mais attention je ne suis pas homophone mais je suis mal à l’aise quand une fille lesbienne me fait des réflexions bizarre à ce moment là je me sens mal à l’aise et sa me fait stresser pourtant j’ai des amis qui ne sont pas hétérosexuel et une dernière chose je ne suis jamais tombée amoureuse et je n’ai jamais eu de crush pourtant je vois beaucoup d’homme très très beau alors je ne comprend pas aidez moi


Suis-je agenre ou genderfluid? Suis-je simplement confortable dans ma féminité?

Bonjour, j'espère que ça va de poser une question anonymement! ^^ Je suis un homme Lyonnais de 23 ans qui assume de plus en plus sonvAsexualité et j'essaye de m'assumer sur d'autres points: Déjà, j'aimerais savoir comment je pourrait faire pour essayer d'assumer mon coté plus feminin. Préferant éviter le jugement de mes proches (je n'ai même pas fait de vrai coming-out ace encore) j'aimerais savoir comment pouvoir essayer par exemple une jupe avec des collants en toute tranquilité! Y a il des endroits spéciaux ou faudrais-il que j'attende d'avoir mon appart pour commander en ligne et tant pis si ça me va/plait pas? Après du coup ce genre de pensées me fait reflechir à mon identité de genre, même si je ne suis pas contre de vivre en tant qu'homme, je n'ai aussi aucun problème à ce qu'on me nomme avec des pronoms feminins ou neutres, et defois j'ai envie d'avoir l'air un peu plus feminin que d'habitude donc je me demande si c'est du agenre, du genderfluid ou juste je m'assume et c'est tout? Enfin, j'ai aussi mis que j'était en questionnement sur mon orientation romantique simplement car j'ai des GROS soucis à tomber amoureux genre il faut le faire pour que ça m'arrive donc je sais pas si c'est peut-être une sous-catégorie de l'aromantisme? Après j'ai juste été amoureux d'une seule femme (une rencontre qui m'a doucement aidé à réaliser mon asexualité) et je pense avoir été amoureux et j'ai bien aimé ça c'est juste que j'ai vraiment du mal à développer des sentiments pour quelqu'un, en tout cas beaucoup plus que la normal et j'en ai pas forcément le besoin non plus ^^' Mais enfin bref merci de la lecture, j'espère que j'ai pas été hors-sujet sur le but de ce site qui a l'air vraiment cool, je vous souhaite la meilleure des continuations!! :D


J’ai des gros doutes sur mon orientation romantique et sexuelle.

Je m’identifiais comme lesbienne depuis l’âge de 15 ans jusqu’à tout récemment. (J’ai maintenant 22 ans) L’année dernière, j’ai commencé à re questionner mon orientation romantique et sexuelle car j’ai réalisé que mes sentiments (romantiques et sexuels) n’étaient pas tout à fait comme ce que les autres ressentent. Par exemple, Je n'ai eu qu'un « crush » (et maintenant je ne suis même plus sûre que ç'en était vraiment un) dans toute ma vie et c'était sur une de mes amies au secondaire. Depuis 2-3 mois, je commence à penser de plus en plus que je suis « aromantique » et « asexuelle » (mais j’ai quand même une préférence pour les femmes au niveau platonique, esthéthique et sensuel - enfin je crois...) Je trouve que je peux beaucoup « relater » à ces 2 étiquettes. De plus, ça expliquerait pourquoi je me suis toujours sentie inconfortable d’utiliser l’étiquette de « lesbienne ». J’ai rejoint des groupes de communauté «aroace» sur Reddit et ça m’arrive souvent ces jours çi de tomber sur des gens qui post un truc du genre « Je quitte la communauté, j’ai réalisé que je n’était pas Aro (et, ou) Ace , mais que je suis juste homosexuel(lle). » et ça m’a fait pensé : Mais si je m’étais mentie à moi même pendant toutes ces années et que dans le fond je suis juste hétéro?! Honnêtement je ne me suis jamais sentie à l’aise avec les gars (autre que les membres de ma famille). Je ne sais pas d’où ça vient exactement, mais c’est vraiment intense au point où j’ai vraiment de la misère à être amie avec un gars. Je ne les déteste pas du tout, mais je trouve que c’est tellement plus facile de « connecter » avec une fille qu’un gars sous toutes les facettes. Et puis je me dit si j’arrivais à changer comment je vois les gars et donc changer mes pensées, est-ce que ça débloquerait quelque chose dans mon cerveau et que je réaliserais que je suis hétéro??! Aussi, depuis quelques temps, je remarque qu’il m’arrive de trouver des gars beaux et presque attirants, ce qui ne m’arrivait jamais avant? Le truc c’est que je ne trouve pas de filles «attirante» de la même façon, même si je pense que je serais plus à l’aise d’être en relation avec une fille. Je ne sais pas... Peut-être que je m’inquiète pour rien ou que je pense trop... Merci! Une fille bien confuse.



Est-ce que l’on peut aimer plus qu’une personne à la ...

-Est-ce que c'est vrai qu'on ne peut pas aimer plus d'une personne à la fois ? -On ne pourrait pas aimer deux ou trois personnes avec la même intensité ? -C'est juste pour confirmer parce que je ne suis pas certaine à 100 % : -Est-ce qu'on peut dire qu'on a une relation amoureuse si l'autre personne n'est pas au courant ? -Ou cela ne compte pas ? -Ou on doit être les deux au courant (duo) pour qu'il y ait une relation amoureuse ? -Qu'est-ce que je réponds à une personne qui me demande si je suis aux hommes ou aux femmes, si moi, je suis amoureuse de l'amitié ? Réponse : Autres ?? -On m'a souvent dit que je suis bizarre, pas normal, que je vais changer d'idée un jour, que je ne me suis peut-être pas encore découverte, que je n'ai peut-être jamais été amoureuse, que c'est rare ou que ça n'existe pas d'être amoureux de l'amitié... Comme si je n'ai pas trouvé la bonne réponse à un examen, comme si ce n'est pas la réponse attendue par rapport à la moyenne des gens, comme si ce n'est pas bien ou pas correct, comme si ce n'est pas normal ou pas rationnel, etc.