Triste Fête des mères 2


En cette journée de Fête des mère, je vous partage mon dernier statut Facebook qui, à mon grand étonnement, a été grandement partagé et apprécié!

Ce qui est triste avec la Fête des mères, c’est que l’amour inconditionnel d’une mère n’est pas toujours au rendez-vous. Ce qui est profondément triste, c’est qu’il y a de ces mères qui ont cessé de l’être en reniant leurs enfants, tout simplement parce que ces derniers ont voulu être eux-mêmes, en acceptant leur différence, en étant lesbienne, gai, bisexuel-le, transsexuel-le, transgenre, ou d’autres réalités encore.

En cette fête des mères, toute mes sympathies à celles et ceux, qui comme moi, l’ont perdue pour simplement avoir voulu être eux-mêmes.

Et chapeau à toutes ces mères qui ont su démontrer à leur enfant ce qu’était l’amour inconditionnel d’une mère envers son enfant, peu importe sa différence! Vous êtes des mères dignes de ce nom et prouvez qu’être mère, ce n’est pas juste mettre un enfant au monde, mais également lui donner tout l’amour dont il a besoin au cours de sa vie. Vous avez toute mon admiration!


About Julie-Maude Beauchesne

Julie-Maude détient un diplôme d’études collégiales en communications, option journalisme, et termine actuellement ses études au baccalauréat en Études internationales à l’Université de Montréal. Après avoir travaillé six ans comme journaliste pour un quotidien des Cantons-de-l'Est, La Voix de l'Est, elle est aujourd’hui directrice des communications au Réseau québécois de l'action communautaire autonome (RQ-ACA). Impliquée au sein d'AlterHéros depuis 2004, elle a occupé multiples fonctions telles que la présidence de 2007 à mai 2010 et au cours de l'année 2011-2012. Elle occupe actuellement la fonction de trésorière au sein de l'organisme. Par le passé, elle a été coprésidente de la Table de concertation des gais et des lesbiennes du Québec (devenue le CQ-LGBT). En 2010, au Gala Arc-en-Ciel, elle a remporté le prix Bénévole par excellence.


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2 thoughts on “Triste Fête des mères

  • Rachelle

    Les parents les plus fragiles se préoccupent davantage de ce que les autres pensent, des utopies de normalités stéréotypées, avant le bonheur de leurs enfants. Ils sont le reflet sans filtre et sans protection du mal-vivre d’une société qui n’a pas terminé de s’ affranchir dans les questions de libertés purement personnelles. Ainsi, ce mal-vivre entraîne aussi les enfants à s’ eloigner de leurs parents par appréhensions de l’attitude et des réactions de ces derniers.