Google et de nombreuses mairies affichent le drapeau arc-en-ciel en guise de soutien


Alors que plusieurs mairies du Québec et d’ailleurs en Amérique du Nord affichent un drapeau LGBT pour la durée des jeux olympiques en soutien à la cause homosexuelle en Russie, voilà que Google aussi se met de la partie. Le géant du web a affiché une bannière arc-en-ciel aux saveurs olympiques sur sa page d’accueil.

Afin de dénoncer la discrimination faite aux homosexuels sur le territoire russe, le moteur de recherche Google a pris position sur la  propagande anti-gaie qui est en vigueur en Russie. Google a remplacé son logo habituel par un doodle représentant plusieurs figures olympiques aux couleurs de l’arc-en-ciel.

Voir ce groupe financier prendre une position claire et directe sur cette loi est un geste d’une grande importance puisque cela pointe du doigt tous les autres gouvernements homophobes, ainsi que le Comité international olympique, qui est resté passif dans ce dossier..

Lorsque l’on clique sur la bannière arc-en-ciel, Google nous redirige à la charte olympique qui stipule que « la pratique du sport est un droit de l’homme. Chaque individu doit avoir la possibilité de faire du sport sans discrimination d’aucune sorte et dans l’esprit olympique, qui exige la compréhension mutuelle, l’esprit d’amitié, de solidarité et de fair-play.»

Un vent de soutien dans les mairies québécoises

Au Québec,  les mairies principales telles que Montréal, Laval, Sherbrooke, Victoriaville et la ville de Québec ont eux aussi montré leur soutien à la cause homosexuelle en faisant flotter le drapeau arc-en-ciel à l’hôtel de ville. Dans la même optique, le mat du stade olympique de Montréal affiche un éclairage aux couleurs de l’arc-en-ciel par ses lumières.

«À titre de ville olympique, et comme grande métropole inclusive, Montréal est interpellée par la situation des droits des membres de la communauté LGBT et ce, partout dans le monde. Par ce geste, nous symbolisons la fraternité et la solidarité des Montréalais à leur endroit », a déclaré Denis Coderre.

Si plusieurs ont su montrer leur support et dénoncer la discrimination, cela n’a pas été le cas du Maire de Toronto Rob Ford qui, a donné l’ordre d’enlever le drapeau qui était déjà installé à l’hôtel de ville de Toronto.

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